Eric Dejaeger

  • Hermeline, Bert, Fausto et lshak vivent dans la même cité et fréquentent le même lycée. Fort différents les uns des autres, ils sont cependant très soudés et se retrouvent tous les soirs sur leur chatroom pour discuter. L'arrivée d'une nouvelle élève, Faktorye, va bientôt occuper toutes leurs conversations : son père refuse qu'elle participe au stage Aventures. Pour la bande d'amis, pas de doutes, il faut agir!

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  • Éric Dejaeger, auteur belge de renommée internationale d'après la presse des îles Kerguelen, est ce qu'on appelle un sniper. Il tire sur tout ce qui bouge et même sur ce qui ne bouge plus.
    Les souffre-douleur du pépé flingueur : les réseaux sociaux «Qui peut «liker» hormis un laquais?»; les acteurs de la vie politique : «Désignez-moi l'homme politique incorruptible et je lui balance le premier pot-de-vin»; le cénacle des littérateurs : «Dans un vrai restaurant littéraire, le chef accommode à toutes les sauces le nombril, la grande gueule et le trou du cul.» Sans honte, il avoue toujours des passions déraisonnables pour l'apéro : «Il y a dans l'alcool quelque chose que les abstinents ne peuvent comprendre.» et son goût pour l'oisiveté : «Une de mes activités préférées : somnoler en rêvassant.» C'est sans nuance, brut de décoffrage, on en prend plein la tronche, on grimace ou on s'esclaffe... et puis, on finit par se demander si derrière cette manière percutante de se moquer de (presque) tout, il ne nous ferait pas un peu la morale, le père Dejaeger...

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  • Des aphorismes pour égratigner un peu les powètes et le milieu de la poésie. Extraits : Le powète ose traverser quand le feu est rouge : il sait, lui, qu'il est immortel.
    ø Quand le powète s'endort, les étoiles en profitent pour souffler un peu.
    ø Pleine lune ! Les powètes vont surpowéter !
    ø Quand le powète pète dans sa clarinette, ça ne fait que du vent.

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  • Si l'on devait faire l'exercice d'imaginer l'existence d'Éric Dejaeger à la lecture de ses irréflexions, on pourrait croire qu'il passe sa vie entre langueurs paresseuses (Je puise mon énergie dans le temps que je passe à ne rien faire), l'heure de l'apéro (Peux pas m'en empêcher : j'ai encore débauché une bouteille de vin...) et la gaudriole (J'aime quand elle a un haut et des bas). Et le temps qui reste, qu'il le consacre à se moquer de ses semblables (Lui, poète ? Je ne voudrais pas de ses vers pour aller à la pêche !) et à s'interroger sur des questions fondamentales (Et si Marcel Proust avait trempé son spéculoos au lieu de sa madeleine ?).
    En effet, on pourrait l'imaginer ainsi.
    Et l'on n'aurait pas tort.

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  • La saga Maigros pourrait bien ne jamais trouver sa place dans le monde du polar. On y retrouve pourtant tous les ingrédients que les amateurs du genre apprécient : un inspecteur principal (qui travaille dans le grand Charleroi sous les ordres d'une commissaire divisionnaire et secondé par une équipe de quatre personnes) ; des assassinats crapuleux ; des attaques à main armée ; des enlèvements d'enfants ; des vols en tous genres ; du sexe, de l'alcool, des jeux de mots déplacés, etc. On y trouve tout sauf... des résultats ! Toutes les crapuleries commises restent impunies.

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  • Dans ce recueil de vingt-deux nouvelles, l'écrivain Edgar Skomanski est omniprésent!
    Mais qui est cet auteur qu'un des protagonistes est occupé à lire lorsque survient l'inattendu, ce romancier dont il faut embarquer l'oeuvre intégrale avant de prendre la fuite, cet homme de lettres qui a son fan-club et qu'un commissaire voudrait lire plutôt que de perdre son temps avec un témoin larmoyant, ce poète qu'Antoinette dévore dans son lit, se battant contre le sommeil, ce Skomanski que personne n'a jamais vu, mais qui est capable de fasciner des lecteurs bien différents?
    Éric Dejaeger nous embarque dans des histoires quelquefois absurdes, parfois drôles, souvent surprenantes, toujours étonnantes avec l'énergie et le talent qu'il faut bien reconnaître à ce stakhanoviste - et ce n'est pas un gros mot - de l'écriture dont la bibliographie est aussi longue que la chevelure.

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  • Après "Le violon pisse sur son powète", ciln d'oeil au "Poète pisse dans son violon" de Pierre Autin-Grenier, Éric Dejaeger récidive avec ses aphorismes qui vont encore faire grincer quelques dents. De temps en temps ça fait du bien.

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  • Après la parution de La saga Maigros en 2011, Lauteur se sentait épuisé : rédiger cent épisodes tout au long desquels il s'était efforcé à ne rien faire faire à l'inspecteur le plus infâme de l'histoire du polar, ainsi qu'à sa cheffe et à ses alcoolytes, l'avait conduit au bord du burn out. Pour ne pas sombrer, il mit toute la bande aux oubliettes et partit, guilleret, vaquer à d'autres occupations moins salaces.
    C'était sans compter avec les lobbyistes maigrossesques, parmi lesquels Léditeur en personne n'était pas le moins actif. Très vite, ils se mirent à le harceler, d'abord insidieusement puis de plus en plus (ou)vertement, pour exiger une suite. Lauteur, teigneux, tint bon quelques années, jusqu'à ce qu'il reçut des menaces de mort s'il ne sortait pas Désiré Prosper Richard et sa clique du placard. Il écrivit donc, contraint et forcé, cinquante nouveaux épisodes dans le même répugnant esprit que les précédents : tours de cochons, escroqueries, trempages de concombre, répugnanteries, tous les ingrédients y sont.
    Lauteur espère que les fans seront satisfaits et qu'ils vont maintenant lui foutre une paix royale.
    (La Dive) Qui est l'inspecteur Maigros ? Il est censé être le flic le plus nul de l'histoire du polar. Il est sale, grossier, vulgaire, alcoolique, bâfreur, obsédé par le sexe et, surtout, il fait d'énormes efforts pour... ne rien faire. Une espèce de Bérurier au cube, voire exposant 4. Il fait un peu dans tout sauf dans la dentelle. Son chef direct, Cunégonde O'Connell, commissaire divisionnaire, est de la même trempe que lui, en plus raffiné. Maigros a, au départ, trois hommes sous ses ordres, ses « alcoolytes », qui n'en fichent pas plus que lui : les inspecteurs Poireau, Cageoque et Irah. L'équipe sévit à Charleroi.

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  • Et si finalement, Éric Dejaeger n'était qu'un potache qui roule ses crottes de nez pour les envoyer valdinguer à la tête du premier lecteur venu ?
    Lui, faut que ça l'amuse et sa matière première, c'est la langue. Alors, il ose tout et surtout, il rit de tout. Il contrepète, il néologise, il calemboure, il paronymise, il polysémise, bref il prend les mots et les phrases comme il les entend, les épluche, les contorsionne, les transforme, les hache menu, les saisit quelques minutes et les sert bien chauds.
    Dans ce millésime exceptionnel, il nous propose ses « irréflexions » et quantité de listes hilarantes, fruits de réflexions chimaybleutées, de divagations poétiques et d'éclats de rire entre potes.

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  • Le seigneur des anes

    Eric Dejaeger

    Qui est ce seigneur des ânes ? Ronny Serpin, l'élève le plus épouvantable que l'enseignement ait connu et qui se targue d'avoir mis une dizaine de professeurs en dépression ? Charles Dumortier, enseignant retraité qui n'arrive pas vraiment à se dépêtrer de ses trente-sept années de tableau noir ? Henri Gelker, qui traîne son feu sacré d'école en école sans vraiment arriver à l'y mettre, le feu ? À moins qu'il ne s'agisse d'une maîtresse des ânes, comme Amélie Dumortier qui doit en faire des vertes et des pas mûres devant ses élèves...
    Après La cité des fleurs fanées et ses gentils héros, Éric Dejaeger revisite ce qu'il reste de l'école, un endroit où tout peut arriver, où le lendemain n'est jamais la prolongation de l'aujourd'hui. L'école, cette entité qui fait fuir la moitié des jeunes enseignants durant leurs cinq premières années de carrière. Il ne faut pas s'enfoncer la tête dans la boîte de craies : durant ces quinze dernières années, le métier de professeur est devenu de plus en plus difficile. L'auteur ne nous raconte pas ici ce qu'il en est aujourd'hui mais bien ce qu'il en sera si les dérives (appelées sournoisement «réformes») telles que les enseignants les connaissent à répétition depuis les dernières grandes grèves de 1995 continuent. Il lui semble d'ailleurs que le futur qu'il décrit dans ce livre se rapproche beaucoup plus vite qu'il l'ait prévu.
    Professeur, le plus beau métier du monde ?

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  • Dans la préface de Élagage max., un recueil de contes d'Éric Dejaeger publié en 2001, Jacques Sternberg s'adresse à celui qu'il considère comme son fils spirituel.
    Il écrit : « Dejaeger m'a immédiatement fait penser à un pro du raccourci, un virtuose de l'ellipse, un rechercheur, non pas des fioritures ou des arabesques, mais plus simplement de la chute finale, du choc imprévu. Ou même du gag brutal. » Dans cette phrase qu'un lecteur anonyme adresse à Sternberg et qu'il offre à l'auteur de Courts, toujours !, tout semble dit : « On lit chaque conte en moins d'une minute, mais on peut rester longtemps à le méditer. »

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  • Cents contes fantastiques minuscules et à chute brutale. Même lu en moins d'une minute, chaque conte peut être looooonguement médité.
    Professeur de langues et d'économie, l'auteur reconnaît, sans aucune honte et avec beaucoup de plaisir, subir les influences conjuguées de Jacques Sternberg, Richard Brautigan, Charles Bukowski, Ambrose Bierce et de tous ceux qui ne voudraient pas avoir leur place ici. Du coup le voilà éditeur-libraire en chambre, et accessoirement édité chez Memor, tout en étant aussi l'auteur estimé de Prose à Hic, Pris de Rhum, Tiny Shit, etc.

  • Avertissement

    Le numéro ISBN renseigné au bas de cette page est extrêmement dangereux à utiliser comme numéro de téléphone. Ne le composez sous aucun prétexte sur un clavier de G.S.M.! Même en cas de curiosité incoercible ou d'ordre péremptoire.
    La preuve de ce que j'avance se trouve inscrite noir sur blanc dans ce livre.
    Par contre, je ne sais pas ce que vous risquez en composant le numéro EAN qui sert à élaborer le code à barres. Cela donnera peut-être naissance à de nouveaux contes élagués... dont vous pourriez être le héros !

    François Nedonema
    Éditeur

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  • Que respectent-ils, ces deux zouaves? Pas grand-chose, excepté peut-être les règles du sonnet classique. Que prennent-ils au sérieux? Pratiquement rien, sauf sans doute l'humour. Ils sont gamins et (im)polissons.
    Découvrez, comme preuve irréfutable, ces mille parodies de débuts de poèmes et chansons (parfois) célèbres. Celles-ci leur vaudront certainement de méchantes crotiques, ce dont ils se moquent joyeusement vu qu'ils se moquent de tout.

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  • Des poèmes comme des comptines où l'on cherche son doudou, où l'on écoute son chat ronronner, où l'on adore le chocolat et mettre les pantoufles et le chapeau de son pépé pour faire comme les grands.

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