Albane Gellé

  • Je te nous aime

    Albane Gellé

    Elle a commencé par enlever le couvercle et puis tout doucement elle est sortie de son bocal. il animal autant que le chien par terre quand ils se roulent, et alors qu'est-ce qui la gêne ? il et elle savent les souffrances pour sortir de leurs ombres, se désencombrent de leurs peurs, osent quel scandale se servir du mot joie.

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  • L'au-delà de nos âges

    Albane Gellé

    • Cheyne
    • 8 Juillet 2020

    Après des visites lointaines ;
    Nous trouvons des solutions ;
    Des refuges ;
    Nous plantons des graines de séquoia ;
    Devant de longues maisons en pierre ;
    Nos valises sont trop lourdes ;
    Et nos rendez-vous :
    Invisibles ;
    Nous repartons ;
    Nous revenons ;
    Nous n'en finissons pas ;
    De provoquer de grands fracas.

  • Toutes les pluies DEBOUT.

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  • Où il est question de vent, de ballons, de mots, de souffle et de transmission.
    « Puis j'ai glissé un mot à l'intérieur de chaque ballon.
    Une fois que chaque ballon a eu son mot, j'ai gonflé tous les ballons.
    C'est ce qui a été le plus fatigant, parce que je n'ai pas beaucoup de souffle.»

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  • Dans sa première publication en 1993, Albane Gellé écrivait qu'un homme lui avait " arraché la langue ".
    Depuis, elle cherche, poète, à se donner une langue neuve, sa langue. " Je me tais ", répète-t-elle (dix fois dans L'Air libre), en précisant, à chaque fois, pourquoi : parce que quand j'étais petite un homme à côté de moi parlait parlait il me donnait envie de vomir ; parce que tout près ça parle bien je ne vois pas ce que je pourrais ajouter ; parce que quelqu'un parle fort il n'y a plus de place ; par hasard ; par habitude ; et croyez-moi c'est mieux comme ça ; parce que je suis fatiguée ; par provocation (pas souvent) ; comme ça pour rien ; et alors.
    Jusqu'à la dernière page, porte qui claque sur un " Je ne me tais pas ". Prise de parole (poème) intransitive. On quitte ce livre un peu comme on sort de Parle avec elle, le dernier film d'Almodovar : avec une sorte d'anxiété éblouie, de contrariété désirante qui ramène à la surface. Mène à l'air libre, quasi malgré soi.

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  • Quelques

    Albane Gellé

    Les mouvements d'ascenseur depuis vingt ans que ça dure, les coeurs à l'intérieur, est-ce qu'ils s'écoutent battre, au lieu de quel sale temps vraiment alors.

  • Bougé(e)

    Albane Gellé

    Hôpital psychiatrique, portraits serrés, visite d'une tour en banlieue sud de rennes: les livres d'albane gellé sont brefs et violents.
    En lui proposant un format plus large, elle répond par un livre-journal, ce qui, dans son propre atelier, fonde l'écriture: le corps, le temps. ce qu'on expose: aussi bien les enfants que le couple, l'échange avec d'autres écrivains, ou ces retours sur l'écriture en travail, l'engagement en public, les ateliers et résidences. bougé(e) concerne alors bien plus que la seule expérience d'albane gellé: il est une réflexion sur écrire aujourd'hui, pour ceux de cette génération, en temps d'immense secousse.

  • Un homme il ne dit rien il est perdu de toute façon on n'entend pas quand il parle.

  • Eau la lumière reflétée, permettant tous les arcs-en- ciel, eau miroir des présages, inversant le paysage, arbres et bêtes, eau mine d'or, brillante de mille et un feux, trésor sans prix et pas à vendre.

    - Eau flaques d'eau, à sauter et s'éclabousser, bottes à pieds joints, eau pour les rires, pour les enfants, désaltérant les animaux, eau des balades en famille, dimanches d'hiver, eau ce qui reste des grandes averses de la veille.

  • Où ? vont nos chevaux, leurs souffles chauds, leurs jambes sûres.
    Où ? partent leurs façons dignes, leurs courbes claires, leur élégance, et cette entière fidélité à ce qu'ils sont.
    Albane Gellé a écrit ce poème avec des cartes postales de la guerre 14-18 dans les mains. Poème écrit pour tous les chevaux qu'on emmène à la guerre. Poème qui pose la question du sens de ce lien délétère entre les hommes et leur monture. Poème qui glisse de l'observation à la dénonciation de la folie des hommes par le biais du portrait capté, imaginé, de ces chevaux, compagnons d'infortune.
    Alexandra Duprez y répond par la peinture, en noir et blanc, en matière et silence. Avec cette force crue de l'encre et du pinceau qui, lorsqu'ils passent par ses mains, donnent une vision sombre et cruelle de la guerre, des chevaux et des hommes.

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  • Nos abris

    ,

    Avec ce texte, Albane Gellé explore nos dénomateurs communs ; nos besoins d'amour, d'équilibre, de consolation dans un monde souvent trop vaste ou trop meurtri. Un monde dans lequel nous pensons devoir trouver notre juste place, alors que peut être, nous devrions nous y glisser, nous y couler, ou simplement y vivre.
    Et là, avec quelques mots, phrases en viatique, les possibles se construisent. Albane Gellé nous parle de solitudes fécondes, de rencontres, de pensées solidaires, dans un espace mouvant qu'il nous reste toujours à construire.
    Les fragments de lithographies d'Anne Leloup accompagnent les textes. Ce sont des formes, des cocons, des cailloux qui parfois servent de talismans et qui tentent de résumer des bouts de monde.

  • 71 textes adressés à 71 animaux, accompagnés de 25 dessins. Une correspondance, un chant d'amour que l'auteure a fini par partager avec le lecteur. Une préface d'Eric Baratay, Professeur d'histoire contemporaine à l'université de Lyon, spécialiste de l'histoire des animaux : « Albane Gellé exprime, à sa manière, tout en littérature, un souhait croissant en Occident: passer sur le versant animal des choses, aller du côté des animaux, s'en approcher au mieux pour mieux les saisir, les ressentir, les vivre, avec empathie et générosité. Elle proclame aussi la conscience nouvelle de vies animales, non pas inférieures, bestiales, bêtement instinctives, comme on l'a longtemps affirmé pour préserver des intérêts humains bien pesés, mais différentes, diverses, riches, étonnantes, même exceptionnelles puisqu'il ne s'en trouve pas ailleurs. (extrait)»

  • Marguerite, une enfant fort occupée qui n'a pas un instant à elle. Marguerite chaque matin, essaye des chaussettes, environ dix-huit paires, avant de trouver les parfaites : ni trop petites, ni trop grandes, qui ne gratteront pas, dont les coutures ne gêneront pas les orteils, et aux couleurs bien sûr joyeuses et rares, puis elle part à l'école...

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  • Un bijou de poésie qui plaira. en toutes circonstances.
    La particularité de la collection du « Farfadet bleu » est de rendre la poésie accessible aux enfants, en leur donnant à lire des textes qui leur parlent et qui les aident à grandir, sans pour autant les infantiliser et les enfermer dans du «prêt-à-lire». Ces poèmes ne sont donc pas spécialement écrits pour un jeune public, mais s'adressent aux lecteurs à partir de 5 ans (et jusqu'à plus que centenaires !) Illustrations en couleurs (couverture et intérieur) de Valérie Linder.

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  • Sur les traces d antilope Nouv.

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