Claude Mignot

  • La beauté de Paris tient à ses immeubles autant qu'à ses monuments et ses hôtels particuliers. Le promeneur perçoit bien la variété de ce paysage urbain, mais il manque parfois de repères pour en lire les ordonnances et les motifs : riches portails, balcons filants, bow-windows opulents, consoles ornées, mascarons moqueurs et cariatides souriantes.
    Cet ouvrage propose de nombreuses clés de lecture à l'usage du piéton de Paris pour lui permettre de mieux voir, de mieux comprendre et de mieux aimer ces façades qui se saluent d'un trottoir à l'autre, d'un siècle à l'autre.

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  • La promenade architecturale est un des grands plaisirs parisiens. Les immeubles remarquables ne manquent pas. Il suffit de lever les yeux pour s'émerveiller devant des cariatides songeuses et des mascarons rieurs, le savant paraphe des balcons de fer forgé, le modelé des chapiteaux et des frises, ou le tricot plus populaire de briques multicolores.
    Classée dans l'ordre chronologique, cette anthologie esquisse, à la paresseuse, une histoire des façades parisiennes, du pavillon d'Henri IV, premier immeuble-monument, à nos jours. Mais au fil du temps se détachent les trente années glorieuses de la façade de l'immeuble parisien, de 1882, date du règlement qui libère les saillies sur la rue, à 1914, qui met fin à cette Belle Époque.

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  • Le Val-de-Grâce

    Claude Mignot

    Elevée à partir de 1645, l'abbaye royale du Val de Grâce est un chef d'oeuvre de l'architecture religieuse de la contre-réforme. La reine Anne d'Autriche, épouse de Louis XIII, avait fait voeu de dédier à la Vierge, « Notre-Dame de la Crèche », un « temple magnifique » si Dieu lui donnait un enfant. C'est chose faite en 1638, quand naît le futur Louis XIV, après plus de vingt ans d'union stérile.
    L'édification du monument mobilisa les architectes parmi les plus célèbres du Grand Siècle : François Mansart, Jacques Lemercier, Pierre Le Muet... Le sculpteur Michel Anguier réalisa les figures tout en sensibilité de la crèche du maître-autel. Philippe de Champaigne, enfin, conçut un remarquable cycle de tableaux, aujourd'hui dispersé dans plusieurs musées de France et d'Europe.
    Saisie comme bien national en 1790, l'abbaye est aussitôt transformée en hôpital militaire pour abriter, à partir de 1850, L'Ecole d'application du service de santé des Armées. Son potager est sacrifié au profit d'un grand hôpital moderne appelé lui aussi à disparaître.
    Le présent ouvrage, édité au terme d'une campagne de restauration qui aura duré 30 ans, convoque les plus éminents spécialistes de l'art classique : les professeurs de l'Université Paris-Sorbonne, Claude Mignot, Alexandre Gady et Alain Mérot, Thierry Sarmant, historien, directeur du Mobilier national...
    Il s'inscrit dans la collection Monuments de la Défense nationale, et fait suite à L'Hôtel de la Marine (2011), L'Hôtel de Brienne (2012) et L'Hôtel des Invalides (2015).

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  • Le nom de François Mansart (1598-1666) est connu de tous parce qu'on lui attribue, indûment, l'invention des mansardes, mais son oeuvre est méconnue, et souvent confondue avec celle de son petit-neveu, Jules Hardouin-Mansart, l'architecte de Louis XIV, qu'on appelle aussi « Monsieur Mansart ».

    Aujourd'hui on commence à replacer François au premier plan, pour son invention graphique et sa recherche passionnée de la forme parfaite. Ses dessins, dont l'étourdissant dossier constitué à la demande de Colbert pour achever le Louvre, permettent d'entrer, en quelque sorte, dans son atelier, et de voir naître ses projets sophistiqués qui plaisent aux précieuses de son temps.

    À l'occasion de la commémoration du 350e anniversaire de sa mort, François Mansart, un architecte artiste au siècle de Louis XIII et de Louis XIV entend offrir au grand public la synthèse des connaissances renouvelées par les recherches récentes. Dans une enquête passionnée, Claude Mignot, l'un des meilleurs spécialistes de l'histoire de l'architecture, suit les thèmes dominants de sa poétique spatiale et propose une lecture des édifices les plus célèbres de l'artiste : la ravissante chapelle « en rotonde » de la Visitation rue Saint-Antoine, le château neuf de Blois, le château de Maisons, son chef-d'oeuvre, l'hôtel de Guénégaud des Brosses avec son spectaculaire escalier à volées suspendues, ou encore le Val-de-Grâce, dont l'achèvement lui échappe.

    Un catalogue des oeuvres de François Mansart, établi par Joëlle Barreau et Étienne Faisant, docteurs en histoire de l'art, complète cette relecture de l'oeuvre de celui que ses contemporains considèrent comme le « plus galant et un des meilleurs de nos architectes ».

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  • Magnifiquement situé entre la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye, le château de Maisons, bâti sur les dessins de François Mansart, fut reconnu dès son achèvement en 1651 comme l'une des plus belles "maisons de plaisance" des environs de Paris.
    Conçu à l'origine comme la pièce maîtresse d'une composition paysagère axée sur une immense perspective, il a été amputé au xixe siècle de son parc et de ses dépendances ; mais son décor, intact, constitue un exceptionnel conservatoire de la sculpture classique et néoclassique. Par l'orchestration des volumes, la symphonie des colonnes et des pilastres, enfin par le contre-point des ornements, il demeure aujourd'hui l'un des manifestes les plus accomplis de l'architecture classique française.

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  • Ce manuel de référence mis à jour regroupe en un volume l'histoire de l'art du XVe au XVIIIe siècle. De la chute de Constantinople jusqu'à la révolution française, cet ouvrage parcourt toutes les formes et tous les courants de l'art européen. De la fin de l'Antiquité au classicisme des lumières, en passant par la peinture flamande et le maniérisme, les auteurs étudient en détail quatre grands ensembles : Les Temps modernes, La Renaissance, l'époque classique et les lumières pour mieux saisir l'importance artistique de quatre siècles de créativité.
    - En début d'ouvrage, une série de doubles-pages pour apprendre à faire un commentaire d'oeuvre (peinture, sculpture, architecture, arts décoratifs) NOUVEAU - Une approche chronologique par grand ensemble avec introduction détaillée exposant le contexte.
    - Une thématique développée par double-page constituée d'un texte courant, d'illustrations et d'encadrés.
    - Un appareil scientifique très précis qui rassemble cartes, plans d'architecture, chronologie, glossaire, index.
    Cette nouvelle édition est enrichie d'une mise à jour sur l'histoire des arts décoratifs à travers les siècles et couvre désormais deux zones géographiques encore inexplorées :
    L'art de l'Espagne et des pays de l'Est.

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  • Ce recueil rassemble pour la première fois trois études consacrées à l'édification, pendant un siècle (1840-1940), d'une des premières stations balnéaires de France : Trouville. De la Monarchie de Juillet au Front Populaire, s'y joue chaque été une " comédie humaine ", modèle réduit - en haute saison et à 200 km de la capitale - de la société parisienne " les pieds dans l'eau ". Si la villégiature aristocratique et bourgeoise conforte le pouvoir de grandes familles et de certains notables locaux, le chemin de fer, la rivalité avec Deauville et les effets de modes en modifieront profondément la sociologie. À quoi s'ajoute, sous les effets des bains de mer et de soleil, un fascinant aperçu de l'histoire du sensible...

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  • Juillet 1943. Les forces alliées débarquent en Sicile. Jeune villageois peut-être un peu plus beau que d'autres, Salvatore Giuliano crie "vive les Américains !". Il deviendra pourtant le bandit légendaire de l'après-guerre. Ennemi public numéro un, ange exterminateur, défenseur des pauvres, bras armé des barons feudataires, assassin colonel, il fait régner la terreur pendant des années jusqu'à la trahison qui le détruira. Entre ombre et lumière, humour, ruse, intelligence et ignorance, Salvatore Giuliano fut comme l'image de son île, un "paradis habité par le diable".

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  • Avec l'appui du roi Henri II, Jacques Androuet du Cerceau entreprend un peu avant 1560 de représenter " les plus excellents bastimens de France ". Et il réalise un chef-d'oeuvre, édité ici pour la première fois intégralement et en couleur. Les cent seize planches qu'il dessine sur vélin - parallèlement aux volumes gravés qu'il dédie à Catherine de Médicis qui soutint l'entreprise depuis le début - sont en effet le travail d'un dessinateur génial : des images d'architecte et de topographe, mais aussi, avec les personnages qui les animent et les légendes qui les accompagnent, de très vivants tableaux de la vie au château à la Renaissance. Les Plus excellents bâtiments de France constituent une véritable défense et illustration de l'architecture française. Du Cerceau en offre un magnifique panorama en dessinant les vues, les plans et les façades des principaux châteaux du royaume : châteaux forts crénelés (Vincennes, Coucy, Creil) et fastueux châteaux de la première Renaissance en Val de Loire (Amboise, Blois, Chambord) et en région parisienne (Fontainebleau, Saint-Germain-en-Laye); château du bois de Boulogne, dit château de Madrid, bâti pour François Ier, qui est la contrepartie parisienne de Chambord et la contrepartie moderne, à l'ouest de la capitale, du château du bois de Vincennes ; chefs-d'oeuvre de la Renaissance classique : le Louvre, Anet, Ancy-le-Franc et le château méconnu de Vallery, qui est le prototype des châteaux " brique et pierre " Henri IV et Louis XIII, ou encore Ecouen, aujourd'hui musée national de la Renaissance, et le très curieux château pentagonal de Maulnes-en-Tonnerois. L'ouvrage permet également de découvrir les grands châteaux rêvés par et pour Catherine de Médicis, qui restèrent pour l'essentiel sur le papier : le grand dessein des Tuileries à Paris, l'extraordinaire château-palais qui devait envelopper le premier Chenonceaux, et le non moins extraordinaire château de Charleval, projeté pour Charles IX à côté de la forêt de Lyons.

    À paraître
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