Bernard Lorenzato

  • Nicée (325), les Pères apostoliques ; en Orient, Clément d'Alexandrie, Origène ; en Occident, Irénée, Tertullien. À partir de 330, en Orient Athanase ; les Cappadociens, Basile de Césarée, Grégoire de Nysse, Grégoire de Naziance, Cyrille de Jérusalem, Jean Chrysostome ; en Occident : Ambroise de Milan, Jérôme, Augustin, Léon le Grand, Grégoire le Grand.
    Nombre de Pères ont été engagés dans la défense de la doctrine chrétienne par les définitions conciliaires relatives au Christ homme et Dieu, à la Trinité ; dans l'intégration du platonisme et du néoplatonisme pour la compréhension du monde et de l'homme ; dans la lutte contre des hérésies menaçant l'intégrité de la foi, dont la plus connue est le manichéisme. Très attentif aux problèmes de leur temps, l'enseignement des Pères reste actuel par leur contemplation des mystères divins, tel l'Incarnation rédemptrice, le sens liturgique, l'amour de l'Eglise en prônant la communion entre les communautés dispersées et l'évêque de Rome.

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  • C'est sur le « socle » de la mort et de la résurrection du Christ que l'Église surgit comme la Révélation de la Parole d'amour du Père pour l'humanité. C'est cette certitude qu'elle est invitée à faire rayonner. Les Pères Apostoliques ont été des catéchistes et ont initié la liturgie : Clément de Rome, Ignace d'Antioche, Polycarpe de Smyrne, Barnabé, Hermas... On retrouvera ici aussi de grands textes fondateurs du IIe siècle : la doctrine des douze Apôtres, les odes de Salomon, les lettres de Pline le Jeune, l'Epître à Diognète.
    "Il prie sans cesse, celui qui unit la prière aux oeuvres nécessaires et les oeuvres à la prière. Ainsi seulement nous pouvons considérer comme réalisable le précepte de prier sans cesse. Il consiste à envisager toute la vie du saint comme une seule grande prière, dont ce que nous avons coutume de nommer prière n'est qu'une partie [...] Demandez dans vos prières les biens du ciel, et, les ayant reçus, vous hériterez du Royaume des cieux [...]" Puisse ce livre permettre de prendre du temps pour se tenir devant Dieu avec les mots, les attitudes, les choix de nos premiers ancêtres dans la foi. Puisant dans le trésor de nos devanciers, peut-être nous sentirons- nous plus armés pour vivre et prier l'Évangile. Epurant et critiquant nos représentations actuelles, elles nous amènent à assumer une rencontre plus offerte à l'inconnu du Dieu qui vient.

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  • L'auteur, ancien vicaire général de son diocèse, nous présent eune introduction aux Pères de l'église provençaux en moins de cent pages.

    Ouvrage de synthèse à la portée d'un vaste public à qui sera donné l'occasion d'être introduit dans le monde des Pères, de la patristrique par la lecture d'abondants extraits de leurs oeuvres. Donc synthèse historique allant à l'essentiel.

  • Un concept marqué par le féminisme ambiant, ou plutôt un nouveau regard porté sur les premiers temps de l'Eglise et la place qu'y ont tenu des femmes. Les unes furent martyres, comme Blandine à Lyon (+177), ou Agathe, Lucie, Cécile, Agnès, Anastasie, nommées dans la première prière eucharistique. De Perpétue et Félicité, martyrisées ensemble en 203, la première était de noble famille, la seconde esclave. Hélène (+330) était la mère de l'empereur Constantin ; Monique (+337), celle de saint Augustin ; Fabiola, Marcella et Paula les disciples et collaboratrices de saint Jérôme (+420). D'autres noms moins connus, sont heureusement tirées de l'oubli. Vierges, épouses, dames de la haute société, ou esclaves, lettrées ou non, toutes ces femmes témoignent de la transformation opérée dans leur vie par leur foi au Christ et de la puissance libératrice et valorisante de l'Evangile par rapport à une société fondée sur l'orgueil et la domination du sexe masculin.

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