Catherine Deneuve

  • Il y a les photos riantes de Françoise Dorléac, piquante, posée, les cheveux en bataille, l'oeil qui frise, et cette beauté inaltérable.
    Il y a le texte de Patrick Modiano, promeneur admiratif qui croise la jeune femme dans certaines rues de Paris, la perd et la retrouve encore.
    Il y a l'entretien avec Catherine Deneuve, parlant enfin de sa soeur avec douleur, bonheur et liberté à la cinéaste et journaliste Anne Andreu.
    Françoise Dorléac est morte il y a cinquante ans, à l'aube d'une carrière qui devait être forte, imposante et longue. Ce livre n'a rien d'une commémoration sévère, c'est un hommage tout tendre et remarquable, sobre et serein à une actrice éclatante, fascinante et joliment aimée.
    L'Express, décembre 1996.
    />

  • The journals and notebooks of the celebrated French movie star Catherine Deneuve.

    Grand format 24.30 €
    Prix indicatif - Contacter votre libraire
    Sur commande
  • A l'ombre de moi-meme

    Catherine Deneuve

    • Stock
    • 21 Avril 2004

    Pour la première fois de sa vie, Catherine Deneuve publie six carnets de tournage, les seuls quoeelle ait tenus en quarante ans de carrière, de Tristana de Luis Buñuel à Dancer in the Dark de Lars von Trier. On y découvre une femme au travail, parfois en détresse, toujours passionnée et assez solitaire. Jamais une actrice ne se sera livrée ainsi avec autant doehonnêteté et de modestie, mais surtout de vérité : ces carnets noeétaient pas destinés à la publication lors de leur écriture. On ne soeétonnera pas dès lors de croiser au fil des pages, comme on ne les a jamais vus, cinéastes, acteurs et actrices partenaires, membres de la famille et amis, autant de personnages qui composent et complètent le premier autoportrait de la plus grande star du cinéma français.

    Deux cahiers de photos inédites illustrent cet ouvrage; le premier, intime, en noir et blanc, est composé de photos tirées de loealbum de famille de Catherine Deneuve ; le second, en couleurs, reproduit des photos de tournage prises par loeactrice elle-même, des fac-similés de ses carnets, des lettres de cinéastesoe   Afin de mettre en lumière et en perspective les fameux carnets et de visiter les films et les tournages au cours desquels Catherine Deneuve noea pas écrit, un entretien exclusif avec le cinéaste et scénariste Pascal Bonitzer clôt ce livre qui ne ressemble décidément à aucun autre. Ni complaisant ni condescendant, on noey entend ni ragots ni commérages mais le son doeune voix brisée, entêtante, qui nous raconte le cinéma.

  • L'escapade de mademoiselle Estefa

    ,

    lu par Catherine Deneuve; 7 comédiens petits; grands

    Mademoiselle Estefa se retrouve magiquement plongée dans son enfance lors d'une visite sur le lieu de très anciennes vacances. Elle y rencontre ses «ombrances», c'est-à-dire les petites files qu'elle a été dans des moments de joie, de peine, de douceur et va se trouver confrontée aux défi du tout début de vie ; apprendre à marcher à quatre pattes, à se tenir debout, à parler, s'exprimer, lire ... et y puisera du courage pour retourner dans son présent. Sept comédiens petits et grands accompagnent Catherine Deneuve dans la lecture de ce texte, onirique, sensible et cocasse, qui s'adresse à tout l'arc en ciel des lecteurs de 7 à 77 ans.

    Sur commande
  • Sur commande
  • Arnaud Desplechin : Dans vos notes de tournage, sur Tristana, vous mentionnez la phrase que Bunuel vous dit dans la scène du balcon : « Pas de psychologie ». C'est une scène historique ! C'est à propos de cette scène qu'Hitchcock avait envoyé un mot à Bunuel pour lui dire son admiration ; qu'il était jaloux d'un tel plan. Eh bien, sur une scène aussi scabreuse, aussi choquante, il y a des choses que la psychologie ne peut pas raconter. Alors, vous et Bunuel, vous rigolez comme des bossus.

    Catherine Deneuve : Mais oui ! Il y a un moment où il faut accepter que l'image soit plus forte que vous, que les intentions du réalisateur soient plus fortes que vous..

    AD : Mais la performance est incroyable !

    CD : La performance, précisément pour ça, c'était l'idée d'être extrêmement perméable, ouverte, sans aucune arrière-pensée, vous voyez. Quand il me dit : « vous souriez. », l'idée, c'était d'être la plus immuable mais la plus souriante aussi, et de ne surtout pas mettre d'intention derrière. Il y en avait déjà assez ! Ce qui s'imprime c'est autre chose. En même temps, Bunuel était extrêmement pudique. [.] Je souffrais un peu pour lui, c'était très sommaire ce qu'il disait. C'est plutôt ce qu'il disait en dehors du film ou ce qui était écrit. Mais ce que lui pouvait dire de ça, il fallait vraiment essayer d'imaginer, de le deviner. Il était très bourru dans sa façon de parler, ça me faisait rire d'ailleurs.

    Dans ce livre d'entretiens, Arnaud Desplechin - qui a dirigé Catherine Deneuve dans Un conte de Noël (2008) - nous fait voir l'actrice à travers son regard précis et émouvant et c'est comme si on la voyait pour la première fois. Et on les aime sans réserve ensemble et séparément, comme on a toujours aimé les couples actrice-réalisateur, comme on aime le cinéma. Tout autant que dans ses films, Arnaud Desplechin a ici l'art du dialogue.

    Le livre est composé d'un entretien publié en novembre/décembre 2008 pour la revue américaine Film Comment (équivalent en quelque sorte des Cahiers aux États-Unis) et d'un portrait de Catherine Deneuve fait par Arnaud Desplechin, pour les Inrocks paru en décembre 2004.

  • Une certaine lenteur ; entretien Nouv.

    Rebelle de naissance, toujours joyeusement subversive par son art, Catherine Deneuve est la figure exquise pour toutes celles et tous ceux qui désirent commencer leur vie sans avoir jamais à courber la nuque. Une leçon de liberté, de fantaisie, de choix souverains, de fidélité à l'anarchisme de l'enfance. (Arnaud Desplechin)

    À paraître
empty