Beauchesne Éditeur

  • ESPAGNE

    Collectif

    OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • FRANCE

    Collectif

    OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • ESPRIT SAINT

    Collectif

    OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • ITALIE

    Collectif

    OEuvre monumentale, parue de 1932 à 1995, voici donc Le Dictionnaire de Spiritualité enfin publié intégralement de A jusqu'à Z, avec un index particulièrement utile. A beaucoup de points de vue, c'était un défi. Le pari a été tenu. On peut même dire que les fruits dépassent le projet primitif, car très vite les perspectives du début ont été amplifiées et précisées. Dans les années 30, lancer l'idée et assurer la réalisation d'un tel dictionnaire pouvait paraître, face au bloc solide du dogme catholique, une entreprise marginale concernant les techniques de prière, les états mystiques et les divers phénomènes qui parfois les accompagnent... A cette époque, la réflexion chrétienne, encadrée et limitée par une théologie dogmatique, en grande partie déductive et obligatoire, avait besoin d'un nouveau souffle. Voici que la spiritualité, fondée en même temps sur l'expérience et sur la liberté qui président à l'invention des divers chemins conduisant à Dieu, renouvelait toutes les questions... Cette révolution tranquille s'est faite lentement, sans bruit, sans excès. A sa place, avec d'autres éléments similaires, elle a préparé l'éclosion irrésistible de Vatican II ; et aujourd'hui, patiemment, elle aide à bien comprendre l'originalité et le dynamisme de ce concile... Des milliers de collaborateurs, provenant du monde entier et de tous les horizons, ont contribué à faire de ce Dictionnaire ce qu'il est : particulièrement utile à tous ceux qui veulent mieux connaître les auteurs spirituels de divers pays, suivre l'évolution des mentalités, des institutions, des grandes notions fondamentales... et plein d'intérêt pour tous les curieux. Ainsi s'est-il répandu à travers le monde entier et dans tous les milieux.

  • C'est en prêchant une retraite en 1985 à la communauté des moines de Soligny que j'ai découvert l'existence de Gabrielle Bossis. J'ai été très étonné d'apprendre que, pour faire oraison, des trappistes trouvaient grand profit à lire et à relire les messages personnels que Jésus adressa pendant quatorze ans à cette actrice qui, à quarante-neuf ans, sur la suggestion de son curé, s'était mise à jouer avec beaucoup de succès, à travers le monde, des comédies dont elle composait le texte et la mise en scène et dont elle confectionnait les costumes et les décors.
    Et voici qu'en lisant ces comédies, je me suis aperçu qu'elle glissait régulièrement dans les réparties de ses personnages des paroles de Thérèse dont elle voulait diffuser la spiritualité. Et, dans les messages qu'elle reçoit à partir de 1936, Jésus lui demande de vivre de beaucoup plus près sa « Petite Voie ».
    Il nous semble donc intéressant de voir comment Jésus demande à une femme très engagée dans le monde de vivre jour après jour un profond coeur à coeur avec Lui, à l'école de la petite Thérèse. Jésus lui dit d'ailleurs explicitement : si s'Il l'a choisie comme confidente, c'est pour montrer à tous ceux et à toutes celles qui méditeront ces messages, qu'il est possible de vivre une très grande familiarité avec Moi sur les planches ou dans les coulisses d'un théâtre comme dans l'obscurité d'un carmel.

  • Extrait

    1. — 17 mars 1938. Après la communion. J’étais en esprit au pied de la Croix. Il m’a dit : « Tu vois, Mes pieds ne pourront plus jamais marcher sur la terre, Eux qui ont eu le pouvoir de marcher sur les eaux.
    « J’ai rempli vos désirs, et Je laisse Mes veines se vider de tout leur sang. C’est que J’ai mis toute ma volonté à souffrir. »
     
    2. — 18 mars, dans le train de Paris à Vesoul, je regardais un petit clocher dans la campagne. De là, Il m’a dit : « Tu es dans ta Patrie en tous lieux, puisque Je suis partout, t’attendant. »
     
    3. — 21 mars. Vesoul. Après la communion, j’honorais Sa Sainte Face d’une couronne de baisers aux trous des épines, d’un collier de réparations et de compassions. Il m’a dit : « Maintenant, rends hommage à Ma Volonté, à Ma Mémoire, à Mon Entendement, à tout ce que tu sais qui peut souffrir dans les facultés de l’homme.
    « Rappelle-toi surtout Ma délicatesse, plus grande que celle des autres hommes. »
     
    4. — 23 mars. Le Fresne. Dans le printemps des cerisiers en bouquet, je plantais des fleurs et Lui disais gaiment : « Je Te donne mon cœur et tout ce qu’il y a dedans. » Il m’a répondu : « Les saluts que tu M’adresses, Je te les rends en mêmes termes, mais en Dieu », signifiant que je recevais plus que je ne donnais.
    Au milieu des arbres fruitiers en fleurs blanches, au-dessus de la Loire bleue ponctuée de mouettes, je Le célébrais de Sa Puissance. Il m’a dit : « Tout ce qui est à Moi est à toi », me rappelant que tout ce qui est à Son Père est à Lui.
     
    5. — 24 mars. Saint-Gabriel. 5 h. 30, chemin de la Croix, au dépouillement de Ses vêtements. Il m’a montré : « Mon Église est en ce moment dépouillée de ses chrétiens, en Russie, Allemagne, Mexique et autres. Offre-Moi au Père, offre-Moi dépouillé. »
     
    6. — 26 mars. Pendant que je me coiffais, je cherchais des mots affectueux. Il m’a dit : « Jamais tu ne me donneras des noms trop chargés d’amour ! »
    Dans le train pour Rennes. — « Montre ce qu’est la paix d’un cœur qui vit appuyé sur le Cœur de son Dieu. »
    « Fais plus souvent des actes de confiance. Confiance ! »
     
    7. — 28 mars. Dans le train, de Combourg à Nantes, tandis que je cherchais, avec l’aide de la Sainte Vierge, à panser avec amour les trous de Son Front : « Tu Me fais du bien. »
    Influence. « Commence à semer. Je ferai le reste. Mais commence… »
     
    8. — 29 mars. Le Fresne. Après la communion, je Lui disais : « Offrez-moi à Votre Père. » Il m’a reprise délicatement : « Notre Père », et m’a montré qu’Il partageait même Son Père avec nous.



  • Le succès rencontré par la « nouvelle formule » du livret du candidat de l'Éducation musicale nous engage à poursuivre dans cette voie : celle de la couleur, des tableaux, des flash-codes, mais aussi de l'adéquation des questionnements aux problématiques imposées par l'Éducation nationale.

    Alors que les sujets du bac se modifient lentement vers une interrogation d'ordre esthétique et philosophique plus qu'une véritable étude des oeuvres et une connaissance des périodes et écoles, cela peut paraître paradoxal. D'autant plus que le ministère a définitivement opté pour une étude comparative, aussi bien en option facultative qu'en enseignement de spécialité. C'est pourtant bien à cette comparaison que nous préparons les candidats, sans jamais cependant perdre de vue le fait que cette comparaison doit être étayée par une connaissance solide des oeuvres au programme, mais aussi des principes d'écriture musicale.

    C'est pourquoi nous tenons depuis plusieurs années à combler d'éventuelles lacunes des candidats sur le plan théorique. On présente à tort la théorie musicale comme une matière rébarbative, alors qu'elle n'est que l'apprentissage d'un outil indispensable à qui veut vraiment pénétrer les arcanes des oeuvres. Aussi avons-nous choisi de placer en fin de volume une petite "mise à niveau solfégique", pour ceux qui en ont besoin. Les oeuvres de Debussy et Ravel imposées cette année sont difficiles pour qui souhaite aller à fond dans leur étude. Et nous espérons que ces petits "mémentos" aideront les plus démunis.

    Comme nous le redirons plus loin, les analyses sont conçues pour les plus exigeants d'entre eux. Nous avons fait en sorte que ceux qui souhaitent se limiter à l'essentiel puissent le faire.

    Cependant les candidats à l'option facultative comme à l'option de spécialité auront intérêt à lire l'ensemble des analyses, en plus des annexes.

  • Gabrielle Bossis (1874-1950) : une catholique dans le monde, animatrice, écrivain de théâtre, actrice, voyageuse intrépide. Cette joie d'agir pour les autres suffirait à combler une vie. Ce serait compter sans ce rayonnement, sans cette force que Gabrielle va puiser à la Source même, au cours de ce dialogue quotidien qu'elle noue avec Lui : le Christ.
    Elle consigne cette conversation, jour après jour, dans ses carnets. Un livre suit en 1949, dont la diffusion ne fait que s'élargir, considéré aujourd'hui par beaucoup comme l'un des grands textes mystiques du XXe siècle. Lui et moi. Conversations spirituelles crée une chaîne d'âmes en quête de la Parole du coeur, conduite par la présence et la voix de Gabrielle Bossis. L'ensemble des Carnets sera publié dans en sept volumes.

  • De l'aède déclamant Homère à l'éloquence de l'Âge classique, en passant par les orateurs romains et les disputes médiévales, la parole trouve les conditions propices à son épanouissement public. Cet ouvrage aborde successivement les arts et les techniques qui visent dans des contextes variés à la maîtrise de la parole publique, les formes d'autorité associées à cette prise de parole et ses effets de séduction.
    Un cours approfondi, élaboré par des professeurs expérimentés de lettres et de philosophie, ouvre chaque partie composée d'une anthologie d'oeuvres majeures de l'Antiquité, du Moyen Âge, de la Renaissance et de l'Âge classique. Une série de parcours permet la fréquentation suivie des textes, d'Homère à Pascal. Le riche apparat critique, les focus et grands-angles, encadrés de culture générale, en délivrent les clés de compréhension. Les questions guident le lecteur dans le repérage et la mise en oeuvre des procédés de l'art de la parole, pour une expression écrite et orale maîtrisée, tandis que s'élargissent sa conscience historique et son jugement critique. Les arrêts sur image éclairent les liens entre les arts, le langage et la pensée.
    La méthodologie de l'épreuve de spécialité est suivie de sujets « type bac » corrigés et commentés afin de s'entraîner et réviser en toute autonomie.
    Les Pouvoirs de la parole (semestre 1) permettra au lycéen d'exceller au baccalauréat :
    - dans la spécialité Humanités, littérature et philosophie, tant à l'épreuve de fin de première (coeff. 5) qu'à celle de terminale (coeff. 16),
    - et aux épreuves de Français (coeff. 10) en première et de Philosophie en terminale (coeff. 8). Chacun y aiguisera ses compétences orales par la pratique de l'argumentation, fondamentale pour la nouvelle épreuve du baccalauréat, le Grand Oral (coeff. 10).
    Conçu pour offrir au lycéen une véritable culture humaniste, cet ouvrage servira pour candidater avec succès sur PARCOURSUP dans tous les cursus universitaires exigeants : classes préparatoires littéraires, commerciales et scientifiques, Instituts d'études politiques, écoles de commerce et d'ingénieurs, écoles d'art et d'architecture, écoles de journalisme...
    Il accompagnera avec succès l'étudiant tout au long de ses études supérieures (1er et 2e cycle).

  • Extrait

    16 novembre 1944. — « Apprends de Ma Miséricorde qu’à mesure que les âmes profiteront de tes écrits, tu seras toi-même comblée de joies dans les mêmes proportions.
    « Et chaque lecteur sera favorisé de la même Grâce.
    « Tous ne formeront qu’une famille dont les membres sont solidaires : la Famille de Mes amis intimes.
    1. — 22 août 1936. Sur le paquebot. — Pendant le concert classique, je Lui o0rais en gerbe» les sons et la douceur qui en sortait. Il m'a dit tout doucement, comme une fois : « Ma petite Fille. »
    2. — 23 août. — On a fait un autel sur le piano, je pensais aux goélands, aux avions qui viennent se poser sur les paquebots: « Cette fois, c’est le Christ. »
    3. — Je disais au milieu du roulis : « Vous savez bien que tout est pour Vous, alors, je ne Vous le dis pas. » Lui : « Il faut Me le dire parce que J’aim« l’entendre. « Dis-le Moi souvent : quand tu sais que quelqu’un t’aime, tu es contente qu’on te le dise. »
    4. — 24 septembre. Canada. — La chapelle est à la porte de ma chambre, à chaque fois que je passe, je Lui souris. Il m’a dit : « Souris h tous. J’attacherai une Grâce à ton sourire. »



  • L'orthopraxie catholique en matière de jeûne se fonde sur le respect de trois règles : un seul repas complet par vingt-quatre heures, auquel on a ajouté, à partir du xiiie siècle, une légère collation vespérale ; l'abstinence des viandes et des laitages ; l'heure imposée pour l'unique réfection quotidienne, soit la mi-journée. Cadre disciplinaire général que nombre de théologiens se sont efforcés d'assouplir pour rendre les contraintes du Carême plus supportables. Dès lors s'est développée une ample casuistique dont les interrogations ont pu surprendre. S'il est vrai que les liquides ne rompent pas le jeûne, est-il permis en Carême de boire entre les repas du café, du chocolat, de la bière, de l'eau-de-vie, ou de manger de la pastèque ? Si les poissons sont incontestablement des aliments maigres, qu'en est-il des oiseaux aquatiques, des canards, des poules d'eau, des flamants, des crocodiles, des reptiles ou, au Brésil, du caïman yacare ? Entre les tenants de la rigueur et les partisans de l'indulgence, l'opposition a été telle que le magistère romain a dû réagir : entre 1741 et 1745, le pape Benoît XIV publie trois encycliques pour tenter de raffermir une discipline du Carême dont les observances tendaient à se relâcher. En dépit du geste pontifical, la pratique quadragésimale apparaît très fortement affaiblie à la mi-xixe siècle. Avec l'effacement du respect du précepte du jeûne ecclésiastique se donne à voir la sortie du catholicisme de l'ordre pénitentiel qui a longtemps été le sien.
    Né en 1972, ancien élève de l'École nationale des chartes, agrégé et docteur habilité à diriger des recherches en histoire moderne, ancien membre de l'École française de Rome, Sylvio Hermann De Franceschi est directeur d'études à la ve section (Sciences religieuses) de l'École Pratique des Hautes Études (PSL), où il occupe la chaire « Religions, savoir et politique dans l'Europe moderne », et directeur du Laboratoire d'études sur les monothéismes (UMR 8584). Ses recherches portent sur l'histoire des idées politiques et religieuses de l'époque moderne.

  • Ces dernières décennies, le chant liturgique a connu de profondes évolutions. Il a même suscité débats et tensions. Comment le chant liturgique, aujourd'hui en France, est-il révélateur des évolutions du langage théologique, des sensibilités spirituelles, des orientations pastorales ? Plus de cinquante ans après le concile Vatican II, ne devons-nous pas nous interroger et évaluer comment il répond à sa fonction ministérielle en liturgie et nous aide à mieux célébrer ?
    C'est pour approcher ces questions que les journées d'études organisées en juin 2017 par l'Institut pastoral d'études religieuses de Lyon et les Amis de Marcel Godard ont réuni différents acteurs, universitaires, professionnels, acteurs de terrain et pastoraux, de façon à conjoindre différentes approches de cette action d'Église, du point de vue de l'histoire et de l'ecclésiologie, certes, mais aussi en prenant largement en compte la pastorale et la technique vocale.
    Au terme, nous sommes invités à une réflexion sur la manière d'assurer la communion ecclésiale dans le contexte de la diversité actuelle des pratiques liturgiques. Par-delà cette variété des communautés qui prient et qui chantent, c'est le même Christ qui célèbre et se rend présent à notre monde.


  • De nos jours, les pasteurs comme les théologiens ne savent plus très bien comment présenter la doctrine correspondant à l'appellation classique de « péché originel » et dérivant des perspectives augustiniennes. Les tentatives de formulations nouvelles suscitées par l'ouverture préconisée par Vatican II n'ont pas encore apporté la solution espérée. Quant aux autorités romaines, elles se cantonnent prudemment sur les positions classiques.
    Cet ouvrage vise à reposer le problème, sans donner de solution toute faite, mais en ayant recours à l'histoire des idées. Il était nécessaire de reprendre le dossier dès le début, non seulement à partir du message de Jésus et de sa compréhension par les disciples, mais dès l'Ancien Testament, et dans l'environnement culturel des anciennes civilisations. Il fallait aussi prendre en compte les positions diverses des chrétiens des premiers siècles. On s'aperçoit alors qu'il n'y a pas de consensus sur une doctrine commune. Même constatation à propos de Vatican II.
    Le volume présenté laisse entrevoir plusieurs pistes d'interprétation. Il met en lumière les tentatives anciennes d'inculturation et permet de prendre le recul nécessaire et préalable à l'élaboration de nouvelles synthèses mieux adaptées à notre temps. Mais il ne faut pas perdre de vue, tout au long de cet ouvrage, que le mystère du mal, qui est au coeur de l'idée de péché originel, reste et restera toujours un mystère.

  • Extrait
    1936
    La première phrase notée sur un transatlantique en route pour le Canada lors d'un concert à bord : Ma petite fille. C'était le 22 août 1936, il lui sembla avoir déjà entendu cette voix, mais elle n'y avait pas pris garde.
    Le lendemain, la voix se fait à nouveau entendre. Gabrielle croit que c'est Jésus et commence à répondre en assurant que tout, en elle, est pour Lui, même si elle ne l'exprime pas. La voix lui répond que cela Lui fait plaisir qu'on le dise et qu'on le répète souvent. Quand on se sait aimé on éprouve le besoin de l'entendre dire.
    A 28 reprises un bref message de 1 à 3 lignes est donné au cours des cinq mois suivants de l'année 1936.
    Le voyage au Canada commencé en août se terminera en novembre 1936. Le 2 septembre, elle est dans le train (Canadian Pacific) et voit la main du Christ d'où coule le sang qui purifie ses lèvres. Le 25 octobre lors de la fête du Christ-Roi, elle est consacrée à Dieu par un prêtre au cours d'une messe. Elle entend Jésus lui dire : Occupe-toi de Mon Amour ... il n y a pas un orphelin aussi délaissé que Moi.
    Rentrée en France elle retourne à Nantes dans sa maison, rue de Launay, où une messe est célébrée chaque jour. C'est par un chemin de croix qu'elle commence ses journées. Jésus lui demande de prier : Je change tes prières en Mes Prières. Un bref échange, le 15 décembre : Gabrielle : Je Vous adore. Réponse : Aime-Moi surtout!
    Il y aura une devise chaque année, celle de 1937 est : Purement et simplement.



  • Sophrone de Jérusalem : un moine, au siècle de Mahomet, ermite, poète, orateur, voyageur, lutteur, enfin patriarche de Jérusalem. Un jeune théologien, dominicain autrichien, Christoph von Schönborn, nous introduit en un milieu coloré, violent, perturbé, profondément vivant et en dégage des leçons très actuelles. Sophrone écrit dans un style prenant et souvent lyrique, avec une grandiose vision des choses, où la contemplation des mystères divins reste inséparable de la vie intérieure et de l´engagement dans la cité des hommes. Souvent il commente la liturgie du jour. En faisant la synthèse théologique latente sans les écrits et les actes de Sophrone, l´auteur présente les lumières d´un homme quotidiennement aux prises avec la politique de Byzance, l´invasion musulmane, les querelles de personnes et les rivalités d´Eglises. D´autre part il n´es pas jusqu´aux problèmes de la vie monastique qui n´en puissent tirer de profondes leçons. L´analyse de la coopération de Dieu et de l´homme dans la croissance et l´épanouissement du chrétien, la « divinisation » dans la « synergie », conçues par saint Sophrone selon la tradition méditative et pratique du monachisme oriental, est décrite avec tact et soin. Cette étude intéresse le renouveau de la vie religieuse, l´animation vraie de la liturgie, le dialogue oecuménique, les grands problèmes théologiques et humains. Elle réjouira les fervents de l´admirable pensée dogmatique et mystique des Pères orientaux.

  • Table des matières

    Abréviations
    Avant-propos
    Un itinéraire biographique croisé
    Première partie : Leoš Janácek
    1. Les précurseurs du chant populaire : František Sušil (1804-1868) et Karel Pavel Krízkovský (1820-1885)
    2. Její pastorkyna (1894/1904)
    3. Príhody Lišky Bystroušky (« L’Histoire de la Petite Renarde rusée ») (1921/24)
    Deuxième partie : Jean Sibelius
    4. Les sources du Kalevala. Le collecteur Elias Lönnrot (1802-1884)
    5. Pohjolan tytär (« La Fille de Pohjola »), op. 49 (1906)
    6. Le cycle de Lemminkäinen, Lemminkäis-sarja, op. 22 (1893/1939)
    Troisième partie : Ralph Vaughan Williams
    7. Le folk-song et le concept de National Music
    8. John Bunyan (1628-1688) et The Pilgrim’s Progress (1678/84)
    9. The Pilgrim’s Progress mis en musique par Vaughan Williams
    Conclusion
    Dictionnaire biographique
    /> Bibliographie
    Index des noms



  • Extrait
    Abréviations utilisées
    Introduction
    Une situation paradoxale
    L’art général des conjectures : un discours de la méthode
    Une méthode individualisée
    Le concept de conjecture
    Les principes et les règles de la méthode
    Plan de l’oeuvre
    Premier livre
    Second livre
    Note sur la traduction
    LES CONJECTURES
    [Première Partie]
    [Prologue]
    Chapitre 1. L’origine des conjectures
    Chapitre 2. Le nombre est l’exemplaire symbolique des choses
    Chapitre 3. La progression naturelle
    Chapitre 4. Les quatre unités
    Chapitre 5. La première unité
    Chapitre 6. La deuxième unité
    Chapitre 7. La troisième unité
    Chapitre 8. La dernière unité
    Chapitre 9. Unité et altérité
    Chapitre 10. Explication
    Chapitre 11. [Participation]
    Chapitre 12. Les trois mondes
    Chapitre 13. Les trois distinctions trines
    [Deuxième Partie]
    [Prologue]
    Chapitre 1. [De la racine profonde de toutes les recherches scientifiques]
    Chapitre 2. [Suite]
    Chapitre 3. Différence et concordance
    Chapitre 4. Les éléments
    Chapitre 5. Élément et composé élémentaire
    Chapitre 6. Éclaircissement
    Chapitre 7. Le sénaire, le septénaire et le dénaire
    Chapitre 8. La différence des individus
    Chapitre 9. Les différences des modes d’être
    Chapitre 10. Les différences des composés d’âmes et de corps
    Chapitre 11. La vie
    Chapitre 12. Nature et art
    Chapitre 13. La nature de l’intellectuel
    Chapitre 14. L’homme
    Chapitre 15. [Concordance et différence des hommes entre eux]
    Chapitre 16. De l’âme humaine
    Chapitre 17. De la connaissance de soi
    Glossaire
    Bibliographie
    Table des figures
    Index des citations bibliques
    Index des notions
    Index des noms

  • Textes réunis par Guillaume Bady et Diane Cuny.
    Cet ouvrage en hommage à Bernard Pouderon rassemble vingt-quatre contributions qui éclairent d'un jour nouveau le rôle des polémiques religieuses du Ier au IVe siècle de notre ère. Il illustre la variété des approches et l'importance des discussions scientifiques menées par des chercheurs de divers pays. Divisé en quatre chapitres, il s'organise autour de quatre questions : quel rôle jouent les origines pour les courants religieux de l'Antiquité ? Jusqu'où vont l'apologétique juive et les polémiques antijuives ? Quels sont les enjeux des controverses entre auteurs chrétiens et païens ? Quels sont la teneur et la visée des débats au sein du christianisme ?
    Textes juifs, païens et chrétiens, mais aussi gnostiques, manichéens ou orphiques sont ici convoqués et étudiés. De Flavius Josèphe à Grégoire de Nysse, les auteurs montrent comment l'histoire a été instrumentalisée, les citations scripturaires détournées, les sources altérées. Ce faisant, ils mettent en lumière la fécondité des polémiques dans cette période d'effervescence qui est déterminante pour comprendre les religions et leur histoire.
    Les auteurs : Guillaume Bady, Pier Franco Beatrice, Christian Boudignon, Régis Burnet, Marie-Ange Calvet-Sebasti, Matthieu Cassin, Laetitia Ciccolini, Diane Cuny, Gilles Dorival, Michel Fédou, Benoît Gain, Anthony Glaise, Anders-Christian Jacobsen, Alain Le Boulluec, Bernard Meunier, Simon Claude Mimouni, Sébastien Morlet, Olivier Munnich, Tobias Nicklas, Paul-Hubert Poirier, Maryse Robert, Madeleine Scopello, Frederick Stanley Jones, Anna Usacheva, Andrea Villani.
    This collection of twenty-four essays in honor of Professor Bernard Pouderon sheds new light on a number of 1st century through 4th century A. D. religious polemics. These essays combine a variety of academic viewpoints and scientific approaches from researchers who hail from many countries. They cover four questions, each in their own chapter: what role do the origins play for ancient religious currents? How far do Jewish apologetics and anti-Jewish polemics go? What are the stakes of the controversies between Christian and pagan authors? What are the content and purpose of debates within Christianity? These essays delve into Jewish, pagan and Christian, as well as Gnostic, Manichaean or Orphic texts. The authors explain how history was used to further specific objectives, how biblical quotations were made to serve the ideologies of the time, and how sources were altered to shape the desired narrative. The collection shows the importance of polemics from Flavius Josephus to Gregory of Nyssa from this stirring period that is crucial to the understanding of religions and their history.

  • Parmi les manières d´aborder le livre de Monique Vincent - chaque lecteur peut avoir la sienne - j´en indique deux, fécondes l´une et l´autre.
    La première consiste à flâner à travers le livre, afin d´y cueillir telle ou telle pensée d´Augustin, sans chercher à en tirer une doctrine d´ensemble. De cette manière, on fera une riche moisson de prières ardentes, de formules brillantes, telles qu´elles jaillissaient de source au fil de son commentaire. A cet égard, les Enarrationes sont un véritable « miroir » de l´âme d´Augustin. La seconde manière de lire, qui est à recommander ici, consiste à parcourir l´ouvrage d´une seule traite, selon l´ordre des chapitres. On sera alors impressionné par la solide cohérence de la pensée d´Augustin, sa doctrine fortement pensée.
    On a parfois regretté qu´Augustin n´ait jamais écrit un traité sur la prière, en bonne et due forme, bien qu´il en ait souvent parlé. Ce traité, Monique Vincent l´a recomposé, non pas artificiellement, mais en se livrant à l´analyse minutieuse de ces Enarrationes, encore trop peu exploitées pour la connaissance de la pensée d´Augustin. (Extrait de la préface) Alors que tant de traités sur la prière datant de moins d´un siècle nous tombent des mains dès que nous essayons de les aborder et semblent irrémédiablement voués à l´oubli et à la poussière des bibliothèques, rien n´a vieilli de ce qu´Augustin prêchait ou écrivait à ce sujet voici quinze siècles. Monique Vincent, après une carrière universitaire en Afrique, publie, a remanié et a allégé sa thèse d´Etat consacrée à Saint Augustin. Ce faisant, elle a offert « une pierre précieuse » à ses lecteurs qui resteront éblouis par la beauté de la prière selon Augustin.

  • Avant-propos
    Alors que les discussions, approbations, contestations allaient bon train concernant le nouveau Baccalauréat, et la part importante (40 %) que le ministre avait dévolue au contrôle continu pour l'ob-tention du nouveau diplôme, un virus veillait ! Ce ne sont pas 40, mais 100 % des notes du contrôle continu qui furent - à cause de la Covid19 - prises en compte pour la session 2020 ! Le virus étant toujours parmi nous, nous ne retrouverons pas encore intégralement, pour la session 2021, les dispositions prévues par les bulletins officiels : comme l'a annoncé, le 5 novembre 2020, le ministre de l'Éducation nationale, les épreuves d'évaluation communes de Première et Terminale seront encore cette année remplacées par le contrôle continu. Il est donc important de faire le point, et pour cette année, et pour l'an prochain ! C'est l'objet du préambule de ce livret, même s'il n'est pas exclu que de nouvelles modifications interviennent avant le mois de mars ! Au cours des pages suivantes, comme chaque année, nous analyserons bien entendu les oeuvres du « programme limitatif ». Les candidats à l'épreuve optionnelle de musique du Baccalauréat, comme ceux de l'enseignement de spécialité, y trouveront suffisamment d'informations pour bien connaître ces oeuvres. Ils y rencontreront également des liens vers l'Internet, ainsi que des reports vers un autre manuel qui a vu le jour en même temps, La musique au logis, qui s'adresse à tous ceux qui souhaitent aller plus loin dans la compréhension de la musique, qu'ils envisagent ou non de se diriger vers des études plus poussées de musicologie. Enfin, pour ceux qui se sentent saisis du soudain courage d'affronter la technique, la partie annexe est là pour leur fournir des méthodes rapides pour apprendre à lire les notes, à lire les rythmes, à affronter une partition, même une partition d'orchestre ! L'initiation à l'acoustique permet de rendre plus logiques les partis pris solfégiques, et de mieux comprendre le développement de l'harmonie. Puisse cette initiation « sans douleur » les pousser plus avant dans l'art musical, qui, comme tout art, nécessite un savoir technique, une pratique assidue et une curiosité sans faille !
    P. Morant

  • Table des matières

    Jean-Marie Brohm, Jean Guillou, un créateur d’avenir
    Retour à l’originaire Les sons de la tribu. Variations sur la généalogie de la musique.
    Le cosmos, source d’inspiration.
    Qui me pense ?
    L’orgue aux confins du fantastique.
    Apocalypse.
    Littérature et musique
    Inspiration poétique, entretien avec Julien Gracq.
    Analyse musicale des Faux-Monnayeurs d’André Gide.
    La Jeune Parque de Paul Valéry. Correspondance musicale.
    « Éloge » de Saint-John Perse. Synesthésie musicale.
    Denis Diderot : musique source pure d’énergie .
    Jean-Sébastien Bach
    Variations sur B.A.C.H.
    Le porteur de clefs.
    Clavierübung, Troisième partie.
    Les musiciens et l’orgue
    Mozart à l’orgue.
    Julius Reubke : météore musical.
    César Franck ou le « Denier du Rêve ».
    Autour du Concerto pour orgue de Francis Poulenc.
    /> Maurice Duruflé.
    Musique d’aujourd’hui.
    Architecture et musique
    Le buffet d’orgue.
    Ces perspectives, ces fenêtres organiquement rythmées.
    Esthétique de la console d’orgue.
    Opéra Garnier. Palais ou Basilique.
    L’orgue en devenir
    L’orgue, présent et futur.
    Perpétuelle restauration de l’orgue de Saint-Eustache.
    Le tempérament égal à quintes justes. Exemple sur un orgue de salon.
    L’orgue dans la perspective du siècle futur.
    Manifeste pour la restauration et la reconstruction des orgues.
    Créations d’orgues
    L’orgue du « Chant d’Oiseau » à Bruxelles.
    Le nouvel orgue des « Portoghesi » à Rome.
    L’orgue de la Tonhalle de Zürich.
    L’art de programmer
    Composer un programme.
    Affinités électives.
    Les Tableaux d’une exposition de Moussorgski.
    Trois Danses de Petrouchka de Stravinski.
    Tétradécalogue, règles pour l’interprétation.
    Interprétation et improvisation
    Pour une anatomie de l’improvisateur .
    Visions cosmiques – improvisation.
    L’improvisateur et la représentation.
    Épilogue
    Petite chronique personnelle.
    Légion sont les honneurs.
    La musique et le geste
    Catalogue des œuvres de Jean Guillou
    Discographie de Jean Guillou.



  • Table des matières

    Avant-propos
    INTRODUCTION
    Portraits croisés
    Esquisse d’une vocation
    Une expérience de vie contemplative
    Un témoin de son temps
    CORRESPONDANCES
    LETTRES À STANISLAS FUMET (1924 et 1958-1979)
    Non datée, avant 1924
    Rome, 19 décembre 1958
    Rome, 9 janvier 1963
    Rome, 7 novembre 1966
    Rome, Immaculée Conception 1967
    Rome, 30 décembre 1972
    Rome, lundi de Pâques 1972
    Rome, 29 juillet 1978 70
    Lettre de la soeur de Dom Jean-Baptiste Porion, 3 janvier
    1979
    LETTRES À GEORGES BORGEAUD
    (1930-1944)
    Valsainte, 6 septembre 1930
    Valsainte, 9 mars 1932
    Valsainte, 4 août 1932
    Valsainte, 21 juillet 1933
    Valsainte, 18 août 1933
    Valsainte, 8 septembre 1933
    Valsainte, 9 septembre 1933
    Valsainte, 25 mars 1933
    Valsainte, 15 octobre 1933
    Valsainte, 11 mars 1934
    Valsainte, 11 décembre 1935
    Valsainte, 22 février 1938
    Valsainte, 10 mai 1938
    Valsainte, 22 mai 1938
    Valsainte, 8 septembre 1938
    Valsainte, 14 septembre 1940
    Valsainte, 14 août 1941
    Valsainte, 10 octobre 1941
    Valsainte, 6 décembre 1941
    Valsainte, 25 octobre 1942
    Valsainte, 29 octobre 1942
    Valsainte, 25 novembre 1942
    Valsainte, 28 novembre 1942
    Valsainte, Noël 1942
    Valsainte, 20 janvier 1943
    Valsainte, 21 juillet 1943
    Valsainte, 7 août 1943
    Valsainte, 20 août 1943
    Valsainte, 5 septembre 1943
    Valsainte, 14 octobre 1943
    Valsainte, 10 novembre 1943
    Valsainte, 28 mai 1944
    LETTRES À ANGÈLE DERADKOWSKI ET À SON MARI
    GEORGES-HUBERT DERADKOWSKI (1949-1982)
    Rome, 6 juillet 1949
    Rome, 29 juin 1963
    Rome, 31 décembre 1966
    Rome, 9 mai 1967
    Rome, 15 octobre 1967
    Rome, 25 octobre 1967 118
    Rome, 6 juillet 1968
    Rome, 7 mars 1977
    Rome, 5 septembre 1978
    Rome, 26 février 1980
    Rome, 29 juin 1980
    La Valsainte, 29 juin 1982
    « Naïvisme première liberté »
    LETTRES À L’ABBÉ CHARLES JOURNET (1941-1969)
    Interview de Dom Jean-Baptiste Porion, 13 novembre 1976
    Valsainte, 2 août 1941
    Valsainte, 3 décembre 1941
    Valsainte, 12 août 1942
    Valsainte, 29 octobre 1942
    Valsainte, 13 octobre 1943
    Valsainte, [14 octobre 1943]
    Valsainte, 20 octobre 1943
    Valsainte, 30 décembre 1943
    Valsainte, Saint-Étienne 1943
    Valsainte, 11 octobre 1944
    Valsainte, 15 novembre 1944
    Valsainte, 26 octobre 1948
    Valsainte, 6 novembre 1948
    Valsainte, 8 novembre 1948
    Rome, 12 novembre 1948
    Rome, 19 novembre 1948
    Rome, 23 mars 1949
    Rome, 12 décembre 1949
    Rome (?), 13 décembre 1949
    Rome, 30 décembre 1949
    Rome, 30 mars 1950
    Rome, 17 septembre 1950
    Rome, 11 octobre 1950
    Rome, 27 octobre 1950
    Rome, 14 mars 1951
    Rome, 30 mars 1954
    Rome, 17 février 1955
    Rome, 21 juin 1955
    Rome, 12 juillet 1955
    Rome, 18 juillet 1955
    Rome, 15 avril 1959
    Rome, 16 septembre 1961
    Rome, 1er octobre 1961
    Rome, 10 décembre 1962
    Rome, lundi de Pâques 1963
    Rome, Pentecôte 1963
    Rome, 8 octobre 1963
    Rome, 26 janvier 1965
    Rome, 30 septembre 1965, suivie de la lettre du Prieur de la Grande-Chartreuse à Mgr Ancel et du « Texte concernant les contemplatifs » (22 septembre 1965)
    Rome, 10 octobre 1965
    Rome, 14 octobre 1965
    Rome, 10 décembre 1965
    Rome, 20 décembre 1965
    Rome, 19 mai 1966
    Rome, le 20 juillet 1967
    Rome, Sainte-Anne, 26 juillet 1967
    Rome, 6 août 1967
    Rome, 3 juin 1969
    Lettre non datée
    Note de lecture
    LETTRES À JACQUESMARITAIN ET À RAÏSSA MARITAIN (1937-1971)
    Lettres à Jacques Maritain
    13 avril 1937
    [8 août 1938]
    28 avril 1939
    6 juillet 1939
    Rome, 7 mai 1965
    16 mai 1965 (réponse de Jacques Maritain à Dom Jean-Baptiste Porion)
    Rome, 27 novembre 1966
    Rome, 29 janvier 1971
    Lettres à Raïssa Maritain
    Rome, 26 juin 1947
    1er janvier 1948
    Rome, Fête-Dieu 1948
    Rome, 22 janvier 1949
    Rome, 9 mars 1951
    LETTRES À GEORGES CATTAUI (1941-1968)
    Valsainte, 7 mars 1941
    Valsainte, 17 octobre 1945
    12 juillet 1947
    Rome, 16 août 1947
    Rome, 9 février 1950
    Rome, 3 avril 1960
    Rome, 22 février 1962
    Rome, 28 juin 1965
    Rome, 6 juillet 1968
    CORRESPONDANCE AVEC BERNARD ET GENEVIÈVE ANTHONIOZ (1949-1982)
    Rome, 1er novembre 1949
    Rome, 20 décembre 1967
    Rome, 26 juillet 1968
    Rome, 9 août 1974
    Rome, 11 mai 1975
    Rome, 26 octobre 1976
    Rome, 6 avril 1977
    Valsainte, 7 janvier 1982
    Valsainte, 8 janvier 1982, lettre de Dom Nicolas Barras
    Valsainte, 29 avril 1985, lettre de Dom Nicolas Barras
    Valsainte, 18 octobre 1985, lettre de Dom Nicolas Barras
    LETTRES À UNE CARMÉLITE DE ROME (1956-1972)
    Rome, 17 novembre 1956
    Rome, 30 janvier 1957
    Rome, 16 février 1957
    Rome, 18 juin 1957
    Rome, 21 juillet 1957
    Rome, 28 décembre 1957
    Rome, 6 mars 1958
    Rome, 19 août 1958
    Rome, 24 août 1958
    Rome, 4 mars 1959
    Rome, 27 mai 1959
    Rome, 14 juillet 1959
    Rome, 1er janvier 1960
    Rome, 6 mars 1960
    Rome, 24 juin 1960
    Rome, 20 août 1960
    Rome, Noël 1960
    Rome, 12 juillet 1961
    Rome, 1er janvier 1962
    Rome, 12 juin 1962
    Rome, 5 janvier 1963
    Rome, fête de la Sainte-Trinité 1963
    Rome, 25 juillet 1964
    Rome, 6 décembre 1964
    Rome, 7 novembre 1966
    Rome, 31 décembre 1969
    Rome, 5 mai 1972
    CORRESPONDANCE AVEC DOM GVD, MOINE CHARTREUX (1957-1986)
    GVD, mars 1957
    JBP, Pentecôte 1957
    JBP, 21 septembre 1957
    JBP, 6 octobre 1957
    JBP, 19 octobre 1957
    JBP, 25 juillet 1960
    JBP, Ascension 1961
    JBP, 25 juillet 1961
    JBP, 2 septembre 1961
    JBP, 19 septembre 1961
    JBP, 30 janvier 1963
    GVD, 28 février 1963
    JPB, 19 août 1963
    JPB, 12 septembre 1963
    GVD, 5 mai 1964
    JBP, 18 mai 1964
    JBP, 9 avril 1965 352
    JBP, 30 avril 1965
    JBP, 18 août 1965
    JBP, 29 août 1965
    JBP, 3 septembre 1965
    JBP, 29 octobre 1965
    JBP, 31 octobre 1965
    GVD, 15 novembre 1965
    JBP, 30 novembre 1965
    JBP, 4 mai 1966
    JBP, 29 juillet 1966
    « Réflexions sur la conférence de R. P. Schillebeeckx » GVD, 1er août 1966
    « Entretien du Père Porion avec L.-H. Parias »
    JBP, 15 octobre 1966
    JBP, 21 février 1967
    JBP, 28 mai 1967
    JBP, 30 mai 1967
    JBP, 6 juillet 1967
    GVD, 14 juillet 1967
    JBP, 30 juillet 1967
    JBP, 28 janvier 1968
    JBP, 6 mai 1968
    JBP, 6 juin 1968
    JBP, 27 mai 1969
    GVD, 23 juin 1969
    JBP, 9 juillet 1969
    JBP, 15 juillet 1969
    JBP, 1er février 1970
    JBP, 5 mai 1970
    GVD, 13 octobre 1970
    JBP, 20 octobre 1970
    JBP, 11 janvier 1971, à Dom benoît Lambres
    JBP, 26 janvier 1971
    JBP, 18 août 1971
    GVD, 26 août 1971
    JBP, 1er septembre 1971
    JBP, 26 janvier 1972
    GVD, 1er juillet 1976
    JBP, 22 janvier 1980
    JBP, 6 mai 1982
    JBP, 9 juillet 1982, à Dom Marc Vinel
    GVD, 28 avril 1984
    JBP, 9 mai 1984
    GVD, 12 avril 1986
    LETTRES À JEAN DE MENASCE (1964-1968)
    Rome, 12 octobre 1965
    Rome, 15 octobre 1965
    1968, extrait d’une lettre
    11 novembre 1969, au Père Pierre-Marie Emonet
    Rome, 28 janvier 1971
    Rome, 23 juillet 1972
    LETTRE AU PÈRE PRIEUR DE LA VALSAINTE (1967), À L’UN DE SES CONFRÈRES, DOM JPG (1967),
    AU PÈRE PRIEUR DE LA CHARTREUSE DEMONTRIEUX (1967-1974),
    AU PÈREMAÎTRE DE LA GRANDE-CHARTREUSE (1968),
    AU PRIEUR DE LA CHARTREUSE DE PORTES (1974),
    AU CARDINAL PRÉFET DE LA SACRÉE CONGRÉGATION DES RELIGIEUX (1975)
    7 février 1967, au Père Prieur de La Valsainte
    21 juillet 1967, à Dom JPG
    16 novembre 1967, au Père Prieur de La Valsainte
    17 novembre 1967, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    16 février 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    5 mars 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    4 avril 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    15 juin 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    23 juin 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    10 juillet 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    23 juillet 1968, au Père Maître de la Grande-Charteuse
    6 août 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    « Texte du prieur de Montrieux sur le jeûne »
    18 octobre 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    « Rapport sur l’obéissance du prieur de Montrieux »
    30 octobre 1968, au Père Prieur de la chartreuse de Montrieux
    25 août 1974, au Père Prieur de la chartreuse de Portes
    12 juin 1975, au Cardinal Préfet
    LETTRES À LOUIS-HENRI PARIAS (1970-1986)
    Rome, 30 mai 1970
    Rome, 21 juin 1972
    Rome, 22 juin 1978
    Rome, 8 janvier 1981
    Valsainte, 21 septembre 1982
    Valsainte, 16 octobre 1982
    14 novembre 1982
    Valsainte, 18 mars 1983
    Valsainte, 29 mars 1983
    Valsainte, 4 avril 1983
    Valsainte, 29 avril 1983
    Valsainte, 10 octobre 1983
    Valsainte, Noël, 1983
    Valsainte, 7 mai 1984
    Valsainte, 8 novembre 1984
    Valsainte, 14 décembre 1984
    Valsainte, 18 septembre 1986
    « Croissance limitée et naissance éternelle », essai, 1978
    CORRESPONDANCE AVEC DOM TC, MOINE CHARTREUX (1971-1984)
    TC, 30 novembre 1971
    JBP, 4 décembre 1971
    JBP, 26 novembre 1974
    TC, 10 décembre 1974
    JBP, 22 décembre 1974
    JBP, 2 juillet 1975
    JBP, 2 décembre 1979
    JBP, 11 janvier 1980
    JBP, 2 septembre 1980
    JBP, 25 avril 1982
    JBP, 7 avril 1984
    BIBLIOGRAPHIE DE DOM JEAN-BAPTISTE PORION
    Index des noms
    Index des lieux
    Index des périodiques, collections, dictionnaires
    Index du Concile
    (Les index portent sur les correspondances et les notes.)



  • Ce livre envisage un aspect encore peu connu de l'oeuvre de maître Eckhart : sa lecture des Pères latins. Un certain nombre de sources de la pensée eckhartienne ont déjà été étudiées, mais le fait qu'il cite, par exemple, Augustin quelque cinq mille fois dans son oeuvre n'a pas été beaucoup retenu. Or, un dialogue s'est effectué entre les deux auteurs par-delà les siècles, dialogue qui a infléchi la pensée du Thuringien.
    Dans le cadre du projet ANR -17- FRAL - 0002 TEAPREA (Teaching and Preaching with Patristic auctoritates. Meister Eckhart in France and Germany, past and present ), nous réalisons une étude systématique des sources patristiques d'Eckhart, ce qui donnera lieu à la publication d'un Index, regroupant ces sources. Nous étudions aussi les références qu'Eckhart fait aux Pères latins et aux Pères grecs, tant sur le plan thématique que sur celui de ses oeuvres, dans deux ouvrages.
    Ce premier volume est consacré à la lecture qu'Eckhart fait des Pères latins, un second suivra pour les Pères grecs. Ces deux volumes, explicitant l'Index, renouvelleront la compréhension de l'oeuvre eckhartienne.
    Ont participé à ce volume : Silvia Bara-Bancel , Julie Casteigt , Régis Courtray , Jean Devriendt , Jacques Elfassi , Jana Ilnicka , Christian Jung , Jean-Claude Lagarrigue , Dietmar Mieth , Harald Schwaetzer , Marie-Anne Vannier , Markus Vinzent .

  • Jean-Luc Nancy et Sarah Kofman, deux lecteurs de Blanchot en différend.

    Jean-Luc Nancy dialogue avec Maurice Blanchot sur le fil historique du communisme et d'un fondement théologique inavouable de la communauté comme étant d'emblée humaine et politique. Y a-t-il entre communisme et communion une déconstruction possible du « commun » qui restitue le tragique ? Trois interlocuteurs l'interrogent ici dans cette configuration, où c'est la « déconstruction du christianisme » qui opère l'autocritique de la modernité.
    Sarah Kofman traverse et déplace le texte-Blanchot, sa pensée de l'écriture et de l'« absolu » de l'histoire, pour revenir à la parole et à la lecture « après Auschwitz ». Dans cette épreuve, l'intellectuel est le témoin contraint de dire. Parvenir à renverser cette contrainte périlleuse en « parole sans pouvoir » rouvre un pouvoir de tenir parole, laisser parler, promettre, qui seul s'oppose au « pouvoir de tuer ».
    Sans spéculer, mais sans renoncer à la rigueur philosophique, ce livre appose ces deux dialogues en valorisant leur différend. Et avec Nancy lui-même, deux interlocuteurs interrogent le geste méconnu de Kofman.
    Les interrogations du livre arpentent un espace pluriel négligé de l'autoréflexion culturelle marquée par la perte de la modernité - perte de l'expérience de la liberté et du temps, et perte de la confiance dans la culture. Pour frayer d'autres voies dans le rapport des sociétés contemporaines à elles-mêmes, où règnent trop uniment le présentisme, le désenchantement politique et la disjonction des sphères publiques.

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