Stock (réédition numérique FeniXX)

  • Dans cette autobiographie, la première qu'ait jamais écrite un secrétaire général des Nations Unies, M. Kurt Waldheim dévoile, enfin, le visage de l'organisation qui est chargée de faire régner la paix et l'ordre internationaux. Bien qu'elle défraie régulièrement la chronique, peu de gens - y compris ses censeurs - connaissent vraiment la complexité et l'étendue des mécanismes de l'ONU, et surtout les difficultés insoupçonnées auxquelles elle se heurte. M. Kurt Waldheim est bien placé pour exposer la face cachée de l'organisation, pour parler des arcanes de la diplomatie secrète qu'il pratique depuis de nombreuses années. Réputé pour être le plus grand voyageur de tous les temps - il s'est rendu dans une centaine de pays en l'espace de cinq ans - il rend compte de ses conversations confidentielles avec les hommes d'État qui tiennent les destinées de la planète entre leurs mains, de Nixon à Chou en Lai, du général de Gaulle à Nikita Khrouchtchev, en passant par le colonel Kadhafi et le maréchal Idi Amin, Mme Golda Meïr et M. Yasser Arafat. Au centre de toutes les contradictions mondiales, M. Kurt Waldheim relate, d'une manière vivante, les délicates négociations qu'il a menées pour trouver des solutions à des problèmes aussi divers que le terrorisme international, la violation des droits de l'homme, la décolonisation en Afrique australe, à des litiges aussi épineux que celui de Chypre et aussi explosifs que le conflit israélo-arabe. L'oeuvre est le fruit de plusieurs dizaines d'heures d'entretiens avec Eric Rouleau, journaliste au « Monde ».

  • Il est un moment dans la carrière d'un homme d'État où celui-ci acquiert - si tel doit être son destin - son profil historique. Pour Constantin Caramanlis ce moment porte une date : 1974. Premier Ministre de 1955 à 1963, exilé volontaire à Paris pendant onze ans, il est rappelé à Athènes lorsque s'effondre la dictature des colonels. Il est aujourd'hui Président de la République. L'échéance de 1974 aurait pu remettre en question le capital de confiance qu'il s'était acquis. Elle acheva au contraire de donner à Caramanlis la stature qu'on lui reconnaît aujourd'hui, après l'assainissement de la vie politique grecque auquel il a procédé, et après l'entrée de la Grèce dans la Communauté européenne, dont il avait fait un objectif prioritaire. Adversaire déclaré des idéologies et du dogmatisme, Caramanlis n'a en tête que les intérêts de sa nation. En ce sens on a pu le comparer à de Gaulle, et il est vrai qu'entre les deux hommes on peut relever des ressemblances frappantes. Nous dirons plus simplement qu'il est, comme de Gaulle, un homme d'État hors du commun, et qu'il a déjà imprimé sa marque sur l'histoire de son pays, comme l'avaient fait, en leur temps, d'autres Grecs illustres : Tricoupis le réformateur à la fin du siècle passé et Venizelos le diplomate au début de ce siècle.

  • La vie et l'oeuvre de Léopold Sédar Senghor, ce Président-Poète, offrent maints exemples d'infinies variations chromatiques qui font la vraie richesse d'une personnalité, comme celle d'une gamme musicale. Ce chrétien fervent n'a pas cessé d'être fasciné par l'Islam. Ce réformateur patient n'hésite jamais à invoquer la pensée marxiste, pour la soumettre, il est vrai, à une relecture africaine. Cet « homme fort » à la tête d'un régime stable entreprend, de sa propre initiative, d'instituer dans son pays, un pluralisme politique de nature constitutionnelle, même limité. Ce « chantre de la Négritude » continue de défendre la francophonie et maintient l'enseignement du grec et du latin dans le système éducatif de son pays, etc. Autant de thèmes de ce livre. Mais aussi ces autres thèmes : que pense l'homme politique africain de la place et du rôle de son continent et du Tiers Monde, des problèmes de la démocratie et de l'avenir du socialisme, etc. Comment voit-il les conditions d'une renaissance culturelle dans les sociétés émergentes qui permettra un vrai dialogue des cultures, respectueux des différences ; comment "lit-il" sa propre oeuvre poétique, etc. ? C'est à ces questions et à bien d'autres que tente de répondre La poésie de l'action, livre conçu comme un itinéraire intérieur autant que public librement reconstruit plutôt que comme un compte-rendu sèchement autobiographique.

  • Il est un moment dans la carrière d'un homme d'État où celui-ci acquiert - si tel doit être son destin - son profil historique. Pour Constantin Caramanlis ce moment porte une date : 1974. Premier Ministre de 1955 à 1963, exilé volontaire à Paris pendant onze ans, il est rappelé à Athènes lorsque s'effondre la dictature des colonels. Il est aujourd'hui Président de la République. L'échéance de 1974 aurait pu remettre en question le capital de confiance qu'il s'était acquis. Elle acheva au contraire de donner à Caramanlis la stature qu'on lui reconnaît aujourd'hui, après l'assainissement de la vie politique grecque auquel il a procédé, et après l'entrée de la Grèce dans la Communauté européenne, dont il avait fait un objectif prioritaire. Adversaire déclaré des idéologies et du dogmatisme, Caramanlis n'a en tête que les intérêts de sa nation. En ce sens on a pu le comparer à de Gaulle, et il est vrai qu'entre les deux hommes on peut relever des ressemblances frappantes. Nous dirons plus simplement qu'il est, comme de Gaulle, un homme d'État hors du commun, et qu'il a déjà imprimé sa marque sur l'histoire de son pays, comme l'avaient fait, en leur temps, d'autres Grecs illustres : Tricoupis le réformateur à la fin du siècle passé et Venizelos le diplomate au début de ce siècle.

  • La vie et l'oeuvre de Léopold Sédar Senghor, ce Président-Poète, offrent maints exemples d'infinies variations chromatiques qui font la vraie richesse d'une personnalité, comme celle d'une gamme musicale. Ce chrétien fervent n'a pas cessé d'être fasciné par l'Islam. Ce réformateur patient n'hésite jamais à invoquer la pensée marxiste, pour la soumettre, il est vrai, à une relecture africaine. Cet « homme fort » à la tête d'un régime stable entreprend, de sa propre initiative, d'instituer dans son pays, un pluralisme politique de nature constitutionnelle, même limité. Ce « chantre de la Négritude » continue de défendre la francophonie et maintient l'enseignement du grec et du latin dans le système éducatif de son pays, etc. Autant de thèmes de ce livre. Mais aussi ces autres thèmes : que pense l'homme politique africain de la place et du rôle de son continent et du Tiers Monde, des problèmes de la démocratie et de l'avenir du socialisme, etc. Comment voit-il les conditions d'une renaissance culturelle dans les sociétés émergentes qui permettra un vrai dialogue des cultures, respectueux des différences ; comment "lit-il" sa propre oeuvre poétique, etc. ? C'est à ces questions et à bien d'autres que tente de répondre La poésie de l'action, livre conçu comme un itinéraire intérieur autant que public librement reconstruit plutôt que comme un compte-rendu sèchement autobiographique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La politique contractuelle, la formation permanente, l'amélioration de la condition ouvrière et les actions en faveur des plus démunis, toutes ces réformes tentées, de 1969 à 1972, ont très souvent été placées sous le signe du social-delorisme, du nom de l'inspirateur de cette politique, Jacques Delors alors l'un des principaux collaborateurs du Premier Ministre, Jacques Chaban-Delmas. Ces initiatives venaient d'un homme dont le seul titre était d'avoir milité depuis vingt cinq ans. Il raconte à Claude Glayman comment il s'est forgé ainsi, à tâtons, une expérience, un savoir et une ligne de pensée et d'action. Mais cette ligne où conduit-elle ? A un changement radical. Stratégie sur laquelle Jacques Delors insiste beaucoup, préoccupé qu'il est du « comment faire ». Ces réflexions ne sont pas, pour autant, intemporelles. Face à la crise qui secoue le monde occidental, Jacques Delors analyse sans complaisance le capitalisme contemporain et les rapports de force internationaux. Et il suggère une interprétation de cette crise, avant d'esquisser les voies de passage, vers un socialisme pluraliste.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Vingt ans en 40. Et derrière soi la tradition familiale des pionniers de l'École laïque : la rigueur, la vertu. Pour un jeune Normalien, c'est la première nomination, la première rentrée, dans un petit village de la Haute-Marne. La classe n'a que quatorze élèves. Malgré la présence des Allemands, on n'y chantera jamais Maréchal nous voilà. Déjà la lutte, discrète, mais opiniâtre. Et puis, les libertés recouvrées, ce sera la prise de conscience : de République en République, notre École se fissure, de plus en plus dangereusement, même si les murs en sont encore debout. Faut-il la laisser mourir, comme le suggère Ivan Illich, après l'explosion de Mai 68 ? James Marangé n'accepte pas le dilemme. Ce n'est pas dans sa nature, ni dans la ligne de l'enseignement qu'il a reçu. Dans cette Ve République marquée nous dit-on, par la stabilité de ses institutions, quatorze ministres de l'Éducation nationale se succéderont. Il les « fréquentera » tous, menant clairement son combat, avec le S.N.I puis avec la F.E.N., pour redonner son sens et sa noblesse au « métier ». C'est ce combat qu'il nous dit, avec pudeur, mais avec force.

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