Bernard Pouderon

  • Cette Histoire de la littérature grecque chrétienne présente en six volumes l'ensemble des textes et des auteurs chrétiens des premiers siècles, depuis les origines (les lettres de paul, les évangiles) jusqu'au concile de Chalcédoine (451). L'importance et l'intérêt de ces différents écrits ne sont plus guère contestés aujourd'hui, aussi bien pour connaître la naissance et l'évolution des dogmes du christianisme, dont ils sont les principaux témoins, que pour apprécier son apport spirituel ou son héritage dans la culture occidentale. La présente édition comporte de nombreux compléments et mises à jour par rapport à la précédente (Paris, 2008 et 2013), affirmant ainsi son rôle d'instrument de travail tant pour le grand public que pour les chercheurs confirmés. Le présent volume couvre les origines de la littérature chrétienne, depuis les écrits de l'apôtre paul jusqu'à ceux d'irénée, le premier des grands théologiens de l'Église. Les efforts pour définir l'identité chrétienne, la défense des communautés, la polémique avec le judaïsme et la mise en place de l'« orthodoxie » et de l'« hérésie » y occupent une place au moins aussi importante que la réflexion théologique et l'activité pastorale.

  • Cette Histoire de la littérature grecque chrétienne présente en six volumes l'ensemble des textes et des auteurs chrétiens des premiers siècles, depuis les origines (les lettres de Paul, les évangiles) jusqu'au concile de Chalcédoine (451). L'importance et l'intérêt de ces différents écrits ne sont plus guère contestés aujourd'hui, aussi bien pour connaître la naissance et l'évolution des dogmes du christianisme, dont ils sont les principaux témoins, que pour apprécier son apport spirituel ou son héritage dans la culture occidentale. La présente édition comporte de nombreux compléments et mises à jour par rapport à la précédente (Paris, 2008 et 2013), affirmant ainsi son rôle d'instrument de travail tant pour le grand public que pour les chercheurs confirmés. Ce premier volume est entièrement méthodologique. Il a pour objet de définir les différentes problématiques propres à ce genre de littérature, et constituera pour le lecteur un outil irremplaçable de documentation et de recherche, dont l'intérêt dépasse largement les seuls écrits chrétiens.

  • Cette Histoire de la littérature grecque chrétienne présente en six volumes l'ensemble des textes et des auteurs chrétiens des premiers siècles, depuis les origines (les lettres de Paul, les évangiles) jusqu'au concile de Chalcédoine (451). L'importance et l'intérêt de ces différents écrits ne sont plus guère contestés aujourd'hui, aussi bien pour connaître la naissance et l'évolution des dogmes du christianisme, dont ils sont les principaux témoins, que pour apprécier son apport spirituel ou son héritage dans la culture occidentale. L'ensemble de ces volumes, contenant à la fois de substantielles notices sur chacun des auteurs dont l'oeuvre nous a été conservée et des indications bibliographiques propres à susciter des recherches plus approfondies, constitue un instrument de travail indispensable pour l'étude des Pères.
    Le présent tome couvre toute la production littéraire du IIIe siècle. L'exégèse, l'historiographie, la pastorale, mais également les spéculations théologiques et la polémique religieuse, y occupent une place essentielle. Parmi les auteurs les plus importants ici présentés figurent Clément d'Alexandrie, Origène, Hippolyte de Rome (ainsi que le corpus attaché à son nom), Méthode d'Olympe et Eusèbe de Césarée, qui, dans la diversité de leurs écrits, ont donné non seulement à la pensée, mais aussi à la littérature chrétienne ses premières lettres de noblesse.

    Bernard Pouderon est professeur de littérature grecque tardive à l'Université François-Rabelais de Tours et membre senior (honoraire) de l'Institut universitaire de France.

  • L'un des plus grands mythes de notre littérature trouve son origine historique dans un personnage fantasque, mi-charlatan, mi-homme de science et de culture, le docteur Faust de Kundling. Mais les développements littéraires qui ont suivi sa mort singulière se sont appuyés sur différentes figures qui appartiennent au fonds commun de notre culture occidentale. Au premier rang d'entre elles, celle de Simon le Magicien, connue à travers les Actes des apôtres, la tradition hérésiologique (Justin, Irénée), et surtout le Roman pseudo-clémentin. C'est en effet dans cet ouvrage que l'auteur du premier récit sur Faust, le Faustbuch (1587), a puisé nombre des traits qu'il attribue à son anti-héros : le nom même de Faustus (bien attesté par ailleurs comme patronyme du magicien), les pratiques magiques et l'asservissement au démon, mais aussi la présence à ses côtés d'Hélène de Troie, la compagne de Simon. Cette confusion permit à l'auteur une nouvelle assimilation, celle de Faust avec le pape Alexandre VI Borgia, coupable de « simonie ». L'ouvrage retrace ce parcours littéraire, depuis les Actes des apôtres jusqu'au Faustbuch et quelques-uns des auteurs qui s'en sont inspirés (Marlowe, Goethe, Flaubert, Anatole France).
    Bernard Pouderon est professeur émérite à l'Université de Tours et membre senior de l'Institut Universitaire de France. Helléniste, spécialiste de la littérature chrétienne des premiers siècles, il est rattaché comme chercheur au Centre d'études supérieures de la Renaissance (UMR-CNRS 7323), au sein duquel il anime le programme Christophe Plantin, consacré à la réception de l'Antiquité à la Renaissance.

  • Médecine et médecins occupent une place importante dans la littérature patristique : la culture médicale dans l'Antiquité ne faisait-elle pas partie du « bagage intellectuel » de tout homme cultivé, et le médecin, dans la culture populaire, n'était-il pas une figure aussi familière que celles du paysan, du soldat ou du marin ?
    Cependant, jugés trop "médicaux" pour les patrologues, trop « théologiques » pour les historiens de la médecine, les exposés physiologiques des Pères ont été quelque peu négligés à ce jour.
    C'est cette lacune que se propose de combler le présent colloque, le troisième organisé en commun par l'Institut Catholique de Paris et l'Université de Tours, qui ont associé à leur entreprise l'équipe UMR-CNRS « Médecine grecque », dans le dessein d'étudier la physiologie des Pères non seulement pour elle-même. Et cela, comme une vulgarisation des doctrines élaborées par les différentes écoles de médecine, mais aussi dans le lien qu'elle entretient avec ce qui fait le propre de nos études : la théologie, l'anthropologie et l'éthique.

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