Auracan éditions

  • Le trône

    Tibet



    Jeté à la rue par ses tuteurs, un jeune écrivain découvre qu'ils l'ont floué pendant des années. Il décide de reprendre son patrimoine et sa vie en main, et de se consacrer à l'écriture. Il s'installe à l'hôtel pendant un moment, avant de se lancer dans un parcours à travers la France en quête d'un endroit où poser ses maigres bagages. Il trouve finalement la maison de ses rêves : une grande bâtisse isolée avec un énorme trône dans le salon... En faisant les démarches pour en retrouver le propriétaire, il fait la connaissance d'une jolie jeune femme et découvre que cette maison abandonnée a un lourd et inquiétant passé... Saura-t-il passer outre de la malédiction pour l'acquérir ?


    Dans ce roman, on retrouve des valeurs qui sont chères à Tibet : la famille, l'amitié et l'amour.



    Il nous livre ici un récit à la fois drôle, léger, tendre et mystérieux...

  • Le théâtre de Tibet

    Tibet




    Le Théâtre de Tibet

    rassemble les quatre pièces de théâtre écrites par Tibet : Liberté chérie, Attention violeur, Vingt ans avant, Le poulet.



    Ce livre est préfacé par le comédien Pierre Arditi.









    Liberté chérie




    Robert, un gars plutôt sympa et un rien naïf, gagne le gros lot au Loto. Après un court moment d'euphorie, il a tout le mal du monde à annoncer cette grande nouvelle à sa famille et son meilleur ami, un pseudo artiste-peintre toujours dans la dèche. D'autant qu'il a un autre secret, bien plus inavouable, puisqu'il joue les voyeurs en espionnant sa voisine qui bronze nue sur sa terrasse... De fil en aiguille, tout part en vrille. Sa vie en est bouleversée mais pas du tout dans le sens dans lequel on l'attendait.


    Une comédie cocasse en trois actes où il est question de liberté retrouvée, d'amitié, de famille et d'amour.






    Attention violeur !




    Alors qu'un violeur sévit dans le XVIIe arrondissement de Paris, une jeune femme donne rendez-vous à un monsieur d'un certain âge dans l'appartement de sa meilleure amie et de son compagnon. Est-il bien prudent de recevoir seule un inconnu dans le XVIIe ?


    À travers cette comédie en deux actes, Tibet fait vivre des personnages tantôt amusants, tantôt tendres : un policier homo, un petit monsieur encore sous l'emprise de sa maman, un jeune boucher désordonné, une jeune femme dynamique et une autre réservée.








    Vingt ans avant




    Dans une luxueuse maison américaine, Preston perd son sang-froid. Quelqu'un le traque, quelqu'un le cherche ! Sa femme ne comprend rien à son étrange attitude. Mais tandis que son mari s'inquiète, une veille connaissance refait son apparition... vingt ans après.


    Entre histoire de famille et histoire d'amour, cette comédie en un acte met en scène des personnages haut en couleur dans un récit bien ficelé où l'on aurait très bien vu Tibet lui-même dans le rôle de Preston.






    Le poulet




    Quelque part dans Paris, un duo de déménageurs prépare l'appartement de jeunes mariés sous la supervision de la soeur du marié. Celle-ci n'est pas enchantée par le choix de son frère et elle compare un peu méchamment sa belle-soeur à un pou laid. Pou laid, ou poulet, son opinion n'est guère flatteuse. Et pourtant, son frère en est éperdument amoureux. Mais les apparences sont trompeuses et sous des traits quelconques, voire mêmes laids, peuvent se cacher des êtres charmants et surprenants.


    Une amusante pièce en deux actes sur les apparences dans les relations amoureuses.

  • Le bout de mon pouce

    Tibet


    Nico est un joyeux créatif dans une agence de pub. Au fil des ans, l'amour qu'il vouait à sa femme a été anéanti par son envahissante et acariâtre belle-mère. Sa vie de couple s'est transformée en ménage à trois, à quatre même avec la naissance de son fils. Le bonheur s'est envolé pour ne plus revenir. Un rayon de soleil, sous la forme d'une pétillante jeune femme, vient éclairer sa morne existence. Comme lui, elle est mariée, comme lui, elle n'a pas la vie qu'elle a rêvé. Ne sachant pas quels sentiments elle a envers lui, Nico tente une approche... par le bout de son pouce.
    Tibet évoque avec beaucoup d'humour la vie de cet homme qui n'en peut plus de supporter une belle-mère manipulatrice, revêche et encombrante. Il exprime avec beaucoup de justesse ses sentiments vis-à-vis de sa femme et de cette tellement jolie Manon...

    Une magnifique histoire d'amour drôle, tendre et dramatique.

    Le livre est préfacé par André-Paul Duchâteau, le fidèle ami et collaborateur de Tibet pendant près de 60 ans.

  • Qui fait peur à maman ?

    Tibet

    Quand le petit Gilbert quitte Marseille, sa ville natale, et arrive en Belgique, il n'a que quatre ans. Il s'installe avec sa maman, ses deux frères et sa soeur dans une petite ville près de la frontière française. Ce déménagement est censé calmer les crises de sa mère, qui a une phobie maladive de Marseille et de tout ce qui en provient. Les enfants se voient ainsi séparés de leur papa, joueur de l'Olympique de Marseille et propriétaire d'un magasin de sport. Tandis que la maman et la fille logent dans une pension de famille, les garçons goûtent aux joies de l'internat. Le petit Tibet découvre la vie dans ce sordide pensionnat. Il ne quittera que trois ans plus tard pour Bruxelles, la ville aux cent vingt cinémas. Il y fera les quatre cents coups avec ses frères et ses amis, chez les louveteaux et les scouts. Plus doué en dessin que dans les études, il y rencontrera Hergé qui lui prodiguera gentiment quelques conseils. Il y débutera également sa carrière aux côtés d'un certain André-Paul Duchâteau avec qui il travaillera pendant soixante ans.
    Tibet nous livre son enfance sous forme de savoureuses tranches de vie, à la fois drôles et émouvantes.
    Le livre est préfacé par Salvatore Adamo, un ami de longue date de l'auteur.

    Ce qu'en dit la presse...
    « Un diamant brut des frasques de l'enfance »
    Daniel Couvreur (Le Soir)

    « Un livre doux-amer de la lecture duquel on sort ému »
    Francis Matthys (La Libre Belgique)

    « Simplement passionnant même si, parfois, les histoires sont dures et cruelles »
    Eddy Przybylski (La DH)

    « Un texte tendre et sensible »
    Cécil de Froidmont (BX-Sudpresse)

    « Une chronique douce-amère empreinte de pudeur, de nostalgie et d'humour »
    Jean-Louis Lechat (La Lettre de Dargaud)

    « Un régal »
    Ciné Télé Revue

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