Françoise Sagan

  • Le soleil brûlant, une magnifique villa, la Méditerranée toute proche... Cécile, dix-sept ans, s'apprête à passer un été inoubliable. De l'amour, elle ne connaît que la légèreté, les baisers et l'inévitable lassitude, tout comme son père Raymond, qui enchaîne les conquêtes. L'arrivée d'Anne, femme cultivée et droite, menace soudain leur insouciance. Pour préserver leur vie d'amusements, Cécile s'engage alors dans un jeu dangereux...

  • Deux aristocrates suédois désargentés, Sébastien et Eléonore Van Milhem, frère et soeur, traînent leur mélancolie dans de luxueux appartements parisiens et jouent au quasi-inceste avec innocence... Se pressent autour d'eux Nora, une Américaine aussi riche que mûre, Bruno, jeune premier du cinéma français, Robert, un célèbre imprésario... Sagan prend parti pour l'un ou l'autre de ses personnages, livre ses points de vue sur leur vie et la sienne. Au roman se mêlent ses propres sentiments sur les critiques de ses livres, ce qu'elle pense de sa vie, de son style... Une oeuvre qui mêle récit et essai littéraire, une très grande oeuvre.

  • Françoise sagan n'a voulu se souvenir que des moments heureux et que des gens qu'elle a aimés.
    C'est ce qui rend ce livre si sympathique et ce qui a fait son succès auprès du public et de la critique. billie holiday, orson welles, jean-paul sartre, carson mc cullers, marie bell, rudolf noureev, tennessee williams... autant de portraits et d'histoires inoubliables.

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  • Découvrez La Femme fardée, le livre de Françoise Sagan. Parmi les passagers du Narcissus, Olga Lamouroux, protégée du cinéaste Simon Béjart ; la riche Edma Bautet-Lebrêche et son ennuyeux mari ; Julien Peyrat, commissaire-priseur séduisant ; Éric Lethuillier, directeur de rédaction, et sa timide épouse Clarisse, qui tente en vain de se cacher derrière un maquillage outrancier. Elle est « la femme fardée » qui intrigue autant qu'elle émeut. Alors qu'Éric s'affiche au bras d'Olga, Clarisse s?éprend de Julien. La tension monte et les poses mondaines, insuffisantes à dissimuler les sentiments abjects, deviennent aussi tristes que burlesques.Acuité du regard, grande pénétration psychologique, netteté du trait, empathie non exempte de cette cruauté que génère l?excès de lucidité, précision et élégance extrême d?une phrase au classicisme impeccable et sûr de lui : Sagan est là. Nathalie Crom, Télérama.

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  • Voici ici rassemblées, pour la première fois, 99 chroniques (dont certaines jamais publiées depuis leur parution originale) que Françoise Sagan a écrites entre 1954, date de la sortie et du succès mondial de Bonjour tristesse, et 2003, un peu avant sa disparition.
    Dès 1954, Hélène Gordon-Lazareff, qui dirige alors le journal Elle, lui propose d'écrire des récits de voyage. Puis, L'Express l'envoie à Cuba, dans les salles obscures pour Hiroshima, mon amour d'Alain Resnais ou encore au procès de l'Algérienne Djamila Boupacha... Elle collabore ainsi avec de nombreux autres journaux : Femme, Le Nouveau Fémina, Playboy, L'Humanité, Globe, Vogue, Égoïste...
    Avec ces textes piquants, érudits, généreux et engagés, François Sagan nous dévoile ses coups de coeur, ses indignations, ses admirations et ses amitiés. Dans ces Chroniques, le lecteur retrouvera les mots, la justesse et cette légèreté apparente qui révèlent l'intense acuité d'un de nos plus grands écrivains.
      Denis Westhoff

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  • « Si tout était à recommencer, je recommencerais bien sûr, en évitant quelques broutilles : les accidents de voiture, les séjours à l'hôpital, les chagrins d'amour. Mais je ne renie rien. » Sous forme d'une conversation à bâtons rompus, cet ouvrage rassemble des extraits des très nombreux entretiens que Françoise Sagan a donnés entre 1954 (date de la parution de Bonjour Tristesse) et 1992 dans une trentaine de journaux, avec des journalistes aussi différents que Philippe Bouvard, Serge July ou Josyane Savigneau. Le lecteur, sous le charme de cette conversation entre confidences et mots d'esprit y trouvera toujours un plaisir délicieux.

  • Oeuvres

    Françoise Sagan

    « J'étais jeune, un homme me plaisait, un autre m'aimait. J'avais à résoudre un de ces stupides petits conflits de jeune fille ; je prenais de l'importance. Il y avait même un homme marié, une autre femme, tout un petit jeu de quatuor qui s'engageait dans un printemps parisien. Je me faisais de tout cela une belle équation sèche, cynique à souhait. De plus, j'étais remarquablement bien dans ma peau. J'acceptais toutes ces tristesses, ces conflits, ces plaisirs à venir, j'acceptais tout d'avance avec dérision.
    Je lus, le soir tomba. Je posai mon livre, appuyai ma tête sur mon bras, regardai le ciel passer du mauve au gris. Je me sentis soudainement faible et désarmée. Ma vie s'écoulait ; je ne faisais rien, je ricanais. Quelqu'un contre ma joue, que je garderais ; que je serrerais contre moi avec la déchirante violence de l'amour. Je n'étais pas assez cynique pour envier Bertrand, mais assez triste pour envier tout amour heureux, toute rencontre éperdue, tout esclavage. Je me levai et sortis. » Françoise Sagan, Un certain sourire.

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  • Le huis clos d'une passion, un duo-duel rendu plus complexe par le fait que chacun des protagonistes est un professionnel de la fiction : Edouard, l'auteur à succès, et Béatrice, l'actrice de boulevard. Une peinture extrordinairement précise du sentiment amoureux.

  • Lors de son hospitalisation après son accident de voiture de l'été 1957, Françoise Sagan reçut quotidiennement un succédané de la morphine, pendant trois mois. Après ces trois mois, elle dut passer quelques jours dans une clinique de désintoxication. Elle y écrivit ce journal.

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  • Gilles, un brillant journaliste parisien, fait une dépression.
    Il décide de quitter Paris, trop cynique et trop gai, pour se reposer auprès de sa soeur dans le Limousin. Et c'est là-bas qu'il rencontre Nathalie Sylvener, une femme mariée, entière, sincère qui tombe aussitôt amoureuse de lui. Elle quitte tout, emménage à Paris dans son petit appartement, se livre à lui sans retenue et ne lui demande que d'en faire autant. Mais Gilles, qui croit l'aimer, lui aussi, se rend compte que cette existence trop exclusive, trop passionnelle, l'ennuie.
    Nathalie l'avait pourtant prévenu, elle resterait avec lui jusqu'à ce qu'il lui demande de s'en aller. Pour une fois dans un livre de Sagan, le personnage féminin est sans détours, sans mensonges. C'est la femme d'une seule passion.

  • Dix-neuf récits avec pour thème la rupture. Le bonheur apparent des gens comblés est gratté, dénudé et la solitude des êtres est dévoilée.

  • Les quatre coins du coeur

    Françoise Sagan

    • Plon
    • 19 Septembre 2019

    Comme bien des femmes de sa génération, Fanny voyait des protecteurs dans ses amants, idée disparue depuis belle lurette. Châteaux, cours, collines, ciel bleu pâle, fin d'été, la Touraine déroulait ses charmes. « Que la France est belle, pensait Fanny, et que mon amour est beau... » Ludovic était derrière elle, l'avion sentait la bruyère, et le seringa, survolé d'assez près pour qu'on le respire. À un moment, Fanny fut envahie d'un désir si vif, dû à un souvenir si précis de Ludovic, qu'elle se tourna vers lui, et se détourna aussitôt, sans l'avoir même touché du bout des doigts. Cet empêchement, cette impossibilité, serait un des souvenirs les plus sensuels de sa vie amoureuse.
    Les Quatre Coins du coeur est le dernier roman de Françoise Sagan. Subtil, résolument libre, empreint de son immense maîtrise, irrigué par sa passion des sentiments et de leur altérité. L'intelligence, le cocasse, cette élégance qui lui permet de passer sur les drames de manière si vive et si concise, tout se rencontre et nous permet de revisiter une vie de Sagan à laquelle rien ne manque dans ce roman inachevé, brut et bouleversant.

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  • On ne s'habille pas pour éblouir les autres femmes ou pour les embêter. Une robe n'a de sens que si un homme a envie de vous l'enlever, je dis bien l'enlever, pas l'arracher en hurlant d'horreur. Un homme ne vous aime pas pour une robe. Seulement, un jour, il vous réclamera aigrement « cette robe bleue, tu sais » (aux orties depuis deux ans), qu'il n'avait pas semblé voir. Les hommes se souviennent des robes, mais leur mémoire est sélective. Évitez les barboteuses...

  • Cécile a dix-sept ans. En vacances avec son père, veuf qui se satisfait d'une aventure sans lendemain avec la jolie Elsa, elle découvre l'amour dans les bras de Cyril, un charmant étudiant. Mais l'arrivée d'Anne, une femme belle et intelligente, vient déranger ces délicieux moments d'insouciance.Avec une écriture moderne et un charme troublant resté intact, Françoise Sagan brosse le portrait d'une jeunesse en quête de liberté et de plaisir, jouant avec les sentiments comme on joue avec le feu.
     *  Le texte intégral annoté*  Des questionnaires au fil du texte*  Des documents iconographiques exploités*  Une présentation de Françoise Sagan et de son époque*  Un aperçu du genre romanesque*  Un groupement de textes  : «  Mensonges et manipulations  »

  • En relisant ses livres, Sagan retrouve le fil de sa vie mouvementée (amis, voyages, maisons, amours...).

    Comme si sa biographie se confondait avec la liste de ses romans, l'idée est venue à Françoise Sagan de se promener dans le paysage de son oeuvre. Idée amusante et parfois cruelle qui l'entraîne dans une flânerie mélancolique à travers « profils perdus », « chagrins de passage », « lits défaits » et « bleus à l'âme ».
    Au hasard de la lecture, surgissent des moments de temps retrouvé : « le charmant petit monstre » de Cajarc, les années Saint-Germain-des-Prés, ses amours, ses maisons, ses voyages.
    Voyages autour d'elle-même, en somme, pages confidentielles traversées de fous rires qui nous rapprochent encore d'un écrivain que nous admirons. Mieux : d'une personne que nous aimons.

  • En 1956, Françoise Sagan, qui a rédigé pour le magazine Elle une série d'articles sur l'Italie, écrit un texte sur New York et réalise avec Florence Malraux un ouvrage d'où provient le texte présenté dans cet ouvrage.

  • Un dimanche matin comme les autres, Nicole est tirée de son sommeil par le téléphone, fait étrange, si tôt un dimanche. Son amie lui apprend la fin du monde : un missile est lancé vers Paris. San Francisco et Léningrad sont déjà effacés de la carte. Il ne lui reste plus qu'une heure à vivre. Que fait-on dans ces cas-là ? À qui pense-t-on ? En plus du merveilleux « Musiques de scènes » sont rassemblées ici cinq nouvelles inédites : « Un matin pour la vie », « Histoire d'août », « Rupture », « Macho », « Menu ». Histoires courtes, croustillantes et drôles que Françoise Sagan sait si bien mettre en scène. Un pur délice.

  • Ils arrivent au bout de leur vie conjugale. Alan, le bel Américain, s'est révélé d'une jalousie mortelle, et Josée, sa femme, ne peut plus le supporter. Pour la dernière fois, ils se rendent ensemble à un dîner. Josée y rencontre Julius A Cram, un milliardaire respecté et craint de tous, qui se prend d'affection pour elle et décide de l'aider à s'échapper de ce mariage raté. En l'espace de quelques jours, Josée trouve un studio à un prix dérisoire, un travail dans une revue passionnante et entre dans le cercle très fermé de Julius. Bien qu'elle s'ennuie un peu, elle accepte l'amitié qu'il semble lui offrir. Mais la gratuité existe-t-elle réellement ?

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  • De guerre lasse

    Françoise Sagan

    Charles Sambrat n'aimait pas la guerre.
    En mai 1942, il dirigeait tranquillement son usine dans le Dauphiné et meublait ses loisirs d'aventures faciles.
    Jérôme, son ami, son complice, son contraire, luttait contre les nazis, organisait des filières d'évasion. Son arrivée à l'improviste, en compagnie d'Alice, belle et dévorée d'angoisse, va jeter Charles dans une autre vie. Il lui faudra conquérir Alice qui a provoqué chez lui un amour total, la protéger lorsqu'elle devra prendre les plus grands risques dans le réseau que dirige Jérôme et l'arracher à la jalousie et à la fureur de son ami.
    C'est dans la tragédie de la guerre une comédie à trois personnages - trois portraits inoubliables - où Françoise Sagan met à l'amour un A majuscule tout en sachant que le petit 'h' de l'histoire détermine tout.

  • Au printemps de 1832, Flora, fille d'émigrés, élevée en Angleterre, devenue brutalement orpheline et veuve, arrive un beau jour à Jarnac pour y rouvrir Margelasse, le château familial. Personne ne l'a encore aperçue dans la région quand Me Nicolas Lomont, trente ans, notaire, se rend à Margelasse. L'histoire commence. Avant que n'advienne le drame, plein de bruit, de fureur, de passion. Le récit est tout entier rapporté par Nicolas, trente ans plus tard. Vieillissant, solitaire, peu porté vers la littérature, il ne sait pas ce qui le pousse à saisir un cahier et à tracer ces lettres : « Si un lecteur découvre un jour ces pages... » Autant que pour le récit lui-même, violent et éperdu, on se passionne pour ce miracle qui transforme chaque soir un vieux notaire de province en un écrivain fougueux, lyrique... en un mot, romantique. Un livre à part dans l'univers de Sagan, qui n'est pas sans évoquer Stendhal ou Maupassant.

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  • Sa pension. Ce chien serait son unique compagnon s'il n'y avait Nicole, jeune ouvrière qui rêve de mariage. Nicole est désirable et attentionnée, mais tellement frivole que Gueret lui préfère Maria, sa logeuse quinquagénaire. Hélas, celle-ci ne lui exprime qu'indifférence et mépris; jusqu'au jour où un meurtre sanglant est commis.
    Maria a tôt fait de prendre son piètre locataire pour l'auteur du crime. Elle le regarde enfin. Bien plus, elle le respecte et l'admire, et Gueret, trop heureux d'avoir ses faveurs, ne cherchera pas à la détromper. De ce jeu de dupes, un seul témoin: le fidèle chien couchant.

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  • Paris, 1942.
    Constantin von meck, metteur en scène allemand qui a fait l'essentiel de sa carrière à hollywood, tourne un film pour la u.f.a. il ironise sur ses compatriotes, s'insurge contre les brutalités policières, tente de sauver deux techniciens juifs, est révolté par une scène de torture, mais il ne remet pas fondamentalement en cause ni l'allemagne nazie, ni la collaboration, ni sa propre attitude. il aime la vie et les femmes - surtout la sienne, la belle wanda.
    Il aime les hommes, les personnages extravagants et le rire. séduisant, bruyant, drôle lui-même, il avoue pourtant avoir du " sang d'aquarelle ". il lui faudra la révélation de l'horreur devant laquelle, d'abord, il recule pour affronter finalement son destin, au terme d'une existence placée sous le double signe de la comédie et de la tragédie.

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  • Aimez-vous Brahms

    Françoise Sagan

    • Theleme
    • 9 Juillet 2005

    "Paule a 39 ans, c'est une femme libre et douce, sur qui les années passent avec nonchalance. Son amant, Roger, entretient avec elle une relation légère qui lasse et emprisonne Paule par sa versatilité. Lorsque Simon, un jeune homme de 25 ans, décide de la séduire, elle se laisse aimer, par vengeance mais aussi parce qu'elle veut être heureuse. Les paradoxes et les écueils de l'amour craquèlent peu à peu la surface lisse de son existence.
    Aimez-vous Brahms ? a paru en 1959 et a été adapté au cinéma avec Ingrid Bergman, Yves Montand et Anthony Perkins en 1960. "

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  • La chamade

    Françoise Sagan

    Lucile est entrenue par son amant, Charles, plus âgé qu'elle et fortuné. Elle rencontre Antoine, un jeune homme désargenté dont elle s'éprend. Parviendra-t-elle à renoncer au confort d'une vie aisée pour connaître enfin le véritable amour

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