Anne Plantagenet

  • Elle a « le génie de la vie » disait d'elle Albert Camus. Ils se sont connus et aimés pendant seize ans. D'un amour unique, tourmenté, demeuré dans l'ombre, mais qui s'est épanoui dans une correspondance fascinante. Elle, c'est Maria Casarès. Appétit d'ogre, rire tapageur, sensualité brûlante, sommeil de plomb, elle naît et grandit en Galice, fuit Franco en 1936, et arrive à Paris, 148 rue de Vaugirard, âgée de 14 ans. Vite, elle veut apprendre cette impitoyable langue française, devenir actrice, s'exprimer physiquement, danser, aimer. Rien ne l'arrête, ni les refus au Conservatoire, ni les codes parisiens. Bientôt son talent conquiert Carné, avec Les Enfants du paradis, Bresson avec Les Dames du Bois de Boulogne, Cocteau avec Orphée, Vilar à Avignon. Et Gérard Philipe, dont elle a été l'amante.
    Elle, c'est d'abord une femme libre. Une femme avec une volonté de fer, dont la fragilité nous touche à chaque page. Anne Plantagenet raconte le destin d'une Espagnole, tombée amoureuse de la France. Les combats, les planches, les caméras, la gloire - et la tragédie.
    Un récit qui dit la flamme d'une grande artiste, et se lit comme un roman.

  • « Je n'ai jamais entendu parler italien dans ma famille... Ces racines-là semblent avoir été arrachées. Tranchées net. Pourquoi ? Je l'ignore. M'ont-elles manqué ? Je n'ai pas cherché à le savoir, n'ai pas posé de questions. » Un matin, la narratrice décide d'interroger sa mère sur son grand-père, Placide Morselli, mort en 1994. De son enfance italienne dans le Frioul, puis de son exil en France à l'âge de douze ans, il n'a rien raconté, ou si peu. Pourtant, oublie-t-on jamais d'où l'on vient ?
    Au fil de leurs conversations, les lettres, les photos et les souvenirs resurgissent. Alors que l'histoire de ses aïeux italiens se dessine, Anne découvre aussi les secrets de sa mère et sa propre part d'Italie.

    Dans ce récit intime, Anne Plantagenet explore les ambiguïtés de la mémoire et comment elles façonnent nos vies, nos failles, nos forces.

  • Dans une ville d'Andalousie, une certaine Lorca Horowitz se fait embaucher comme secrétaire par un couple d'architectes influents. L'employée modeste et disgracieuse se rêve au contraire belle, riche, irrésistible. Peu à peu, son apparence change et la ressemblance avec son élégante patronne devient troublante. Elle tente alors d'étendre son emprise...
    Lorca Horowitz avance droit vers le crime, sans reculer ni même hésiter.

    Inspirée par un fait divers, Anne Plantagenet nous plonge dans un saisissant jeu de miroirs où l'identité vacille.

  • « J'avais un sentiment étrange, l'impression d'être deux personnes à la fois. L'une d'elles était Norma Jeane, l'orpheline fille de personne. L'autre était quelqu'un dont j'ignorais le nom. Mais je savais où était sa place. Elle appartenait à l'océan, au ciel, au monde entier... »
    Elle voulait qu'on la regarde. Mal aimée, étouffée, violée, abandonnée, l'enfant brune et bégayante nommée Norma Jeane Mortensen était prête à tout pour sortir de l'ombre et taire ses blessures. Jusqu'à devenir Marilyn Monroe (1926-1962), créature artificielle, blonde publique, surgie après neuf heures de maquillage et de décoloration. Jusqu'à se laisser dévorer par elle.

  • Trois jours à Oran raconte le voyage qu'entreprend une jeune femme en 2005 pour ramener son père sur la terre où il est né, qu'il a quittée il y a plus de quarante ans, terre où il est désormais un étranger.
    Il aura fallu attendre la mort de sa grand-mère et la séparation avec son mari, pour réaliser une envie qui lui paraissait jusque-là illégitime. Trop longtemps elle a évolué entre deux rives a priori irréconciliables, oscillant entre la fierté de ses origines pieds-noirs et la honte d'une histoire coloniale. C'est cette relation douloureuse avec ses racines qui a dirigé sa vie malgré elle, dicté ses choix.
    De l'appartement d'Oran à la ferme familiale de Misserghin, jusqu'à des tombes blanches oubliées, des ruelles colorées au front de mer éblouissant, père et fille tissent durant trois jours un dialogue pudique et émouvant, mais aussi joyeux, qui les réconcilie avec eux-mêmes. Les vestiges familiaux non seulement n'ont pas disparu mais ils réservent des rencontres inattendues et généreuses.

    Superbe roman sur la transmission familiale et la quête des origines, Trois jours à Oran évoque le cheminement d'un homme qui renoue avec son passé et d'une femme qui gagne sa liberté. Après Nation Pigalle, Anne Plantagenet propose, dans ce texte à la tonalité plus intimiste, une invitation à un voyage vibrant des couleurs, des odeurs et de la lumière de l'Algérie actuelle.

  • Dans un hameau vient d'être capturé « le plus célèbre fugitif au monde ». Julia, la jeune institutrice, est chargée de soigner l'homme blessé, enfermée avec lui dans la salle de classe. Jusqu'au petit matin, leur face-à-face oscille entre dégoût et envie, haine et compassion. Trahie récemment par son amant, la jeune fille solitaire cherche, elle aussi, une forme d'évasion.

  • Trois jours à Oran raconte le voyage qu'entreprend une jeune femme en 2005 pour ramener son père sur la terre où il est né, qu'il a quittée il y a plus de quarante ans, terre où il est désormais un étranger.
    Il aura fallu attendre la mort de sa grand-mère et la séparation avec son mari, pour réaliser une envie qui lui paraissait jusque-là illégitime. Trop longtemps elle a évolué entre deux rives a priori irréconciliables, oscillant entre la fierté de ses origines pieds-noirs et la honte d'une histoire coloniale. C'est cette relation douloureuse avec ses racines qui a dirigé sa vie malgré elle, dicté ses choix.
    De l'appartement d'Oran à la ferme familiale de Misserghin, jusqu'à des tombes blanches oubliées, des ruelles colorées au front de mer éblouissant, père et fille tissent durant trois jours un dialogue pudique et émouvant, mais aussi joyeux, qui les réconcilie avec eux-mêmes. Les vestiges familiaux non seulement n'ont pas disparu mais ils réservent des rencontres inattendues et généreuses.

    Superbe roman sur la transmission familiale et la quête des origines, Trois jours à Oran évoque le cheminement d'un homme qui renoue avec son passé et d'une femme qui gagne sa liberté. Après Nation Pigalle, Anne Plantagenet propose, dans ce texte à la tonalité plus intimiste, une invitation à un voyage vibrant des couleurs, des odeurs et de la lumière de l'Algérie actuelle.

    Sur commande
  • Vous êtes français(e) parce que (cochez la case correspondante) :
    Vous êtes né(e) en France et l'un au moins de vos parents est né en France.
    Vous êtes né(e) en France et l'un au moins de vos parents est né dans un ancien département ou territoire français.
    Vous êtes né(e) en France et l'un au moins de vos parents est français.
    Vous n'êtes pas né(e) en France et l'un au moins de vos parents.

    À Paris aujourd'hui, dans le quartier de Pigalle, une vieille dame met le feu à son appartement. Cet acte désespéré bouleverse la vie d'une foule de gens autour d'elle, de ses voisins d'immeuble à sa femme de ménage, en passant par son fils unique qui habite à quelques rues de là, et son épouse qu'il s'apprêtait à quitter pour une autre femme. Tous perdent leurs repères et découvrent une nouvelle facette, inattendue, d'eux-mêmes.
    Entre sex-shops et poubelles de supermarchés, crèches familiales et anciens bordels, salles d'attente et commerces ruineux, Nation Pigalle, où l'on croise aussi bien des bourgeois essoufflés que des SDF éperdus, des enfants, des adolescents, des pieds-noirs, un professeur de piano russe, une couturière chinoise, des acrobates roumains, un volcan islandais, une Coupe du monde de football, un moulin rouge ou encore un poète fou, est la radiographie brutale d'une société de consommation malade, d'une France en quête d'identité, dont la vérité peut-être ne se trouve plus sur les passeports mais dans le chant débridé qui s'élève de ses rues.

    Sur commande
  • " N'écris pas.
    Je suis triste et je voudrais m'éteindre. Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau, J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre, Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau. N'écris pas ! " Quand Marceline Desbordes-Valmore écrit ces vers, premier quatrain du poème " Les Séparés ", qui ne sera jamais publié de son vivant, elle n'a pas revu Henri de Latouche depuis plusieurs années.
    Et pourtant... En 1819, âgée de trente-trois ans et mariée depuis peu au comédien Prosper Valmore, qu'elle aime, l'actrice et poétesse rencontre Henri de Latouche, homme de lettres influent. Leur liaison ne durera qu'un an, mais elle est de celles dont on ne guérit pas. Ils s'écriront presque toujours, ils ne se reverront presque jamais... Douze mois dans la vie d'une femme, douze mois d'une passion impossible mais qui éclaire et transfigure toute une vie : une passion qui inspira à Marceline ses plus beaux poèmes, parmi les plus beaux de la littérature française.
    Et à Anne Plantagenet, aujourd'hui, un magnifique roman sur l'écriture et l'amour, en totale osmose avec son héroïne.

  • La vraie parisienne

    Anne Plantagenet

    • J'ai lu
    • 28 Janvier 2015

    Petite robe noire et trench mastic, perchée sur 12 cm de talons, toujours entre deux taxis, attablée à la terrasse du Flore, se demandant à quelle soirée mondaine elle va se rendre. Telle est l'image universelle de la Parisienne. Existe-t-elle vraiment ? C'est ce que se demande Caroline alors qu'elle attend Chloé, la vraie Parisienne qui vient dîner. Ou la même Chloé, confrontée à la solitude de sa condition dans un métro infernal. Ou encore Louise et Charlotte,chacune cherchant depuis vingt ans à être la Parisienne de l'autre...
    En treize histoires, qui forment aussi bien un roman choral, Anne Plantagenet raconte des femmes qui portent l'inquiétude secrète de ne pas être à la hauteur, des femmes de notre époque, dignes des héroïnes cabossées d'un Robert Altman. L'auteur, qui se confond parfois avec la narratrice présente dans chaque scène, repère le bas filé sur la parfaite silhouette, agrandissant l'accroc avec élégance et une petite dose de cruauté.

    Sur commande
  • Cette question, sept hommes et sept femmes se la posent, comme tous les couples qui se sont aimés un jour.
    Ces Roméo et Juliette d'aujourd'hui partagent avec nous les doutes, les stratagèmes, les illusions amoureuses de notre époque. Certains se séparent, d'autres font durer leur amour le temps d'une lettre, d'autres enfin vont s'aimer pour les siècles des siècles... Sept nouvelles pour rejouer encore et toujours la partition tragique de l'amour.

empty