Fayard (réédition numérique FeniXX)

  • L'ouvrage est un recueil de caractère semi-didactique et modérément abstrait, destiné à des hommes d'action soucieux de scruter, dans un contexte psychologique et social, les raisons de leurs échecs et aussi de leurs succès. Alain disait qu'il fallait craindre de réussir sans comprendre autant que de gagner aux cartes. Il arrive en effet que l'on réussisse sans méthode. Mais dans un monde où les problèmes se diversifient et les situations se « complexifient », fonder ses décisions simplement sur des habitudes, sur l'expérience acquise, sur un certain sens inné des affaires, c'est prendre avec une certaine inconscience de gros risques. Et, lorsque sont visés des personnes, des groupes sociaux, voire la société, nous avons le devoir de chercher les moyens de limiter ces risques. Pendant des siècles l'étude de l'homme est demeurée assez conjecturale ; depuis une trentaine d'années tous ceux qui s'intéressent scientifiquement à l'activité humaine - sociologues, psychologues, économistes, politicologues, juristes - s'efforcent d'élaborer des méthodes efficaces en s'inspirant d'ailleurs de celles qui sont déjà utilisées dans les autres branches scientifiques. Les auteurs, pour présenter quelques-unes de ces méthodes, les ont groupées sous quatre rubriques : 1) méthodes dites de convergence telles que l'analyse de contenu, la schématisation, la formalisation ; 2) méthodes dimensionnelles comprenant le classement et le rangement, les échelles d'attitude, les tests psycho-techniques ; 3) méthodes structurales où interviennent ratios comptables, matrices d'échange ou de communication, modèles économiques ; 4) méthodes exploratoires ou heuristiques qui se rapportent à la prévision, à la simulation, à l'imagination, au jeu. La méthodologie postule que le monde n'est pas a priori ordonné et qu'il appartient à l'homme d'y mettre de l'ordre mentalement et effectivement, c'est-à-dire par ses projets et par ses actes. Les sciences humaines proposent une organisation des affaires humaines dans l'intérêt même de l'homme, chaque type de méthode correspondant à un certain type d'ordre : ordre de convergence mentale autour de quelques idées clés, ordre métrique où la mesure requiert une certaine précision, ordre architectonique où l'on cherche l'ordonnance intelligible des parties qui composent le tout, ordre quasi divinatoire ou surréaliste où l'on tente de concevoir ce qui n'existe pas. Chaque chapitre caractérise globalement une méthode et l'illustre d'exemples se rapportant à l'activité des entreprises.

  • La « vente » est en général l'acte final de toute activité économique ; mais, si l'on produit pour vendre, il faut acheter pour produire. Or l'approvisionnement est une fonction trop souvent négligée dans l'entreprise. L'entreprise qui, avec un chiffre d'affaires de 50 millions, réalise un bénéfice avant impôt de 10 %, est prête à dépenser beaucoup pour accroître ses ventes de 20 %, ce qui lui rapportera après impôt 500 000 francs de plus. Mais est-elle prête à consacrer les mêmes efforts à réduire le coût de ses achats de 4 % ? Et pourtant si le total des achats est de 25 millions, il suffit de réduire leur coût de 4 % pour arriver au même résultat ! Il y a un peu moins de 20 ans l'auteur entreprenait, à la demande de la Compagnie Électromécanique, de définir une nouvelle politique en matière d'Approvisionnement. C'était encore en France l'époque des pionniers. Aujourd'hui, si notre pays n'a toujours pas rattrapé le « management gap » qui nous sépare des États-Unis, l'« Approvisionnement » dispose lui d'une structure solide. La Compagnie des chefs d'approvisionnement et acheteurs de France a fondé une école, elle publie une revue, elle a édité un code de l'honneur, elle organise des séminaires et des journées d'études. Cet ouvrage aborde l'approvisionnement à son niveau le plus élevé : celui de la stratégie et de la politique. En praticien chevronné, l'auteur a écrit ce livre à l'intention des acheteurs eux-mêmes et aussi, surtout, à l'intention de tous ceux qui sont responsables des acheteurs, en dirigent l'action, en orientent les efforts. Les « managers » de l'industrie, du commerce et de l'administration, les chefs des services d'achat, apprendront dans ce livre comment choisir et former leurs acheteurs, quelle méthode leur proposer pour augmenter leur valeur professionnelle et obtenir ainsi un meilleur rendement de ce rouage essentiel qu'est l'approvisionnement dans l'entreprise. Difficile certes, le métier d'acheteur est aussi l'un des plus complets, des plus passionnants et des plus formateurs qui soient.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La « vente » est en général l'acte final de toute activité économique ; mais, si l'on produit pour vendre, il faut acheter pour produire. Or l'approvisionnement est une fonction trop souvent négligée dans l'entreprise. L'entreprise qui, avec un chiffre d'affaires de 50 millions, réalise un bénéfice avant impôt de 10 %, est prête à dépenser beaucoup pour accroître ses ventes de 20 %, ce qui lui rapportera après impôt 500 000 francs de plus. Mais est-elle prête à consacrer les mêmes efforts à réduire le coût de ses achats de 4 % ? Et pourtant si le total des achats est de 25 millions, il suffit de réduire leur coût de 4 % pour arriver au même résultat ! Il y a un peu moins de 20 ans l'auteur entreprenait, à la demande de la Compagnie Électromécanique, de définir une nouvelle politique en matière d'Approvisionnement. C'était encore en France l'époque des pionniers. Aujourd'hui, si notre pays n'a toujours pas rattrapé le « management gap » qui nous sépare des États-Unis, l'« Approvisionnement » dispose lui d'une structure solide. La Compagnie des chefs d'approvisionnement et acheteurs de France a fondé une école, elle publie une revue, elle a édité un code de l'honneur, elle organise des séminaires et des journées d'études. Cet ouvrage aborde l'approvisionnement à son niveau le plus élevé : celui de la stratégie et de la politique. En praticien chevronné, l'auteur a écrit ce livre à l'intention des acheteurs eux-mêmes et aussi, surtout, à l'intention de tous ceux qui sont responsables des acheteurs, en dirigent l'action, en orientent les efforts. Les « managers » de l'industrie, du commerce et de l'administration, les chefs des services d'achat, apprendront dans ce livre comment choisir et former leurs acheteurs, quelle méthode leur proposer pour augmenter leur valeur professionnelle et obtenir ainsi un meilleur rendement de ce rouage essentiel qu'est l'approvisionnement dans l'entreprise. Difficile certes, le métier d'acheteur est aussi l'un des plus complets, des plus passionnants et des plus formateurs qui soient.

  • L'ouvrage est un recueil de caractère semi-didactique et modérément abstrait, destiné à des hommes d'action soucieux de scruter, dans un contexte psychologique et social, les raisons de leurs échecs et aussi de leurs succès. Alain disait qu'il fallait craindre de réussir sans comprendre autant que de gagner aux cartes. Il arrive en effet que l'on réussisse sans méthode. Mais dans un monde où les problèmes se diversifient et les situations se « complexifient », fonder ses décisions simplement sur des habitudes, sur l'expérience acquise, sur un certain sens inné des affaires, c'est prendre avec une certaine inconscience de gros risques. Et, lorsque sont visés des personnes, des groupes sociaux, voire la société, nous avons le devoir de chercher les moyens de limiter ces risques. Pendant des siècles l'étude de l'homme est demeurée assez conjecturale ; depuis une trentaine d'années tous ceux qui s'intéressent scientifiquement à l'activité humaine - sociologues, psychologues, économistes, politicologues, juristes - s'efforcent d'élaborer des méthodes efficaces en s'inspirant d'ailleurs de celles qui sont déjà utilisées dans les autres branches scientifiques. Les auteurs, pour présenter quelques-unes de ces méthodes, les ont groupées sous quatre rubriques : 1) méthodes dites de convergence telles que l'analyse de contenu, la schématisation, la formalisation ; 2) méthodes dimensionnelles comprenant le classement et le rangement, les échelles d'attitude, les tests psycho-techniques ; 3) méthodes structurales où interviennent ratios comptables, matrices d'échange ou de communication, modèles économiques ; 4) méthodes exploratoires ou heuristiques qui se rapportent à la prévision, à la simulation, à l'imagination, au jeu. La méthodologie postule que le monde n'est pas a priori ordonné et qu'il appartient à l'homme d'y mettre de l'ordre mentalement et effectivement, c'est-à-dire par ses projets et par ses actes. Les sciences humaines proposent une organisation des affaires humaines dans l'intérêt même de l'homme, chaque type de méthode correspondant à un certain type d'ordre : ordre de convergence mentale autour de quelques idées clés, ordre métrique où la mesure requiert une certaine précision, ordre architectonique où l'on cherche l'ordonnance intelligible des parties qui composent le tout, ordre quasi divinatoire ou surréaliste où l'on tente de concevoir ce qui n'existe pas. Chaque chapitre caractérise globalement une méthode et l'illustre d'exemples se rapportant à l'activité des entreprises.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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