Beauchesne Éditeur

  • C'est en prêchant une retraite en 1985 à la communauté des moines de Soligny que j'ai découvert l'existence de Gabrielle Bossis. J'ai été très étonné d'apprendre que, pour faire oraison, des trappistes trouvaient grand profit à lire et à relire les messages personnels que Jésus adressa pendant quatorze ans à cette actrice qui, à quarante-neuf ans, sur la suggestion de son curé, s'était mise à jouer avec beaucoup de succès, à travers le monde, des comédies dont elle composait le texte et la mise en scène et dont elle confectionnait les costumes et les décors.
    Et voici qu'en lisant ces comédies, je me suis aperçu qu'elle glissait régulièrement dans les réparties de ses personnages des paroles de Thérèse dont elle voulait diffuser la spiritualité. Et, dans les messages qu'elle reçoit à partir de 1936, Jésus lui demande de vivre de beaucoup plus près sa « Petite Voie ».
    Il nous semble donc intéressant de voir comment Jésus demande à une femme très engagée dans le monde de vivre jour après jour un profond coeur à coeur avec Lui, à l'école de la petite Thérèse. Jésus lui dit d'ailleurs explicitement : si s'Il l'a choisie comme confidente, c'est pour montrer à tous ceux et à toutes celles qui méditeront ces messages, qu'il est possible de vivre une très grande familiarité avec Moi sur les planches ou dans les coulisses d'un théâtre comme dans l'obscurité d'un carmel.

  • Extrait
    Abréviations utilisées
    Introduction
    Une situation paradoxale
    L’art général des conjectures : un discours de la méthode
    Une méthode individualisée
    Le concept de conjecture
    Les principes et les règles de la méthode
    Plan de l’oeuvre
    Premier livre
    Second livre
    Note sur la traduction
    LES CONJECTURES
    [Première Partie]
    [Prologue]
    Chapitre 1. L’origine des conjectures
    Chapitre 2. Le nombre est l’exemplaire symbolique des choses
    Chapitre 3. La progression naturelle
    Chapitre 4. Les quatre unités
    Chapitre 5. La première unité
    Chapitre 6. La deuxième unité
    Chapitre 7. La troisième unité
    Chapitre 8. La dernière unité
    Chapitre 9. Unité et altérité
    Chapitre 10. Explication
    Chapitre 11. [Participation]
    Chapitre 12. Les trois mondes
    Chapitre 13. Les trois distinctions trines
    [Deuxième Partie]
    [Prologue]
    Chapitre 1. [De la racine profonde de toutes les recherches scientifiques]
    Chapitre 2. [Suite]
    Chapitre 3. Différence et concordance
    Chapitre 4. Les éléments
    Chapitre 5. Élément et composé élémentaire
    Chapitre 6. Éclaircissement
    Chapitre 7. Le sénaire, le septénaire et le dénaire
    Chapitre 8. La différence des individus
    Chapitre 9. Les différences des modes d’être
    Chapitre 10. Les différences des composés d’âmes et de corps
    Chapitre 11. La vie
    Chapitre 12. Nature et art
    Chapitre 13. La nature de l’intellectuel
    Chapitre 14. L’homme
    Chapitre 15. [Concordance et différence des hommes entre eux]
    Chapitre 16. De l’âme humaine
    Chapitre 17. De la connaissance de soi
    Glossaire
    Bibliographie
    Table des figures
    Index des citations bibliques
    Index des notions
    Index des noms

  • Disparu en mars 2014 à l'âge de 86 ans, Serge Gut compte au nombre des figures majeures de la musicologie française des dernières décennies. Spécialiste de Franz Liszt, auquel il consacra deux grands ouvrages et de nombreux articles, il fut également un analyste réputé. Après une première formation de compositeur, il avait commencé sa carrière musicologique, dans les années 1960-1970, par des publications traitant surtout de questions de langage musical - un domaine qui, bien que parfois négligé par les milieux universitaires, constitue le pont naturel entre composition et théorie. Au terme de cinquante années d'une activité brillante, qui le vit notamment présider aux destinées de l'Institut de musicologie de la Sorbonne, Serge Gut devait revenir dans ses dernières années à cette passion de jeunesse. Son expérience unique, aussi bien dans les domaines de la recherche que de l'enseignement supérieur ou de la publication scientifique, lui inspira le présent ouvrage, qu'il qualifiait lui-même de testament. Théorie et histoire y tiennent un passionnant dialogue.
    Resté inédit au moment de la disparition de Serge Gut, le manuscrit des Principes fondamentaux de la musique occidentale a été préparé pour la publication par Vincent Arlettaz, disciple de Serge Gut, rédacteur en chef de la Revue Musicale de Suisse Romande et professeur dans le cadre des Hautes Écoles de Musique suisses.

  • Table des matières

    Abréviations
    Avant-propos
    Un itinéraire biographique croisé
    Première partie : Leoš Janácek
    1. Les précurseurs du chant populaire : František Sušil (1804-1868) et Karel Pavel Krízkovský (1820-1885)
    2. Její pastorkyna (1894/1904)
    3. Príhody Lišky Bystroušky (« L’Histoire de la Petite Renarde rusée ») (1921/24)
    Deuxième partie : Jean Sibelius
    4. Les sources du Kalevala. Le collecteur Elias Lönnrot (1802-1884)
    5. Pohjolan tytär (« La Fille de Pohjola »), op. 49 (1906)
    6. Le cycle de Lemminkäinen, Lemminkäis-sarja, op. 22 (1893/1939)
    Troisième partie : Ralph Vaughan Williams
    7. Le folk-song et le concept de National Music
    8. John Bunyan (1628-1688) et The Pilgrim’s Progress (1678/84)
    9. The Pilgrim’s Progress mis en musique par Vaughan Williams
    Conclusion
    Dictionnaire biographique
    /> Bibliographie
    Index des noms



  • L'orthopraxie catholique en matière de jeûne se fonde sur le respect de trois règles : un seul repas complet par vingt-quatre heures, auquel on a ajouté, à partir du xiiie siècle, une légère collation vespérale ; l'abstinence des viandes et des laitages ; l'heure imposée pour l'unique réfection quotidienne, soit la mi-journée. Cadre disciplinaire général que nombre de théologiens se sont efforcés d'assouplir pour rendre les contraintes du Carême plus supportables. Dès lors s'est développée une ample casuistique dont les interrogations ont pu surprendre. S'il est vrai que les liquides ne rompent pas le jeûne, est-il permis en Carême de boire entre les repas du café, du chocolat, de la bière, de l'eau-de-vie, ou de manger de la pastèque ? Si les poissons sont incontestablement des aliments maigres, qu'en est-il des oiseaux aquatiques, des canards, des poules d'eau, des flamants, des crocodiles, des reptiles ou, au Brésil, du caïman yacare ? Entre les tenants de la rigueur et les partisans de l'indulgence, l'opposition a été telle que le magistère romain a dû réagir : entre 1741 et 1745, le pape Benoît XIV publie trois encycliques pour tenter de raffermir une discipline du Carême dont les observances tendaient à se relâcher. En dépit du geste pontifical, la pratique quadragésimale apparaît très fortement affaiblie à la mi-xixe siècle. Avec l'effacement du respect du précepte du jeûne ecclésiastique se donne à voir la sortie du catholicisme de l'ordre pénitentiel qui a longtemps été le sien.
    Né en 1972, ancien élève de l'École nationale des chartes, agrégé et docteur habilité à diriger des recherches en histoire moderne, ancien membre de l'École française de Rome, Sylvio Hermann De Franceschi est directeur d'études à la ve section (Sciences religieuses) de l'École Pratique des Hautes Études (PSL), où il occupe la chaire « Religions, savoir et politique dans l'Europe moderne », et directeur du Laboratoire d'études sur les monothéismes (UMR 8584). Ses recherches portent sur l'histoire des idées politiques et religieuses de l'époque moderne.

  • Ces dernières décennies, le chant liturgique a connu de profondes évolutions. Il a même suscité débats et tensions. Comment le chant liturgique, aujourd'hui en France, est-il révélateur des évolutions du langage théologique, des sensibilités spirituelles, des orientations pastorales ? Plus de cinquante ans après le concile Vatican II, ne devons-nous pas nous interroger et évaluer comment il répond à sa fonction ministérielle en liturgie et nous aide à mieux célébrer ?
    C'est pour approcher ces questions que les journées d'études organisées en juin 2017 par l'Institut pastoral d'études religieuses de Lyon et les Amis de Marcel Godard ont réuni différents acteurs, universitaires, professionnels, acteurs de terrain et pastoraux, de façon à conjoindre différentes approches de cette action d'Église, du point de vue de l'histoire et de l'ecclésiologie, certes, mais aussi en prenant largement en compte la pastorale et la technique vocale.
    Au terme, nous sommes invités à une réflexion sur la manière d'assurer la communion ecclésiale dans le contexte de la diversité actuelle des pratiques liturgiques. Par-delà cette variété des communautés qui prient et qui chantent, c'est le même Christ qui célèbre et se rend présent à notre monde.


  • Extrait
    1936
    La première phrase notée sur un transatlantique en route pour le Canada lors d'un concert à bord : Ma petite fille. C'était le 22 août 1936, il lui sembla avoir déjà entendu cette voix, mais elle n'y avait pas pris garde.
    Le lendemain, la voix se fait à nouveau entendre. Gabrielle croit que c'est Jésus et commence à répondre en assurant que tout, en elle, est pour Lui, même si elle ne l'exprime pas. La voix lui répond que cela Lui fait plaisir qu'on le dise et qu'on le répète souvent. Quand on se sait aimé on éprouve le besoin de l'entendre dire.
    A 28 reprises un bref message de 1 à 3 lignes est donné au cours des cinq mois suivants de l'année 1936.
    Le voyage au Canada commencé en août se terminera en novembre 1936. Le 2 septembre, elle est dans le train (Canadian Pacific) et voit la main du Christ d'où coule le sang qui purifie ses lèvres. Le 25 octobre lors de la fête du Christ-Roi, elle est consacrée à Dieu par un prêtre au cours d'une messe. Elle entend Jésus lui dire : Occupe-toi de Mon Amour ... il n y a pas un orphelin aussi délaissé que Moi.
    Rentrée en France elle retourne à Nantes dans sa maison, rue de Launay, où une messe est célébrée chaque jour. C'est par un chemin de croix qu'elle commence ses journées. Jésus lui demande de prier : Je change tes prières en Mes Prières. Un bref échange, le 15 décembre : Gabrielle : Je Vous adore. Réponse : Aime-Moi surtout!
    Il y aura une devise chaque année, celle de 1937 est : Purement et simplement.



  • Table des matières

    Avant-propos
    INTRODUCTION
    Portraits croisés
    Esquisse d’une vocation
    Une expérience de vie contemplative
    Un témoin de son temps
    CORRESPONDANCES
    LETTRES À STANISLAS FUMET (1924 et 1958-1979)
    Non datée, avant 1924
    Rome, 19 décembre 1958
    Rome, 9 janvier 1963
    Rome, 7 novembre 1966
    Rome, Immaculée Conception 1967
    Rome, 30 décembre 1972
    Rome, lundi de Pâques 1972
    Rome, 29 juillet 1978 70
    Lettre de la soeur de Dom Jean-Baptiste Porion, 3 janvier
    1979
    LETTRES À GEORGES BORGEAUD
    (1930-1944)
    Valsainte, 6 septembre 1930
    Valsainte, 9 mars 1932
    Valsainte, 4 août 1932
    Valsainte, 21 juillet 1933
    Valsainte, 18 août 1933
    Valsainte, 8 septembre 1933
    Valsainte, 9 septembre 1933
    Valsainte, 25 mars 1933
    Valsainte, 15 octobre 1933
    Valsainte, 11 mars 1934
    Valsainte, 11 décembre 1935
    Valsainte, 22 février 1938
    Valsainte, 10 mai 1938
    Valsainte, 22 mai 1938
    Valsainte, 8 septembre 1938
    Valsainte, 14 septembre 1940
    Valsainte, 14 août 1941
    Valsainte, 10 octobre 1941
    Valsainte, 6 décembre 1941
    Valsainte, 25 octobre 1942
    Valsainte, 29 octobre 1942
    Valsainte, 25 novembre 1942
    Valsainte, 28 novembre 1942
    Valsainte, Noël 1942
    Valsainte, 20 janvier 1943
    Valsainte, 21 juillet 1943
    Valsainte, 7 août 1943
    Valsainte, 20 août 1943
    Valsainte, 5 septembre 1943
    Valsainte, 14 octobre 1943
    Valsainte, 10 novembre 1943
    Valsainte, 28 mai 1944
    LETTRES À ANGÈLE DERADKOWSKI ET À SON MARI
    GEORGES-HUBERT DERADKOWSKI (1949-1982)
    Rome, 6 juillet 1949
    Rome, 29 juin 1963
    Rome, 31 décembre 1966
    Rome, 9 mai 1967
    Rome, 15 octobre 1967
    Rome, 25 octobre 1967 118
    Rome, 6 juillet 1968
    Rome, 7 mars 1977
    Rome, 5 septembre 1978
    Rome, 26 février 1980
    Rome, 29 juin 1980
    La Valsainte, 29 juin 1982
    « Naïvisme première liberté »
    LETTRES À L’ABBÉ CHARLES JOURNET (1941-1969)
    Interview de Dom Jean-Baptiste Porion, 13 novembre 1976
    Valsainte, 2 août 1941
    Valsainte, 3 décembre 1941
    Valsainte, 12 août 1942
    Valsainte, 29 octobre 1942
    Valsainte, 13 octobre 1943
    Valsainte, [14 octobre 1943]
    Valsainte, 20 octobre 1943
    Valsainte, 30 décembre 1943
    Valsainte, Saint-Étienne 1943
    Valsainte, 11 octobre 1944
    Valsainte, 15 novembre 1944
    Valsainte, 26 octobre 1948
    Valsainte, 6 novembre 1948
    Valsainte, 8 novembre 1948
    Rome, 12 novembre 1948
    Rome, 19 novembre 1948
    Rome, 23 mars 1949
    Rome, 12 décembre 1949
    Rome (?), 13 décembre 1949
    Rome, 30 décembre 1949
    Rome, 30 mars 1950
    Rome, 17 septembre 1950
    Rome, 11 octobre 1950
    Rome, 27 octobre 1950
    Rome, 14 mars 1951
    Rome, 30 mars 1954
    Rome, 17 février 1955
    Rome, 21 juin 1955
    Rome, 12 juillet 1955
    Rome, 18 juillet 1955
    Rome, 15 avril 1959
    Rome, 16 septembre 1961
    Rome, 1er octobre 1961
    Rome, 10 décembre 1962
    Rome, lundi de Pâques 1963
    Rome, Pentecôte 1963
    Rome, 8 octobre 1963
    Rome, 26 janvier 1965
    Rome, 30 septembre 1965, suivie de la lettre du Prieur de la Grande-Chartreuse à Mgr Ancel et du « Texte concernant les contemplatifs » (22 septembre 1965)
    Rome, 10 octobre 1965
    Rome, 14 octobre 1965
    Rome, 10 décembre 1965
    Rome, 20 décembre 1965
    Rome, 19 mai 1966
    Rome, le 20 juillet 1967
    Rome, Sainte-Anne, 26 juillet 1967
    Rome, 6 août 1967
    Rome, 3 juin 1969
    Lettre non datée
    Note de lecture
    LETTRES À JACQUESMARITAIN ET À RAÏSSA MARITAIN (1937-1971)
    Lettres à Jacques Maritain
    13 avril 1937
    [8 août 1938]
    28 avril 1939
    6 juillet 1939
    Rome, 7 mai 1965
    16 mai 1965 (réponse de Jacques Maritain à Dom Jean-Baptiste Porion)
    Rome, 27 novembre 1966
    Rome, 29 janvier 1971
    Lettres à Raïssa Maritain
    Rome, 26 juin 1947
    1er janvier 1948
    Rome, Fête-Dieu 1948
    Rome, 22 janvier 1949
    Rome, 9 mars 1951
    LETTRES À GEORGES CATTAUI (1941-1968)
    Valsainte, 7 mars 1941
    Valsainte, 17 octobre 1945
    12 juillet 1947
    Rome, 16 août 1947
    Rome, 9 février 1950
    Rome, 3 avril 1960
    Rome, 22 février 1962
    Rome, 28 juin 1965
    Rome, 6 juillet 1968
    CORRESPONDANCE AVEC BERNARD ET GENEVIÈVE ANTHONIOZ (1949-1982)
    Rome, 1er novembre 1949
    Rome, 20 décembre 1967
    Rome, 26 juillet 1968
    Rome, 9 août 1974
    Rome, 11 mai 1975
    Rome, 26 octobre 1976
    Rome, 6 avril 1977
    Valsainte, 7 janvier 1982
    Valsainte, 8 janvier 1982, lettre de Dom Nicolas Barras
    Valsainte, 29 avril 1985, lettre de Dom Nicolas Barras
    Valsainte, 18 octobre 1985, lettre de Dom Nicolas Barras
    LETTRES À UNE CARMÉLITE DE ROME (1956-1972)
    Rome, 17 novembre 1956
    Rome, 30 janvier 1957
    Rome, 16 février 1957
    Rome, 18 juin 1957
    Rome, 21 juillet 1957
    Rome, 28 décembre 1957
    Rome, 6 mars 1958
    Rome, 19 août 1958
    Rome, 24 août 1958
    Rome, 4 mars 1959
    Rome, 27 mai 1959
    Rome, 14 juillet 1959
    Rome, 1er janvier 1960
    Rome, 6 mars 1960
    Rome, 24 juin 1960
    Rome, 20 août 1960
    Rome, Noël 1960
    Rome, 12 juillet 1961
    Rome, 1er janvier 1962
    Rome, 12 juin 1962
    Rome, 5 janvier 1963
    Rome, fête de la Sainte-Trinité 1963
    Rome, 25 juillet 1964
    Rome, 6 décembre 1964
    Rome, 7 novembre 1966
    Rome, 31 décembre 1969
    Rome, 5 mai 1972
    CORRESPONDANCE AVEC DOM GVD, MOINE CHARTREUX (1957-1986)
    GVD, mars 1957
    JBP, Pentecôte 1957
    JBP, 21 septembre 1957
    JBP, 6 octobre 1957
    JBP, 19 octobre 1957
    JBP, 25 juillet 1960
    JBP, Ascension 1961
    JBP, 25 juillet 1961
    JBP, 2 septembre 1961
    JBP, 19 septembre 1961
    JBP, 30 janvier 1963
    GVD, 28 février 1963
    JPB, 19 août 1963
    JPB, 12 septembre 1963
    GVD, 5 mai 1964
    JBP, 18 mai 1964
    JBP, 9 avril 1965 352
    JBP, 30 avril 1965
    JBP, 18 août 1965
    JBP, 29 août 1965
    JBP, 3 septembre 1965
    JBP, 29 octobre 1965
    JBP, 31 octobre 1965
    GVD, 15 novembre 1965
    JBP, 30 novembre 1965
    JBP, 4 mai 1966
    JBP, 29 juillet 1966
    « Réflexions sur la conférence de R. P. Schillebeeckx » GVD, 1er août 1966
    « Entretien du Père Porion avec L.-H. Parias »
    JBP, 15 octobre 1966
    JBP, 21 février 1967
    JBP, 28 mai 1967
    JBP, 30 mai 1967
    JBP, 6 juillet 1967
    GVD, 14 juillet 1967
    JBP, 30 juillet 1967
    JBP, 28 janvier 1968
    JBP, 6 mai 1968
    JBP, 6 juin 1968
    JBP, 27 mai 1969
    GVD, 23 juin 1969
    JBP, 9 juillet 1969
    JBP, 15 juillet 1969
    JBP, 1er février 1970
    JBP, 5 mai 1970
    GVD, 13 octobre 1970
    JBP, 20 octobre 1970
    JBP, 11 janvier 1971, à Dom benoît Lambres
    JBP, 26 janvier 1971
    JBP, 18 août 1971
    GVD, 26 août 1971
    JBP, 1er septembre 1971
    JBP, 26 janvier 1972
    GVD, 1er juillet 1976
    JBP, 22 janvier 1980
    JBP, 6 mai 1982
    JBP, 9 juillet 1982, à Dom Marc Vinel
    GVD, 28 avril 1984
    JBP, 9 mai 1984
    GVD, 12 avril 1986
    LETTRES À JEAN DE MENASCE (1964-1968)
    Rome, 12 octobre 1965
    Rome, 15 octobre 1965
    1968, extrait d’une lettre
    11 novembre 1969, au Père Pierre-Marie Emonet
    Rome, 28 janvier 1971
    Rome, 23 juillet 1972
    LETTRE AU PÈRE PRIEUR DE LA VALSAINTE (1967), À L’UN DE SES CONFRÈRES, DOM JPG (1967),
    AU PÈRE PRIEUR DE LA CHARTREUSE DEMONTRIEUX (1967-1974),
    AU PÈREMAÎTRE DE LA GRANDE-CHARTREUSE (1968),
    AU PRIEUR DE LA CHARTREUSE DE PORTES (1974),
    AU CARDINAL PRÉFET DE LA SACRÉE CONGRÉGATION DES RELIGIEUX (1975)
    7 février 1967, au Père Prieur de La Valsainte
    21 juillet 1967, à Dom JPG
    16 novembre 1967, au Père Prieur de La Valsainte
    17 novembre 1967, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    16 février 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    5 mars 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    4 avril 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    15 juin 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    23 juin 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    10 juillet 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    23 juillet 1968, au Père Maître de la Grande-Charteuse
    6 août 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    « Texte du prieur de Montrieux sur le jeûne »
    18 octobre 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    « Rapport sur l’obéissance du prieur de Montrieux »
    30 octobre 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    25 août 1974, au Père Prieur de la chartreuse de Portes
    12 juin 1975, au Cardinal Préfet
    LETTRES À LOUIS-HENRI PARIAS (1970-1986)
    Rome, 30 mai 1970
    Rome, 21 juin 1972
    Rome, 22 juin 1978
    Rome, 8 janvier 1981
    Valsainte, 21 septembre 1982
    Valsainte, 16 octobre 1982
    14 novembre 1982
    Valsainte, 18 mars 1983
    Valsainte, 29 mars 1983
    Valsainte, 4 avril 1983
    Valsainte, 29 avril 1983
    Valsainte, 10 octobre 1983
    Valsainte, Noël, 1983
    Valsainte, 7 mai 1984
    Valsainte, 8 novembre 1984
    Valsainte, 14 décembre 1984
    Valsainte, 18 septembre 1986
    « Croissance limitée et naissance éternelle », essai, 1978
    CORRESPONDANCE AVEC DOM TC, MOINE CHARTREUX (1971-1984)
    TC, 30 novembre 1971
    JBP, 4 décembre 1971
    JBP, 26 novembre 1974
    TC, 10 décembre 1974
    JBP, 22 décembre 1974
    JBP, 2 juillet 1975
    JBP, 2 décembre 1979
    JBP, 11 janvier 1980
    JBP, 2 septembre 1980
    JBP, 25 avril 1982
    JBP, 7 avril 1984
    BIBLIOGRAPHIE DE DOM JEAN-BAPTISTE PORION
    Index des noms
    Index des lieux
    Index des périodiques, collections, dictionnaires
    Index du Concile
    (Les index portent sur les correspondances et les notes.)



  • Connaissez-vous beaucoup d'inventeurs d'instruments de musique ? Ceux dont l'histoire a retenu les noms se comptent sur les doigts d'une main. Jean- Christophe Denner a inventé la clarinette, Adolphe Sax le saxophone. Et puis ? On connaît des facteurs d'instruments, Stradivarius, par exemple. Mais il n'a pas inventé le violon. Alors qui ? Qui le piano ? Qui a inventé le tambour, la flûte, la harpe ? Autant demander qui étaient Adam et Ève ! »
    En octobre 1980 mourait accidentellement, à Paris, Maurice Martenot, musicien, pédagogue, inventeur des ondes musicales. Trois mois plus tôt, l'auteur était allé l'interviewer à sa maison de campagne de Noirmoutier.?Ce livre relate l'histoire des ondes Martenot, instrument électronique de musique exceptionnel qui a séduit des personnalités aussi diverses que Mau- rice Ravel, Rabindranath Tagore ou Jacques Brel, et des compositeurs connus, tels Olivier Messiaen, Darius Milhaud, André Jolivet, Arthur Honegger, Edgar Varèse, Maurice Jarre, Akira Tamba - auxquels se sont ajoutés, depuis la première édition de ce livre, parmi bien d'autres, Jacques Hétu, Jonny Greenwood, ou encore Akira Nishimura.
    Au-delà de la technique, c'est à une nouvelle aventure de l'âme que le lecteur est ici convié : à une rencontre du génial inventeur et rusé bricoleur qu'était Maurice Martenot - lui qui passa une grande partie de sa vie dans son atelier, qu'il avait baptisé « La Lutherie électronique ».
    Cette nouvelle édition comprend un supplément évoquant les « Nouveaux luthiers de l'électronique - type Martenot », pour tenir compte des vingt-six ans écoulés depuis la première édition.
    Après des études en ondes Martenot à Paris avec Jeanne Loriod et Maurice Martenot, Jean Laurendeau revient au Canada en 1965. Depuis, il a fait des tournées pour les Jeunesses musicales du Canada et donné des concerts sous l'égide d'organismes tels la Société de Musique Contemporaine du Québec, le New Music Concert, Espace Musique. Plusieurs fois artiste invité des principaux orchestres du Canada et des États-Unis, ses tournées l'ont également emmené dans divers pays d'Europe ainsi qu'au Japon.

  • Sommaire
    Foreword (avant-propos) - Anna Usacheva (Université Saint Tikhon de Moscou)
    Sur des principes généraux
    - Anders-Christian Jacobsen (Université d'Aarhus, Danemark) : Monotheism as a Key Concept in Early Christian Theology
    - Gilles Dorival (Université d'Aix-Marseille) : Continuités et innovations de l'écriture théologique des Pères grecs
    - Pietr Mikhaylov (Université Saint-Tikhon de Moscou) : Ascension ou exposition ? Les types généraux de systématisation théologique d'Irénée à Jean Damascène
    Le second siècle et la confrontation avec le paganisme, le judaïsme et le gnosticisme
    - Bernard Pouderon (Université François-Rabelais de Tours) : Entre Paul, Moïse et Platon,
    découvrir et dire Dieu chez les Apologistes du IIe siècle
    - Enrico Norelli (Université de Genève) : Dire et parler sur Dieu chez Marcion (titre provisoire)
    - Géraldine Hertz (Université de Nantes) : Un Dieu « pas même indicible ».
    Examen de la théologie basilidienne (Élench. VII, 20-27) dans son rapport polémique aux théologies contemporaines
    - Tobias Georges (Université Georg-August de Göttingen) : Tertullien, Dieu et les Juifs
    L'apport de la réflexion origénienne, du maître à ses disciples cappadociens
    - Lorenzo Perrone (Université de Bologne) : Dire Dieu chez Origène, la démarche théologique et ses présupposés spirituels
    - PierFranco Beatrice (Université de Padoue) : Eusebius and Marcellus, Conflicting theological discourses in the age of Constantine
    - Olga Alieva (National Research University Higher School of Economics, Moscou) : Philosophie et rhétorique dans l'Observe-toi toi-même de Basile de Césarée
    - Anna Usacheva (Université Saint Tikhon de Moscou) : Theological manual by Gregory of Nazianzus, genre, style and methodological design of the orations 27, 28
    Vers des principes herméneutiques nouveaux
    - Isabelle Bochet (Centres Sèvres, Paris - Laboratoire d'Études sur les Monothéismes, CNRS, Paris) : Comment parler de Dieu ? Les livres I et II du De Trinitate d'Augustin
    Valery V. Petroff (Institut de philosophie. Académie des sciences de Russie) : Corpus Areopagiticum as a Project of Intertextuality



  • Table des matières

    INTRODUCTION GÉNÉRALE
    Première partie LES MINISTÈRES FÉMININS DANS L'ÉGLISE ACTUELLE
    I. LA LÉGISLATION DU MINISTÈRE FÉMININ
    1. Les services liturgiques
    Les ministres extraordinaires de l'Eucharistie
    Lire en public et service la messe
    Les animatrices liturgiques
    2. Les services pastoraux
    Essais d'institutionnalisation
    Difficultés et impasses
    RÉACTIONS DE FEMMES AUX PROPOSITIONS DE L'ÉGLISE
    1. Les demandes de participation
    Des témoins
    Réactions publiques
    2. Quelles femmes se mobilisent
    Les religieuses
    Les laïques
    CONCLUSION
    Deuxième partie FEMMES MINISTRES DU NOUVEAU TESTAMENT
    GRANDEURS ET HUMILIATIONS DE LA FEMME JUIVE
    Les juives et le salut d'Israël
    La femme dans le judaïsme tardif
    La femme avec le Christ
    II LA DIACONIE DES FEMMES DANS LES ÉCRITS PAULINIENS
    1. Équipières et ministres : Phoebé
    /> 2. Le ministère de prophétie à Corinthe
    Ce voile tant critiqué
    L'homme, tête de la femme ?
    La consigne du silence dans l'assemblée
    3. Les diacres femmes de la 1re à Timothée
    4. Le partage entre frères
    L'animation communautaire
    Servante des pauvres
    L'eucharistie, liturgie du pauvre
    Dans l'esprit du serviteur souffrant
    CONCLUSION
    Troisième partie LES DIACONESSES EN ORIENT ET EN OCCIDENT, JADIS
    I. EN ORIENT: L'AURORE D'UNE INSTITUTION
    Martyres et hérétiques
    La reconnaissance officielle des diaconesses
    Évolution des structures ecclésiales jusqu'au IVe siècle
    SOPHIE, OLYMPIAS… ET LES AUTRES. ORGANISATION DE LA CLÉRICATURE FÉMININE DU IVe AU Xe SIÈCLES
    1. Le tournant du IVe siècle
    Une nouvelle confirmation officielle des diaconesses
    Situation à l'Est de l'Empire
    2. Développement des diaconesses du IVe au VIIIe siècles
    Leur statut dans les documents officiels : protégées et surveillées
    L'anthropologie des pères de l'Eglise : d'Eve à Phoebé
    Où les retrouve-t-on?
    Qui sont ces diaconesses?
    3. L'institution s'éteint
    Les dernières diaconesses
    Les motifs de cette disparition
    III. LA RECHERCHE DES DIACONESSES LATINES
    1. Les prudences de l'Église jusqu'au VIIe siècle
    En Afrique une condition fémine contradictoire
    L'Espagne redoute les prophétesses
    Rome et en Gaule : oppositions, statuts divers et incertains
    2. Diaconesses et moniales du VIIe siècle à nos jours
    De véritables diaconesses
    Des diaconesses higoumènes
    Survivances historiques: des moniales liturges
    LA CONDITION DE LA FEMME OCCIDENTALE ET LE STATUT CLÉRICAL
    1. Les femmes des temps barbares aux temps médiévaux
    Les Barbares: femmes cultivées et apôtres !
    Les religieuses du Haut Moyen-Age
    La Carolingienne : femme puissante et controversée
    La féodalité : âge d'or pour la femme
    2. Les points de vue clercs
    Les ministres du «culte»
    Canonistes, mystiques, théologiens
    Le sacerdoce et les sept sacrements
    Une diaconie sans diacres
    CONCLUSION
    Quatrième partie L'ORDRE DE LA CHARITÉ
    I. LES DIACONESSES CHRÉTIENNES ACTUELLES
    1. Les diaconesses protestantes
    2. Les diaconesses ordonnées
    3. Orientations dans les églises orthodoxes
    Traditions et restaurations
    Le point de vue des théologiens
    Les propositions des femmes
    LE MOUVEMENT DIACONAL DANS L'ÉGLISE CATHOLIQUE
    1. Les recherches officielles
    Développements à Rome
    Travaux d'Évêques
    Le féminisme : une diablerie?
    2. Réflexions. Expériences, dans le peuple de Dieu
    Assemblées de recherche et de formation
    Vocations diaconales
    III. VERS LA CRÉATION D'UN « ORDRE MAJEUR » POUR LA FEMME
    1. Le contexte ecclésial
    L'Église a de nouveaux serviteurs
    Une nouvelle querelle presbytérienne?
    2. Perspectives
    En regardant l'icône de la Trinité
    Il m'a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres »
    De la beauté pour la femme et pour l'Église
    Un ordre ecclésial qui doit inventer ses tâches et sa vie
    Épouses, veuves, religieuses
    CANA
    CONCLUSION GÉNÉRALE
    BIBLIOGRAPHIE



  • Après l'Alsace, la Bretagne, Lille, Lyon et le Limousin, la Savoie prend place dans la série régionale du Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine.
    Ouvrage de référence et instrument de travail, ce volume reflète l'état de la

  • À la mort de saint Bruno le 6 octobre 1106, les Titres funèbres où sont recueillis les éloges du défunt soulignent sa maîtrise dans l'art du commentaire exégétique, sa rigueur dans l'observance monastique et son attachement au Christ dont il épousa la pauvreté, selon le titre 55 : « Il méprisa tout et, pauvre, il adhéra au Christ » (métropole de Reims, PL 152, col. 571). Guigues Ier, cinquième prieur de Chartreuse et législateur de l'Ordre, montra les mêmes dispositions à suivre le Christ et ses Méditations en rendent compte dans une formulation ramassée qui frappe par la radicalité du regard posé sur la Croix : « Sans éclat ni beauté, et clouée à la Croix, ainsi doit être adorée la Vérité » (SC 308, Paris, 1983, p. 105). L'adhésion au Christ est un présupposé général de l'amour de Dieu caractéristique du monachisme depuis les origines, mais, dans l'Ordre chartreux, cet aspect de la christologie prend une intensité particulière liée à la solitude et à la vocation de pénitence, ainsi que l'énonce Guigues Ier dans ses Coutumes, au chapitre consacré au novice (SC 313, Paris, 1984, chap. 22, p. 213). Dès lors, il est évident que la figure du Christ en parallèle à celle de Marie - dont la vénération fut liée à l'influence de saint Bernard sur les chartreux - a marqué les pratiques et enrichi les écrits cartusiens d'un nombre considérable de thèmes, parmi lesquels certains sont propres à éclairer leur vocation, comme la pauvreté, la vie cachée de Jésus à Nazareth, l'humilité, l'amour de Dieu, la sensibilité à la Croix et la rédemption par la Croix.
    La première partie des actes aborde de ces thèmes parmi les plus marquants et la seconde les influences exercées par les chartreux sur leurs contemporains, tels Ignace de Loyola, lecteur assidu de la Vita Christi de Ludolphe le chartreux, et Catherine de Sienne qui entreprit une correspondance avec les chartreux des environs de Sienne sur la dévotion au Sang du Christ.
    En marge des lectures cartusiennes, le dernier chapitre évoque la sensibilité flamboyante de Margery Kempe dont le Livre fut hautement apprécié des chartreux de Mount Grace.
    Ont participé à cet ouvrage : Dominique Ancelet-Netter ; Gilles Berceville, op ; Monique Caravel ; Philippe Lécrivain, sj ; Anita Higgie + ; Nathalie Nabert ; Pascal Pradié, osb ; Sylvie Robert, aux ; Audrey Sulpice-Pérard ; René Tixier.

  • Sommaire
    Prologue .– Gérard Lebrun contemporain (Michèle Cohen-Halimi)
    I.– Comment peut-on être hégélien ?
    Chapitre 1.– D’un ton irreligieux en philosophie (Pierre Macherey)
    Chapitre 2.– Le pari de Lebrun, la raison de Hegel (Isabelle Thomas-Fogiel)
    Chapitre 3.– La tentation spéculative et les "eschatologies post-kantiennes" (Flamarion Caldeira Ramos)
    Chapitre 4. – Lebrun, unique en ses particularismes (José Arthur Gianotti)
    II.– Le kantisme de Gérard Lebrun
    Chapitre 5.– Kant et l’aporétique de Lebrun (Paulo Licht Dos Santos)
    Chapitre 6.– Les mésaventures de la pensée. Erreur et problème chez Kant, Lebrun et Deleuze (Emma Ingala Gomez)
    III.–Mises en perspectives
    Chapitre 7.– La réflexion, le concept et la vie. Georges Canguilhem dans l’épistémologie critique de Gérard Lebrun (Nuria Sanchez Madrid)
    Chapitre 8.– Du régime kantien de l’esthétique au régime esthétique de l’art. Notes sur Gérard Lebrun et Jacques Rancière (Eduardo Maura Zorita)
    IV. Epilogue
    Chapitre 9.– Sur le principe d’"action réciproque" ou de "communauté", Kant, Hegel, Nietzsche, Spinoza (Juliette Simont)
    Chapitre 10.– La philosophie en tant qu’art, ou la "topique indéfinie" de Gérard Lebrun (Marcio Suzuki)
    Inédit
    Le Pascal de Gérard Lebrun, chapitre 1, traduit par Francis Wolff
    Bibliographie raisonnée (Victor Béguin)
    Présentation des auteurs

  • Extrait

    Nathalie Nabert : Prologue
    I- L’âme du jardin, temps humain, temps divin en solitude
    Bernard Forthomme : Le goût du Paradis : jardins cartusiens et franciscains
    Marie-Geneviève Grossel : Les simples dans le premier jardin selon Hildegarde de Bingen
    Nathalie Nabert : De l’hortus conclusus au jardin de l’âme
    Audrey Sulpice-Perard : Une nourriture d’herbes et de lait d’après les Coutumes de Chartreuse
    II- Des fruits, des fleurs et des herbes, savoir-faire et transmission
    Pauline Delafon : L’histoire de la pépinière du jardin du Luxembourg, le verger de la chartreuse de Paris
    Jean-Claude Mauget : « Le jardinier solitaire » de Dom François le Gentil de la chartreuse de Vauvert, un traité d’horticulture du XVIIe siècle
    Michel Steinmetz : Histoire de la liqueur de Chartreuse



  • Salué par Paul Ricoeur comme un de ses maîtres mais souvent ignoré du public, Jean Nabert (1881-1960) est un des plus grands moralistes du XXe siècle. Son oeuvre est habitée à la fois par une haute exigence philosophique et par une affirmation éthique qui rejoint tout lecteur dans son cheminement existentiel.
    Les quinze études réunies dans le présent ouvrage conjuguent la volonté de rendre plus accessible la lecture de ce penseur difficile et, en le confrontant à d'autres pensées (Heidegger, Bergson, Ricoeur et d'autres), d'attester de la fécondité d'une oeuvre qui nous permet de penser l'éthique aujourd'hui.
    Ont participé à cet ouvrage :
    Paul Naulin, Frédéric Worms, Emmanuel Doucy, Yasuhiko Sugimura, Maria Villela-Petit, Laszlo Tengelyi, Fabio Rossi, Carla Canullo, Jean-Christophe Goddard, Jean Greisch, Stéphane Robilliard, Philippe Capelle.
    Textes inédits de Jean Nabert
    Morphologie du temps (1941)
    De l'exigence d'une certitude suprême en philosophie (1940)
    Dialectique des vertus (1972)

  • Ce livre envisage un aspect encore peu connu de l'oeuvre de maître Eckhart : sa lecture des Pères latins. Un certain nombre de sources de la pensée eckhartienne ont déjà été étudiées, mais le fait qu'il cite, par exemple, Augustin quelque cinq mille fois dans son oeuvre n'a pas été beaucoup retenu. Or, un dialogue s'est effectué entre les deux auteurs par-delà les siècles, dialogue qui a infléchi la pensée du Thuringien.
    Dans le cadre du projet ANR -17- FRAL - 0002 TEAPREA (Teaching and Preaching with Patristic auctoritates. Meister Eckhart in France and Germany, past and present ), nous réalisons une étude systématique des sources patristiques d'Eckhart, ce qui donnera lieu à la publication d'un Index, regroupant ces sources. Nous étudions aussi les références qu'Eckhart fait aux Pères latins et aux Pères grecs, tant sur le plan thématique que sur celui de ses oeuvres, dans deux ouvrages.
    Ce premier volume est consacré à la lecture qu'Eckhart fait des Pères latins, un second suivra pour les Pères grecs. Ces deux volumes, explicitant l'Index, renouvelleront la compréhension de l'oeuvre eckhartienne.
    Ont participé à ce volume : Silvia Bara-Bancel , Julie Casteigt , Régis Courtray , Jean Devriendt , Jacques Elfassi , Jana Ilnicka , Christian Jung , Jean-Claude Lagarrigue , Dietmar Mieth , Harald Schwaetzer , Marie-Anne Vannier , Markus Vinzent .

  • Jean-Luc Nancy et Sarah Kofman, deux lecteurs de Blanchot en différend.

    Jean-Luc Nancy dialogue avec Maurice Blanchot sur le fil historique du communisme et d'un fondement théologique inavouable de la communauté comme étant d'emblée humaine et politique. Y a-t-il entre communisme et communion une déconstruction possible du « commun » qui restitue le tragique ? Trois interlocuteurs l'interrogent ici dans cette configuration, où c'est la « déconstruction du christianisme » qui opère l'autocritique de la modernité.
    Sarah Kofman traverse et déplace le texte-Blanchot, sa pensée de l'écriture et de l'« absolu » de l'histoire, pour revenir à la parole et à la lecture « après Auschwitz ». Dans cette épreuve, l'intellectuel est le témoin contraint de dire. Parvenir à renverser cette contrainte périlleuse en « parole sans pouvoir » rouvre un pouvoir de tenir parole, laisser parler, promettre, qui seul s'oppose au « pouvoir de tuer ».
    Sans spéculer, mais sans renoncer à la rigueur philosophique, ce livre appose ces deux dialogues en valorisant leur différend. Et avec Nancy lui-même, deux interlocuteurs interrogent le geste méconnu de Kofman.
    Les interrogations du livre arpentent un espace pluriel négligé de l'autoréflexion culturelle marquée par la perte de la modernité - perte de l'expérience de la liberté et du temps, et perte de la confiance dans la culture. Pour frayer d'autres voies dans le rapport des sociétés contemporaines à elles-mêmes, où règnent trop uniment le présentisme, le désenchantement politique et la disjonction des sphères publiques.

  • AVANT-PROPOS
    Les discours sur la performance et sur la dignité humaine représentent aujourd’hui les ultimes figures de l’idéalisme dans une société où les idéologies ont toutes été discréditées les unes après les autres. Ils appartiennent respectivement à des ordres de langage différents, peutêtre irréductibles, mais dont la réconciliation devient le grand défi des institutions publiques, notamment des établissements de santé partout en Occident. Leur montée en puissance dans les débats confine désormais à l’inflation, à telle enseigne que la multiplication des recours à ces deux vocables procure à la fois les identifiants et les mots de passe qu’il faut posséder pour accéder à une reconnaissance dans la société. Cependant, plus leur usage se propage, plus leur signification les rend solubles dans le magma des évidences communes dont les fondements semblent nébuleux, voire étrangers à l’esprit critique. D’un côté, la performance attire l’attention sur l’univers des moyens, parce qu’elle se développe dans la recherche de l’efficacité optimale et du rendement à tout prix. De l’autre, la dignité humaine avive la lumière d’une finalité minimale dans la torpeur des systèmes de sens où le relativisme et le « polythéisme des valeurs », comme disait Max Weber, ont achevé le nivellement des références à des croyances universelles. La rupture du productivisme avec les derniers relents de l’humanisme moderne fait-elle échec à l’espérance d’éviter la dislocation de la culture occidentale dont les deux piliers se trouvent dans l’antagonisme des deux verbes de base dans la plupart des langues européennes : avoir et être ?

  • Table des matières
    Préface
    Jean-Marie Auwers
    Judéophobie païenne, antijudaïsme chrétien
    Pierluigi Lanfranchi
    La recherche sur les relations entre juifs et chrétiens dans l’Antiquité et ses enjeux contemporains
    Marie-Anne Vannier
    Au-delà de la polémique, l’héritage du judaïsme chez les Pères
    Dan Jaffé
    Contrepoint : Le Serpent de l’hérésie ou la présence de judéo-chrétiens parmi les Sages du Talmud
    Nouvelles considérations
    Paul Mattéi
    Ambroise antijuif dans l’affaire de la synagogue de Callinicum ? Hésitations et errements de l’historiographie (XVIIe-XXe s.). Essai de mise au point
    Guillaume Bady
    Quelques éléments de réflexion sur les Sermons contre les juifs et les judaïsants de Jean Chrysostome
    Alban Massie
    Augustin, théoricien de l’antijudaïsme chrétien ?
    Jérôme Lagouanère
    L’image des juifs dans La Cité de Dieu d’Augustin
    /> Régis Courtray
    « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ». L’exégèse de Matthieu 27,25 chez saint Jérôme
    Michel Van Parys
    Hésychius de Jérusalem face à la Synagogue
    Dominique Cerbelaud
    Les Pères syriens et les juifs
    Abréviations
    Index des citations, par Marguerite Roman

  • Sommaire
    Marie-Anne Vannier, Présentation
    Marie-Anne Vannier, Le renouveau actuel des études patristiques,?source ou fruit de l’œcuménisme ?
    Archevêque Job de Telmessos, Le renouveau des études patristiques et?les progrès du dialogue œcuménique
    Archevêque Job de Telmessos, L’actualité d’Ignace d’Antioche?pour l’ecclésiologie
    Michel van Parys, La réception des Pères dans le dialogue œcuménique
    Alexandre Siniakov, Patristique et dialogue entre chrétiens. Expérience des chrétiens orthodoxes russes
    Rémi Gounelle, L’étude des apocryphes chrétiens et l’ouverture interconfessionnelle
    Alfons Fürst, Le renouveau des études origéniennes et l’œcuménisme. ?La théologie d’Origène sur la charité, la paix et la tolérance et l’effort?œcuménique des Platoniciens de Cambridge au dix-septième siècle
    Lorenzo Perrone, Actualité d’Origène:? l’apport des Nouvelles Homélies sur les Psaumes
    Agnès Bastit, La redécouverte des Commentaires? de Fortunatien d’Aquilée sur les Évangiles
    Gérard Nauroy, Relecture actuelle d’un Père de l’Église latine: ?Ambroise de Milan à la lumière d’études récentes
    Ugo Zanetti, L’actualité des Pères du désert
    Jacques Elfassi, Le renouveau des études isidoriennes en Europe de l’Est (2008-2014)
    Pablo Argárate, Le renouveau des études patristiques en Autriche, en Roumanie et en Hongrie et le développement du dialogue œcuménique
    Antoine Lambrechts, Thomas a Kempis parmi les saints Pères de Russie
    Léonide A. Ouspensky, La descente du Saint-Esprit sur les Apôtres
    Les auteurs



  • Placer les pages qui suivent, consacrées à l'acte de lire en milieu monastique féminin et à la place du livre et de l'écrit dans la formation, la spiritualité, voire la polémique dans la vie religieuse féminine, sous les auspices d'un roman libertin, peut sembler provocateur. Pourtant, ce célèbre roman rappelle à la fois que le livre tient une place discrète, mais essentielle, dans les monastères, et que cette place reste malgré tout difficile à définir, pour l'historien d'aujourd'hui comme pour les contemporains, tentés de prêter à la religieuse, à la fois une ignorance qui confine à la niaiserie, et un irrépressible désir de livres. L'acte de lire se situe au croisement de deux éléments : d'une part, un environnement livresque, et d'autre part un accès, permissif ou transgressif, aux livres. Ces deux conditions réunies, se déploient des pratiques variables et inventives d'appropriation des textes. Ce sont et ces conditions, et leur résultat en situation monastique que nous souhaitons mettre ici en évidence, dans le contexte particulier d'un lectorat féminin ayant, après une année de noviciat et au moment de la cérémonie des voeux, accepté de se fondre dans un corps collectif, dont chaque membre n'est plus que la déclinaison d'un idéal de pauvreté, d'obéissance et de chasteté, auquel s'oppose le livre, symbole de richesse, d'émancipation et de dérèglement de l'imagination.
    Fabienne Henryot est docteur en histoire moderne, responsable des collections de théologie et de sciences des religions à la Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne (Suisse) et maître de conférences associée à l'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques. Ses travaux portent sur les pratiques de lecture et d'écriture dans le monachisme français d'Ancien Régime.
    Philippe Martin est professeur d'histoire moderne à l'université Lumière-Lyon 2 et directeur de l'Institut Supérieur d'Études des Religions et de la Laïcité. Ses travaux portent sur l'histoire du livre et de la lecture de piété entre le XVIIe et XIXe siècle.
    Avec la collaboration de Caroline Bowden, Matthieu Bréjon de Lavergnée, Amélie Candéla, Véronique Castagnet-Lars, Marie-Élisabeth Henneau, Bernard Hours, Odon Hurel, Simon Icard, Claude Langlois, Jean-Marc Lejuste, Alix Mérat, Pierre Moracchini, Claire Pibarot, Juliette Pinçon, Antoine Roullet, Sabrina Stroppa, Éric Suire.
    In common popular imagination as well as in the most part of historiography, a nun would read very little, if not at all. It is widely believed that, due to numerous constraints limiting her reading opportunities, as well as the obligation for her to report what she read to her spiritual adviser, her confessor, her abbess or her novice supervisor, and faced with scant material community resources, she would eventually do without books, except of course her prayer book, an Imitation and some Saints' lives. The time has come to reconsider those preconceived notions.
    This work, made up of seventeen contributions mostly focusing on France but also Italy, the Lowlands and Spain, aims at showing how surprisingly varied reading practices were in women secluded convents between the Renaissance days and the late 19th century, between Thérèse of Avila and Thérèse de Lisieux. The places, times and reading gestures helped prop up various activities, ranging from personal devotion and liturgy to teaching, conscience supervision, spiritual evolution along tricky lanes, if not academic knowledge. Not all nuns were critical and full-fledged readers. Still, it is possible to find in a monastery, whatever its form may be, a rich imagination world related to reading , materializing or not in the common or personal libraries of the nuns, making it possible to put preconceived ideas right as far as the relationship between cloistered women and books is concerned.

  • Ferronnier d'art dans sa jeunesse, entré à la Trappe de Soligny à vingt-quatre ans, le Père Marie-Bernard y devient l'homme à tout faire, le réparateur sans cesse sollicité. Malgré une santé fragile, il y vivra jusqu'à l'âge de quatre-vingt-douze ans.
    À la demande du Carmel de Lisieux, il réalise dès 1919 une statue de Thérèse: il la représente assise, en train de méditer la Parole de Dieu. Il en sculpte beaucoup d'autres, notamment celle qui sera repro- duite à 300000 exemplaires à travers le monde: Thérèse couvrant de roses son Crucifix.
    Surnommé «professeur de joie» par ses frères, il vivait intensément la spiritualité du sourire qu'il avait découverte chez Thérèse et il la faisait aimer en composant toutes sortes de poèmes, de chants et de contes. « La joie, aimait-il dire, est le vernis de l'amour : une âme chantante est une âme enchantée de Dieu ».

  • Textes réunis par Guillaume Bady et Diane Cuny.
    Cet ouvrage en hommage à Bernard Pouderon rassemble vingt-quatre contributions qui éclairent d'un jour nouveau le rôle des polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère. Il illustre la variété des approches et l'importance des discussions scientifiques menées par des chercheurs de divers pays. Divisé en quatre chapitres, il s'organise autour de quatre questions : quel rôle jouent les origines pour les courants religieux de l'Antiquité ? Jusqu'où vont l'apologétique juive et les polémiques antijuives ? Quels sont les enjeux des controverses entre auteurs chrétiens et païens ? Quels sont la teneur et la visée des débats au sein du christianisme ?
    Textes juifs, païens et chrétiens, mais aussi gnostiques, manichéens ou orphiques sont ici convoqués et étudiés. De Flavius Josèphe à Grégoire de Nysse, les auteurs montrent comment l'histoire a été instrumentalisée, les citations scripturaires détournées, les sources altérées. Ce faisant, ils mettent en lumière la fécondité des polémiques dans cette période d'effervescence qui est déterminante pour comprendre les religions et leur histoire.
    Les auteurs : Guillaume Bady, Pier Franco Beatrice, Christian Boudignon, Régis Burnet, Marie-Ange Calvet-Sebasti, Matthieu Cassin, Laetitia Ciccolini, Diane Cuny, Gilles Dorival, Michel Fédou, Benoît Gain, Anthony Glaise, Anders-Christian Jacobsen, Alain Le Boulluec, Bernard Meunier, Simon Claude Mimouni, Sébastien Morlet, Olivier Munnich, Tobias Nicklas, Paul-Hubert Poirier, Maryse Robert, Madeleine Scopello, Frederick Stanley Jones, Anna Usacheva, Andrea Villani.
    This collection of twenty-four essays in honor of Professor Bernard Pouderon sheds new light on a number of 1st century through 4th century A. D. religious polemics. These essays combine a variety of academic viewpoints and scientific approaches from researchers who hail from many countries. They cover four questions, each in their own chapter: what role do the origins play for ancient religious currents? How far do Jewish apologetics and anti-Jewish polemics go? What are the stakes of the controversies between Christian and pagan authors? What are the content and purpose of debates within Christianity? These essays delve into Jewish, pagan and Christian, as well as Gnostic, Manichaean or Orphic texts. The authors explain how history was used to further specific objectives, how biblical quotations were made to serve the ideologies of the time, and how sources were altered to shape the desired narrative. The collection shows the importance of polemics from Flavius Josephus to Gregory of Nyssa from this stirring period that is crucial to the understanding of religions and their history.

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