Akira Oze

  • Natsuko no sake T.1

    Akira Oze

    Après deux années passées dans une agence de publicité à Tokyo, la jeune Natsuko Saeki revient dans sa province natale auprès de sa famille, productrice de sake artisanal. Elle y retrouve son grand frère Yasuo avec qui elle partage un même rêve : faire pousser le Tatsu-Nishiki, ou "dragon merveilleux" : un riz réputé très difficile à cultiver, mais dont ils espèrent tirer le meilleur sake du monde !
    Malheureusement, Yasuo est très malade et décède peu après la visite de Natsuko. Cette dernière décide alors d'abandonner sa carrière et de reprendre le rêve de son frère dans l'exploitation familiale. Mais, si elle s'avère experte quant à goûter et estimer les sake, elle ne connaît rien à l'agriculture ni à la production de ce breuvage. Affrontant le scepticisme des uns, la jalousie des autres, la jeune femme urbaine va devoir relever tous les défis pour s'imposer et donner vie à son rêve.

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  • Natsuko no sake T.2

    Akira Oze

    Éditeur d'origine : Kôdansha Natsuko Saeki est une employée de bureau à Tokyo, mais elle ne s'épanouit pas dans son travail. Un jour son frère tombe malade et l'opportunité s'offre à elle de rentrer auprès de sa famille, modestes brasseurs de saké, pour l'aider. Motivée par ce défi familial, Natsuko, va se plonger corps et âme dans le travail du saké et tenter de se faire une place dans un milieu très traditionnel et dominé par les hommes.

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  • Shota, 26 ans, est un instituteur de maternelle banal. Il n'a, dans sa vie professionnelle et privée, aucun lien avec le rakugo. Un jour, pour occuper les enfants, il leur lit Histoire du rakugo, un livre écrit par un maître de cet art : Doraku Sekishuntei. C'est une révélation pour Shota qui se précipite dans un yose (salle de performances de Rakugo) pour écouter Doraku conter et l'implore de faire de lui son disciple. Shota abandonne sa vie tranquille d'instituteur et prend le nom de Doraitchi Sekishuntei. C'est le début d'un apprentissage long et fastidieux qui le mènera - peut-être - au rang suprême de shin-uchi... Créé à l'époque Edo, le rakugo comprend deux courants, celui de Tokyo et celui d'Osaka. Le premier se distingue par une gestuelle plus raffinée. Une soirée dans un théâtre de rakugo voit se succéder deux à quatre conteurs. Les histoires jouent sur le registre de l'humour, des sentiments ou de la peur avec les histoires de fantômes. Le Japon compte aujourd'hui environ 600 rakugo-ka. Avant de devenir conteur confirmé (shin-uchi), l'élève accomplit trois ans d'apprentissage auprès d'un maître et doit ensuite franchir deux grades (zenza et futatsume). Le rakugo est très populaire au Japon grâce à une émission télévisée qui diffuse tous les dimanches après-midi depuis 45 ans - ce qui en fait la plus ancienne émission de télévision - des joutes d'improvisations de conteurs.

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  • Le disciple de Doraku T.2

    Akira Oze

    Shota, 26 ans, est un instituteur de maternelle banal. Il n'a, dans sa vie professionnelle et privée, aucun lien avec le rakugo (spectacle littéraire japonais). Un jour, pour occuper les enfants, il leur lit Histoire du rakugo, un livre écrit par un maître de cet art : Doraku Sekishuntei. C'est une révélation pour Shota qui se précipite dans un yose (salle de performances de rakugo) pour écouter Doraku conter et l'implorer de faire de lui son disciple.
    Shota abandonne sa vie tranquille d'instituteur et prend le nom de Doraitchi Sekishuntei. C'est le début d'un apprentissage long et fastidieux qui le mènera - peut-être - au rang suprême de shin-uchi...

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  • Après avoir quitté son travail et l'assurance d'un avenir stable, Shota, un jeune homme sans affinités particulières avec le milieu du rakugo, est devenu Doraichi, le disciple de Maître Doraku Sekishuntei.
    Il fait désormais ses débuts sur scène.

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  • Natsuko no sake - tome 3 Nouv.

    Alors que Natsuko a finalement réussi sa première récolte, contre vents et marées, elle prend conscience que la seconde est un défi encore plus grand. Des 12 grains de Dragon Merveilleux qu'elle a cultivés avec difficulté, elle a récolté plus de 3 kg qui lui serviront à la seconde récolte, celle censée servir à la production de sake proprement dit. Mais comment réussira-t-elle à tenir cette récolte, contre les tempêtes qui brisent les épis, les nuisibles qui les dévorent, le travail qui l'épuise ? Ses tentatives pour rallier des producteurs à sa cause d'une agriculture bio trouvent certes quelques échos positifs, mais elle se heurte trop souvent au scepticisme des tenants d'une tradition définitivement masculine. Enfin, Natsuko prend la mesure de la réalité économique de ses choix. Faut-il accepter d'être pauvre pour avoir refusé la culture intensive ?

  • Natsuko no sake - tome 4 Nouv.

    Natsuko no sake - tome 4

    Akira Oze

    Petit à petit, Natsuko arrive à rallier des producteurs de plus en plus nombreux à son idée d'une agriculture biologique et montre l'exemple en utilisant du fumier naturel comme engrais. Mais elle a bien conscience que la seule motivation de ces derniers à changer repose sur la capacité de vendre le produit bio plus cher que précédemment. Le pari est néanmoins pris d'un sake de qualité et cher contre un saké mauvais et très bon marché. Cette lutte du pot de terre contre le pot de fer est aussi une lutte de méthodes, artisanat contre usinage. Et Natsuko découvre que les méthodes traditionnelles sont un défi physique permanent... qui finit par coûter la santé à son Toji. Entretemps, le fils des Kuroiwa, par amour pour Natsuko, reste déterminé à suivre l'exemple de celle-ci. Et l'affrontement avec son père semble inévitable.

  • Doraichi poursuit sa formation auprès de maître Doraku. Il commence enfin à avoir des contrats qui l'éloignent un peu des Yose. Avec Dorami, Alice, Senbô et Pompoko, il fonde le « Cercle d'étude des zenza ».
    Pendant ce temps, maître Yumeroku prépare son grand retour dans les Yose...

    À paraître
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