Casterman

  • Fernand est de retour.



    10 ans qu'il était parti. Il ne va pas être triste, son retour au pays ! Faudra peut-être quand même leur rafraîchir la mémoire, à tous ces veaux. En commençant par le bar à Fredo, contre le mur du poulailler, où Fernand avait ses habitudes et sa bouteille à lui. Du genre très grand format, qu'il était le seul à pouvoir vider d'une traite.



    Et Gilberte ? Est-ce que qu'elle se souviendra de lui, Gilberte ?



    Fernand va très vite se rendre compte que revenir sur ses traces, c'est remuer beaucoup de choses. Et que certaines auraient gagné à rester enfouies.

  • Chez Fredo, c'est le rendez-vous des buveurs invétérés. C'est là que Fernand avait sa fameuse bouteille au format tellement démesuré qu'il était le seul à pouvoir vider d'une traite. C'est là aussi que Canardo vide des verres au format plus modeste mais en quantités suffisamment déraisonnables pour oublier ses soucis.



    Canardo est donc au comptoir, passablement saoul, quand une nouvelle chanteuse se présente pour remplacer Alexandra (voir etquot;etquot;La marque de Raspoutineetquot;etquot;). Elle a de la voix, la nouvelle. Dommage qu'une très vilaine toux vienne régulièrement secouer son petit corps frêle.



    Même Bronx, le simplet du village, ne va pas rester insensible au chant de Lili. Ca va même tellement le remuer, le Bronx, qu'il va se retrouver avec du sang sur les mains. Et ce ne sera pas le sien.



    Qui a dit que la musique adoucit les moeurs ?

  • Une révolution en Amerzone. Une de plus. Et un président supplémentaire qui goûte le sol et les balles dans le corps avant de céder la place à dirigeant forcément éphémère.



    Une amnistie générale pour fêter la prise de pouvoir. C'est tout ce qu'il fallait au vieux Valembois pour s'extirper de la geôle dans laquelle il était enfermé. On lui fait tout de même comprendre qu'il est indésirable et qu'il va devoir aller explorer la civilisation. Parce que l'Amerzone veut repartir à zéro et que Valembois a fricoté avec l'ancien régime.



    Mais il ne veut pas partie, Valembois. Pas avant d'avoir tiré au clair une vieille histoire à laquelle il pense depuis trop longtemps. Ce mythe des oiseaux blancs, il en est sûr, ce n'est pas qu'une histoire pour faire rêver les enfants d'Amerzone.



    Alors il part à leur recherche pour les découvrir et faire rêver le monde entier.

  • Dans cette histoire, Raspoutine, depuis la Sibérie, cherche à retrouver sa fille qu'il pensait disparue à jamais afin de satisfaire sa quête d'immortalité. Canardo rencontre par hasard cette fille, chanteuse de cabaret qui répond au prénom d'Alexandra. Cette dernière, après avoir été mise au courant de l'existence de son père, cherche à le rejoindre. Canardo, qui se trouve là par hasard, se propose de l'aider dans son entreprise et de l'accompagner en Sibérie.

  • Un quartier que le progrès ne semble pas effleurer. Un espoir : le reflet de la lune dans le caniveau. Des bars, des putes au grand coeur et au porte-monnaie serré, des nuits sans fin, un univers sans avenir et sans passé. Juste le présent qui fait qu'on s'en tape un petit dernier sur le zinc, avant de disparaître dans la fumée... Et puis Canardo. Toujours buveur, toujours fumeur, toujours détective privé. Un peu paumé. Sa nouvelle mission : surveiller l'héritière des brasseries Kluutch, amoureuse d'un boxeur. Seulement voilà, la belle échappe à la surveillance du vaillant détective affalé sur le comptoir et meurt assassinée. Pour l'inspecteur Garenni, le serial killer qui en est déjà à sa quatrième victime, ce ne peut être que Jeff Moulinier le boxeur, poulain du dangereux Maloni. A la limite - comme toujours - de l'overdose de bière, Canardo montrera une fois de plus de quoi il est capable : du meilleur et du pire !

  • Oyez, oyez, les souvenirs du grand, de l'unique Inspecteur Canardo. Qui, mieux que Canardo lui-même, saura vous relater ses nombreuses enquêtes, avec force détails ? Et qui d'autre pourra bien vous dire la vérité, vous dévoiler le dessous des cartes ? Sachez que rien n'a jamais été aussi simple qu'il n'y paraissait. Que Canardo a toujours su prendre des risques - calculés, certes : par exemple, réussir à faire croire à Clara Columbia qu'il s'était fait tirer comme un lapin, alors qu'il avait prévu le coup et assuré une etquot;cascadeetquot; sans précédent. L'Inspecteur aura toujours de nombreux détracteurs, plus d'un voudront avoir sa peau, mais c'est un dur à cuire, sachez-le. C'est un recueil d'histoires complètement loufoques que Sokal nous livre ici, pour notre plus grand plaisir. Avec maestria, l'auteur manipule tous les poncifs du polar, jusqu'à l'absurde parfait, et son héros est une splendide caricature de tous les Colombo, Derrick et Maigret réunis. Une nouvelle édition de ce grand classique s'imposait : c'est chose faite ! Pourrons-nous jamais nous lasser de la gouaille, du culot et de la folie de ce canard fumant et trépidant ? Sokal nous donne encore une fois l'occasion de savourer son humour et sa joie de vivre !

  • La sagesse populaire excelle dans les adages empreints de bon sens. Ainsi n'est-il pas rare d'entendre en ces temps de crise, de boum, de putsch et autres schismes, que tant qu'on a la santé, on peut s'estimer heureux et remercier le ciel de ne pas nous avoir ôté encore le goût du pain, du vin et du perlimpinpin. Or donc, voici que Canardo n'a même pas cette chance, lui, qui se retrouve à filer du mauvais coton dans les draps amidonnés d'une clinique de luxe où sévit une étrange maladie : la Baxtoplasmose, en même temps que s'y trament des intrigues dalassothérapiques au sein du personnel soignant. Alors que le détective ne bat plus que d'une aile, couvant ce mal étrange, dans le service de canardologie, ses compagnons de chambrée, malades comme des chiens, font bientôt la cane. Seul un certain Vandebollewinkel, confiseur bruxellois de son état, avec tendance naturelle à l'embonpoint et à la jovialité triviale, semble obtenir des lettres de répit, en se gavant de ses spécialités chocolatées. Faut-il en déduire que les fameuses pralines sont en quelque sorte comme un remède contre le fléau du siècle ? Allez ! Cacao pour tout le monde et que la vie continue.

  • Sur le trajet de Bruxelles où il se rend pour d'importants entretiens bilatéraux, Burt Boverpick, ministre de la culture du Belgambourg, fait la connaissance d'une séduisante jeune femme bloquée par une panne de voiture, Betty, et lui propose de l'accompagner à destination. Grand amateur de femmes, Boverpick ignore que Betty ne se trouve pas sur sa route par hasard. Prostituée de haut vol, elle est en fait l'appât d'un piège sexuel ourdi par les adversaires politiques du ministre, sous le regard discret mais vigilant de Canardo, chargé de contrôler le bon déroulement du traquenard.Mais la météo hivernale, capricieuse, met en péril toute l'opération. L'enneigement soudain contraint le couple Betty-Boverpick à passer la nuit inopinément dans une chambre d'hôtes croisée sur la route, et non dans la chambre d'hôtel truffée de caméras et de micros qui lui était destinée. Canardo lui-même, bloqué par une congère la nuit venant, doit improviser...Action, humour ravageur et personnages hauts en couleurs : en partie inspiré des récentes affaires de moeurs surgies dans notre agenda politique, le Canardo nouveau est à savourer avec délectation. Un grand crû !

  • Un policier à l'avenir prometteur, l'inspecteur Molart, est gravement blessé lors d'un braquage de banque. Or d'après la balistique, la balle qui l'a atteint vient de l'arme du commissaire Garenni, arrivé sur les lieux de ce flagrant délit en état d'ébriété avancé. Ami de longue date du commissaire, Canardo est engagé par la femme de celui-ci pour tenter de le sortir de ce très mauvais pas. Au fil de ses investigations, qui lui permettent de découvrir que Garenni s'adonnait aussi au jeu, Canardo croise à plusieurs reprises le lieutenant Manta, une séduisante policière de la « police des polices » qui enquête également sur la bavure, et dont le comportement commence à l'intriguer. Mais tout bascule : l'inspecteur Molart vient d'être achevé sur son lit d'hôpital. Et les soupçons de ses collègues se portent justement sur Canardo... Action, humour ravageur et personnages hauts en couleurs : une fois encore, tous les ingrédients du style Canardo, irrésistible.

  • Canardo est engagé pour retrouver la fille d'un paysan, kidnappée par une faction armée du pays voisin, le No Man's Land, en pleine guerre civile. Canardo part à la recherche de la jeune fille à bord de sa nouvelle Cadillac et accompagné d'un journaliste déprimé en quête de scoop et d'héroïsme.

  • Canardo a été engagé par l'agence Intemporal Research pour tester une nouvelle machine à remonter le temps. Pour la faire fonctionner, il faut se procurer un objet datant de l'époque à laquelle on veut se rendre. Drame et inquiétude dans la famille Reverchon-Molard : Maurice Molard est mourant et depuis des années, il parle d'un magot (des lingots d'or !) qu'il aurait volé aux allemands à la fin de la guerre et soigneusement planqué... mais voilà, le vieux n'a jamais révélé où son butin était caché. Sa fille et son gendre (sous le regard indifférent de leur progéniture) ne savent plus quoi faire pour retrouver le trésor, après avoir fouillé la maison et le jardin de l'aïeul de fond en combles et alors que le grand-père est pratiquement dans le coma. Ils décident enfin de faire appel à un détective privé... C'est là que Canardo et la machine à remonter le temps font leur entrée : le détective se rend auprès de Maurice Molard, en 1944, pour essayer de le faire parler. Où l'on retrouve Canardo, aussi mal embouché, mal rasé, malpoli, mal fringué que d'habitude. Son voyage dans le temps ne fera que rajouter à l'absurde dont il est coutumier. Une nouvelle occasion que se donne Sokal de faire une critique décapante de l'être humain, rarement 100% honnête et toujours âpre au gain...

  • Canardo enquête cette fois-ci dans le milieu de la bande dessinée. Bollemans, le créateur de Terry le Basset, se fait vieux et souffre de la tremblante du dessinateur. Il n'a qu'un souhait : voir son fils prendre sa relève et continuer à donner vie à Terry. Il l'envoie donc apprendre à dessiner à Bruxelles, au prestigieux Institut Saint-Luc. Mais à la veille des fêtes de Noël, on apprend au vieux Bollemans que son fils a disparu. Désemparé, il repense alors à cet inspecteur avec lequel il a bu un jour quelques verres. Et voilà comment Canardo se retrouve lancé sur la piste du rejeton évaporé...

  • Classique du genre : l'inspecteur est en vacances, et patatras !, un cadavre lui tombe dans les bras. Eh bien, même quand l'inspecteur s'appelle Canardo et qu'il est imbibé de bière Kluutch, il n'écoute que sa conscience professionnelle et reprend du service pour démasquer le coupable - tout en clamant le contraire, histoire d'endormir la méfiance de sa proie. Notez que les vacances en question, sur une île de rêve, c'est bien parce qu'il les a gagnées à une loterie de bienfaisance que Canardo en profite. Et puis, île de rêve, c'est vite dit : le petit bout de terre où il a débarqué est en train de sombrer à toute allure sous les flots. Deuxième cadavre, la tension monte. Les eaux aussi : il y a intérêt à boucler l'enquête sans traîner. Bon. Qui pouvait bien en vouloir à ce pauvre Dr Durand, retrouvé tout mort entre les mâchoires d'un requin ? Et qui a bien pu faire la peau à ce pauvre M. Plichemard, retrouvé tout cassé dans les rochers ? De toute façon, vu la taille de l'île et le nombre de ses habitants - les occupants de l'hôtel des Boucaniers, soit une petite dizaine de suspects tout au plus -, le meurtrier ne peut pas être très loin. Mieux : comme l'île rétrécit de jour en jour, si etquot;l'assassin court toujours, il a de moins en moins de place pour couriretquot;...

  • Canardo, tombé en panne près d'une station service-motel paumée au milieu de nulle part, doit y résider en attendant que sa Cadillac soit réparée. Il y rencontre une célèbre actrice abandonnée par son compagnon et deux hôteliers qui détroussent régulièrement leurs clients ! En pleine nuit, une bande de motards patibulaires s'introduit dans le motel à la recherche d'un des leurs qui a mystérieusement disparu avec sa cargaison de drogue. L'affrontement est inévitable.

  • Le Canardo nouveau est arrivé, dans une enquête toujours plus riche en ironie et en humour noir. Le célèbre canard détective, s'il boit et fume toujours autant, se méfie dorénavant des petites poulettes qui ont su si bien le mener en bateau par le passé (voir La Nurse aux mains sanglantes). Juré, on ne l'y prendra plus, un canard averti en vaut deux !

  • Les célèbres brasseries Kluutch viennent d'organiser un grand concours promotionnel en direction de leurs plus fidèles consommateurs. L'opération récompense les heureux gagnants du plus merveilleux des cadeaux : un grand voyage en car en Belgique, à la source même de la fameuse bière Kluutch ! Las, lorsque le voyage se met en mouvement comme prévu, avec à bord une pleine cargaison de gagnants, tout dérape : sans explications, un détraqué prend en otage le véhicule et ses occupants, ceinturé d'explosifs. Or il se trouve que l'un des passagers est un ancien policier à la retraite, et qu'il a le réflexe d'appeler au secours sur son téléphone mobile. Bref, une mission toute trouvée pour l'inévitable Canardo !

  • Bienvenue à Crowtown... C'est là que nous retrouvons notre cher inspecteur, appelé à l'étranger pour enquêter sur un cas très particulier. Il s'agit en effet de chercher à savoir si sa compatriote, l'affriolante Mademoiselle Morane, nurse de son état, a véritablement commis les horribles crimes qui lui sont imputés. Une nouvelle occasion pour Canardo de prouver son talent. Comme à son habitude, il ne négligera aucune piste et ne reculera devant aucune méthode pour nous mener au dénouement. Chapeau, Canardo ! Pourrons-nous jamais nous lasser de la gouaille, du culot et de la folie de ce canard fumant et trépidant ? Sokal nous donne encore une fois l'occasion de savourer son humour et sa joie de vivre !

  • Dans le brouillard et le froid de la Transvodkanie, une roulotte avance péniblement. Avec un curieux équipage : un vieil homme, un singe costumé qui rêve à son Afrique, une jeune fille mystérieuse et une bête sanguinaire et aveugle enfermée dans une cage.



    Lorsque surviennent les loups, chacun comprend que tous ne survivront peut-être pas. Et inévitablement, les plus monstrueux se découvrent une solidarité...



    Canardo, attablé devant une bouteille à moitié vide comme à son habitude, rencontre un des survivants. Le singe lui parle très vite de l'étrange créature enfermée dans la cage. Venue de Sibérie, recueillie agonisante au bord d'un lac, avec des yeux qui brillent comme de l'or glacé, et une marque sur le front, comme deux éclairs noirs...



    Et là, Canardo a peur. Car Raspoutine est de retour !

  • Un jour d'automne, après s'être éloigné de quelques pas sur un chemin forestier, Hector VanBollewinkel, le parrain de la mafia belge, se suicide d'un coup de 357 Magnum. Une manière de se soustraire au cancer généralisé qui le rongeait, explique-t-il dans son testament. Toute sa fortune, considérable, est léguée à ses deux petits-enfants, des jumeaux, à une condition : qu'ils aillent en personne disperser les cendres du défunt sur les collines de son village natal. Hélas, à peine la lecture du testament est-elle achevée que cette entreprise paraît déjà bien compromise : la voiture et le chauffeur du parrain sont pulvérisés dans un plastiquage.

    Marguerite, la veuve d'Hector, décide de réagir. Faute de pouvoir demander le concours de la police, elle se tourne vers la famille et fait appel, pour assurer la mission de dispersion des cendres, à un parent : le cousin Canardo...

  • Dialogues affûtés, ironie désabusée et humour mordant sont les principales armes de ce policier pas comme les autres, qui mène ses enquêtes dans tous les milieux et toutes les sociétés depuis plus de 20 ans déjà ! Cette nouvelle aventure l'entraîne dans une bien sale affaire. Après le tome 13, encensé par le public et dévoré par la critique, une enquête encore plus drôle et palpitante.

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