Saint-leger

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  • L'histoire commence sur une plage, quand l'auteur remarque que sa petite fille marche d'un pas un peu hésitant, son pied pointant vers l'extérieur. Après une série dexamen, les médecins découvrent que Thaïs est atteinte d'une maladie généthique orpheline.
    Elle vient de fêter ses deux ans et ne lui reste plus que quelques mois à vivre. Alors Anne-Dauphine Julliand fait une promesse à sa fille : " Tu vas avoir une belle vie. Pas une vie comme les autres petites filles, mais une vie dont tu pourras être fière. Et où tu ne manquera jamais d'amour. " Ce livre raconte l'histoire de cette promesse et la beauté de cet amour.
    Tout ce qu'un couple, une famille, des amis, une nounou sont capables de mobiliser et de donner.
    Il faut ajouter de la vie au jour lorsqu'on ne peut ajouter des jours à la vie.

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  • Pour rendre à Jeanne, au-delà de la place qu'elle occupe dans l'Histoire, un peu son humanité et de sa fragilité, Philippe de Villiers est parti sur ses traces : il a visité et revisité Domrémy, Chinon, Orléans et Compiègne, Le Crotoy et Rouen. Il a longé la Loire, refait la route du Sacre et celle de la capture.
    Il s'est imprégné de l'air qu'elle a respiré, a renoué avec sa langue, son univers, les saisons de son enfance. Il a relu les dernières minutes du procès et s'est laissé habiter par la force unique de cette guerrière.
    Avec le style et le panache qui ont fait le succès du Roman de Charette et du Roman de Saint Louis, Philippe de Villiers dessine ici le portrait d'une Jeanne loin des stéréotypes, celui d'une âme simple et portée par la grâce, tout entière vouée à la sincérité de son combat ; à l'amour de son pays : la France.

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  • Dans une évocation gorgée de couleurs fortes et de furieuses sonorités, Philippe de Villiers fait revivre Clovis et lui donne la parole. Le roi fondateur dévoile les épisodes les plus intimes, les plus secrets, de ses enfances, de ses amours, de ses chevauchées. Ce livre éclaire d'un jour nouveau le mystère de sa conversion, rétablit la vérité sur la date de son baptême et renouvelle ainsi la perspective symbolique de tout notre passé, de notre destin. Au fil d'un récit haletant, affleurent parfois des correspondances troublantes entre les tribulations du monde de Clovis et les commotionsde notre temps : le va et vient des peuples en errance, les barbares, les invasions, les fiertés évanescentes, les civilisations qui s'affaissent..Une restitution spectaculaire, passionnante, inattendue, qui nous fait revivre comme jamais les temps mérovingiens et les origines de la France.

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  • « Je rêvais de retrouver la trace et l'image d'un Saint Louis à l'humanité sensible, un Saint Louis de chair, à figure humaine. Le temps, en l'élevant au-dessus de nos natures, lui a peut-être rendu un mauvais service. Il m'a imposé d'aller puiser aux sources les plus authentiques. Là où repose le trésor des paroles vivantes, laissées par les premiers témoins. Ceux qui ont vraiment connu le roi Louis IX, qui l'ont approché, accompagné depuis l'enfance jusqu'au trépas. J'ai remonté le filet d'eau vive. Je n'ai rien inventé. Ni les événements, ni les personnages, ni même l'insolite. Il m'a fallu plonger dans l'époque, en étudier la vie quotidienne dans ses moindres détails, sentir battre les passions, pour faire revivre un Saint Louis de notre temps. » Philippe de Villiers

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  • « (...) Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face, (...) ne vécut que 24 ans dans ce monde, à la fin du XIXe siècle, conduisant une vie très simple et cachée mais qui, après sa mort et la publication de ses écrits, est devenue l'une des saintes les plus connues et aimées. La petite Thérèse n'a jamais cessé d'aider les âmes les plus simples, les petits, les pauvres, les personnes souffrantes qui la priaient, mais elle a également illuminé toute l'Église par sa profonde doctrine spirituelle, au point que le vénérable Pape Jean-Paul II, en 1997, a voulu lui conférer le titre de Docteur de l'Église, s'ajoutant à celui de patronne des missions, qui lui avait été attribué par Pie XI en 1927. Mon bien-aimé prédécesseur la définit experte en scientia amoris (...).
    Cette science, qui voit resplendir dans l'amour toute la vérité de la foi, Thérèse l'exprime principalement dans le récit de sa vie, publié un an après sa mort sous le titre Histoire d'une âme. C'est un livre qui eut immédiatement un immense succès, et qui fut traduit dans de nombreuses langues et diffusé partout dans le monde. Je voudrais vous inviter à redécouvrir ce petit-grand trésor, ce commentaire lumineux de l'Évangile pleinement vécu ! L'Histoire d'une âme, en effet, est une merveilleuse histoire d'Amour, racontée avec une telle authenticité, simplicité et fraîcheur que le lecteur ne peut qu'en être fasciné ! Mais quel est cet Amour qui a rempli toute la vie de Thérèse, de son enfance à sa mort ? Chers amis, cet Amour possède un Visage, il possède un Nom, c'est Jésus ! (...) Dans l'Évangile, Thérèse découvre surtout la Miséricorde de Jésus, au point d'affirmer (...) : « Je n'ai qu'à jeter les yeux dans le Saint Évangile, aussitôt je respire les parfums de la vie de Jésus et je sais de quel côté courir... Ce n'est pas à la première place, mais à la dernière que je m'élance... Oui je le sens, quand même j'aurais sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre, j'irais, le coeur brisé de repentir, me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien Il chérit l'enfant prodigue qui revient à Lui » (...).
    Confiance et Amour sont donc le point final du récit de sa vie, deux mots qui comme des phares ont éclairé tout son chemin de sainteté, pour pouvoir guider les autres sur sa propre petite voie de confiance et d'amour, de l'enfance spirituelle (...)» Benoît XVI Audience générale Du mercredi 6 avril 2011. Place Saint-Pierre, Rome.

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  • Charles de Foucauld a inspiré de nombreux biographes, historiens, interprètes, écrivains, hagiographes et romanciers et même détracteurs, jusqu'à la biographie de Pierre Sourisseau (2016), aussi complète et exacte que les sources multiples disponibles à cette date le permettaient, et très bien organisée par l'auteur grâce à sa longue fréquentation de ces sources. Je ne propose donc pas une nouvelle version de la vie du bienheureux, bientôt saint, Charles de Foucauld. Charles de Foucauld lui-même nous a fait comprendre que Jésus n'a pas été sauveur que pendant ses années de vie publique ou le jour de sa passion, mais aussi au long de toutes ces années dites de « vie cachée ». De même la sainteté de Charles de Foucauld s'est aussi exprimée pendant ses années de doute. Nous sommes plongés dans une société qui rejette les références spirituelles et qui explose les valeurs et le cadre que nous croyions universels, or on connaît à Charles de Foucauld beaucoup de fréquentations, de maîtres et d'amis incroyants ou différents, qui bousculaient ou niaient ce qu'il avait appris de sa famille. Enfin l'Église a reconnu cette année son intervention dans la préservation inexplicable d'un jeune ouvrier charpentier de Saumur, le 30 novembre 2016, après une chute de 16 mètres. Le bénéficiaire de ce miracle était incroyant, non baptisé. C'est la proximité de Charles de Foucauld avec notre monde du doute qui a convaincu l'auteur d'explorer le temps où lui a douté. Il n'est pas un modèle mais un frère qui a partagé par anticipation notre affolement devant la remise en question de nos fondations les plus établies, la foi, mais aussi l'éthique. Lui a trouvé la sortie. Puisse notre méditation sur la manière dont il a traversé ce temps des doutes réveiller notre espérance. L'ouvrage de Josette Fournier est un dossier, aussi documenté que possible, construit sur des résultats de recherches personnelles la plupart inédits. Il porte sur une tranche de sa vie pendant laquelle le Père de Foucauld a douté. L'histoire comme la science, ne sont pas définitives, d'autres sources viendront au jour, elles ajouteront à ce qu'on sait de lui. Il n'est pas possible aujourd'hui de relier tous les éléments de ce dossier. De nouvelles sources feront apparaître des liens aujourd'hui insaisissables.

  • Frère François naît à la fin du XIIesiècle, dans une Italie divisée par les guerres, entre les murs d'une petite cité moyenâgeuse: Assise.
    Il grandit quelques années avant la troisième croisade, à une époque qui, écrit Julien Green, hésite « entre heur et malheur », comme si elle « attendait la venue de quelqu'un ».
    François connaît l'oisiveté et les plaisirs des jeunes gens riches de son temps. Il rêve de connaître le monde, de devenir grand prince, chevalier. Mais Quelqu'un est caché, qui l'attend. Quelqu'un qui ne connaît ni armes, ni titres, ni orgueil : Dieu, sous la forme du Christ pauvre, qui fera de François le poverello d'Assise.
    Ce livre paru en 1983 où les connaissances historiques ne font pas défaut, est écrit avec la maestria de l'écrivain et la passion du catholique pratiquant qu'était Julien Green.
    À noter qu'il fut le premier non français élu à l'Académie française le 3 juin 1971, au fauteuil 22, succédant à François Mauriac.

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  • Charles de Foucauld a inspiré de nombreux biographes, historiens, interprètes, écrivains, hagiographes et romanciers et même détracteurs, jusqu'à la biographie de Pierre Sourisseau (2016), aussi complète et exacte que les sources multiples disponibles à cette date le permettaient, et très bien organisée par l'auteur grâce à sa longue fréquentation de ces sources. Je ne propose donc pas une nouvelle version de la vie du bienheureux, bientôt saint, Charles de Foucauld. Charles de Foucauld lui-même nous a fait comprendre que Jésus n'a pas été sauveur que pendant ses années de vie publique ou le jour de sa passion, mais aussi au long de toutes ces années dites de « vie cachée ». De même la sainteté de Charles de Foucauld s'est aussi exprimée pendant ses années de doute. Nous sommes plongés dans une société qui rejette les références spirituelles et qui explose les valeurs et le cadre que nous croyions universels, or on connaît à Charles de Foucauld beaucoup de fréquentations, de maîtres et d'amis incroyants ou différents, qui bousculaient ou niaient ce qu'il avait appris de sa famille. Enfin l'Église a reconnu cette année son intervention dans la préservation inexplicable d'un jeune ouvrier charpentier de Saumur, le 30 novembre 2016, après une chute de 16 mètres. Le bénéficiaire de ce miracle était incroyant, non baptisé. C'est la proximité de Charles de Foucauld avec notre monde du doute qui a convaincu l'auteur d'explorer le temps où lui a douté. Il n'est pas un modèle mais un frère qui a partagé par anticipation notre affolement devant la remise en question de nos fondations les plus établies, la foi, mais aussi l'éthique. Lui a trouvé la sortie. Puisse notre méditation sur la manière dont il a traversé ce temps des doutes réveiller notre espérance. L'ouvrage de Josette Fournier est un dossier, aussi documenté que possible, construit sur des résultats de recherches personnelles la plupart inédits. Il porte sur une tranche de sa vie pendant laquelle le Père de Foucauld a douté. L'histoire comme la science, ne sont pas définitives, d'autres sources viendront au jour, elles ajouteront à ce qu'on sait de lui. Il n'est pas possible aujourd'hui de relier tous les éléments de ce dossier. De nouvelles sources feront apparaître des liens aujourd'hui insaisissables.

  • « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais » : la vie de François- Athanase Charette de la Contrie est à l'image de sa devise. Vendéen comme lui, Philippe de Villiers nourrit depuis longtemps un attachement tout particulier pour ce héros dont le destin fait écho à sa propre histoire familiale. Au point de s'identifier à lui et de ressusciter, sous forme de mémoires imaginaires, la vie aventureuse de cet homme aussi séduisant qu'intrépide, fidèle envers et contre tout à une cause : « la Foi, le Roi, la Patrie, ».
    De sa brillante carrière dans la Marine royale, intégrée à l'âge de quatorze ans, à ce jour de 1793 où, à la tête d'une troupe de paysans du Marais breton, Charette part à l'assaut de la République, Philippe de Villiers ressuscite la flamboyante épopée d'un homme dont l'audace et le courage, la personnalité singulièrement libre et moderne, n'ont pas fini de fasciner.

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  • La prière du chrétien

    Tertullien

    Tertullien est né à Carthage vers 155, de parents païens. Il devient disciple du Christ à l'âge de 38 ans. Il écrit, en latin, de nombreux ouvrages, en particulier pour défendre avec passion la foi chrétienne. Peu après l'an 200, il rédige La prière du chrétien, pour les catéchumènes qui vont recevoir le baptême. Dans une première partie, il explique longuement le Notre Père qui "résume tout l'Évangile". C'est la plus ancienne explication du "Notre Père" que nous possédions. Dans la deuxième partie, il donne des conseils sur la manière de prier. Ce livre nous permet de rejoindre nos ancêtres dans la foi, mais il reste encore riche d'enseignements pour nous aujourd'hui. « Dieu seul peut nous apprendre comment il veut que nous le priions. Il montre lui-même ce que notre prière doit contenir, et il la remplit de son Esprit. »

  • Ce livre commence par le récit d'un deuil d'enfant, un frère, par sa grande soeur. Dans un style retenu, empreint d'émotion (et parfois d'humour), l'auteure témoigne de la façon dont elle a traversé ces années de tristesse : en « petite rieuse ». D'autres deuils tous aussi soudains les uns que les autres à l'intérieur de sa fratrie ont orienté sa vie professionnelle. Cela l'a amenée à écouter (individuellement et en groupe) de nombreuses personnes en deuil de tous âges. Deuils d'enfants, d'époux, de parents, de frères et de soeurs... C'est ce qui est analysé dans la seconde partie. La troisième partie est un aboutissement et annonce une « Bonne Nouvelle ». En scrutant les Evangiles, l'auteure a découvert que les apôtres avaient vécu le deuil de la mort du Christ comme un traumatisme. Elle nous invite, à travers une démarche de méditation des textes bibliques, à « mettre nos pas dans ceux des apôtres » pour traverser les deuils d'aujourd'hui et revivre. C'est une façon d'apprendre à écouter ceux qui pleurent l'être aimé. Un témoignage écrit principalement à l'intention des chrétiens, accompagnant des personnes endeuillées.
    Marie-Camille Carton de Wiart est psychopédagogue. Elle est née en France en 1951. Après un baccalauréat littéraire, elle suivit ses études supérieures en Belgique et au Québec. Mariée en 1975, elle a d'abord exercé le métier de professeur de psychologie et de pédagogie puis elle est devenue mère au foyer à temps plein.

  • Julien est un jeune seigneur du moyen âge. Sa passion de la chasse le hante. Un grand cerf, tombé sous ses coups, lui fait une terrible révélation : un jour, il assassinera son père et sa mère. Bouleversé, le jeune homme quitte son pays et se jette dans une vie d'errance et de guerre

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  • Colette Nys-Mazure a pris au sérieux l'exhortation de Brecht pour nous offrir cette Célébration du quotidien. Car dans la routine des jours, nous sommes bien souvent ailleurs, absents à nous-mêmes, sourds à ce miracle continu qu'est notre vie ordinaire. À travers une écriture poétique et très féminine, Colette Nys-Mazure célèbre la trame secrète de nos existences. " Chaque matin, je m'étonne et je me réjouis d'être en vie. Je ne m'y habitue pas. La version papier de cette « Célébration... » s'est diffusée depuis à plus de 60 000 exemplaires. Il s'agit d'un bel éloge de la vie quotidienne par une femme et un écrivain. Mais en plus du souci de la vie de tous les jours, l'auteur propose un supplément d'âme et va droit au coeur de l'existence de chacun, dans ce qu'elle a de profond. Avec une vraie proximité avec le lecteur, l'auteur s'adresse à lui avec sensibilité et cherche l'extraordinaire sous l'existence la plus ordinaire. Écrire d'une cuisine, d'un escalier, d'un train, d'un jardin, d'une chambre et c'est notre regard sur le plus banal qui se voit transformé...

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  • Cette biographie de saint Thomas d'Aquin est avant tout une bio-bibliographie puisque sa pensée s'ancre dans sa vie et son oeuvre éclaire son existence. Penser et être disent le même. Connaître la vie spirituelle et intellectuelle de saint Thomas, c'est se pencher sur ses oeuvres, notamment sur la Somme théologique. Et lire La Somme théologique avec Contre les Gentils c'est aborder la maturité de saint Thomas.
    L'un ne va pas sans l'autre et inversement. Auteur du XIIIe siècle, saint Thomas est né vers 1224/1225 au château de Roccasecca près d'Aquino, dans la partie péninsulaire du Royaume de Sicile, mort le 7 mars 1274 à l'abbaye de Fossanova près de Priverno. D'après d'anciennes chroniques, ils descendaient des princes lombards, et leurs ancêtres s'étaient illustrés sous les drapeaux de Charlemagne, en combattant les Sarrasins.
    En outre, il devait illuminer le monde par la supériorité incomparable de sa science et la splendeur de son génie. A dix-neuf ans, il est reçu parmi les novices de l'ordre dominicain, déclenchant une vive opposition de sa famille, qui le fait enlever sur la route qui le conduit à Paris. Il prononce toutefois ses voeux en 1243 et étudie à Paris, puis à Cologne, où il a pour maître Albert le Grand et pour condisciples Ambroise de Sienne et Thomas de Cantimpré.
    Il est taciturne et ses compagnons le surnomment "_le grand boeuf muet de Sicile_". Mais dans une argumentation qu'il soutient publiquement, il répond avec une dialectique si pointue et si lumineuse qu'Albert le Grand se tourne tout ému vers ses élèves et leur prédit que "_les mugissements de ce boeuf retentiront dans tout l'univers ". Comme son maître, il est ouvert à la renaissance des oeuvres de l'Antiquité, celles de Platon mais surtout d'Aristote.

  • Évangile de Judas, de Thomas, protévangiles de Jacques... Ces textes font souvent le « choux gras » des médias et fascinent nos contemporains. De nos jours, beaucoup tournent le dos aux églises instituées pour chercher des réponses dans des récits mystérieux, peu connus ou « marginaux.». Cet attrait pour l'ésotérisme et pour la pensée gnostique a créé un véritable engouement pour les textes apocryphes, dont plusieurs sont « réapparus » au cours des dernières décennies. Le mot « apocryphe » vient du grec « apocryphon » qui signifie « caché ». C'est ainsi que théologiens et historiens qualifient généralement les textes bibliques « dont l'authenticité n'est pas établie ». Ces écrits n'ont pas été retenus dans le canon biblique. La tradition catholique reconnaît 72 livres dans son canon. Le premier correspond au livre de la Genèse et le dernier à celui de l'Apocalypse. C'est au cours du concile de Rome en 382 que ce canon des écritures fut définitivement fixé. Cette décision n'eut rien d'arbitraire, un consensus émergeait déjà, à quelques textes près, depuis plusieurs siècles. « Canon », est un mot grec qui a pour sens « règle ». Il s'agit d'un instrument qui permet de poser la juste mesure, le discernement. Moins connus que ceux du Nouveau Testament, nombreux furent les apocryphes de l'Ancien Testament, composés essentiellement au cours de la période dite « inter-testamentaire » (*). Ni la tradition juive, ni la tradition chrétienne, (si ce n'est quelques églises minoritaires et « autocéphales » (*) ) ne les ont reconnus. L'objectif de cet ouvrage, en citant les textes le plus représentatifs, est de présenter au lecteur une initiation, une vue d'ensemble du « phénomène apocryphe », à la lumière de la foi catholique, et de clarifier les idées du lecteur désireux de se cultiver sur un sujet sur lequel la majorité de nos contemporains ont une idée floue, souvent fantasmée.

  • Les mystères de la mort et de la résurrection du Christ sont le fondement de la foi chrétienne : « Si le Christ n'est pas ressuscité vaine est votre foi » (1 Co 15, 17) dira saint Paul Or, pour saint Augustin la passion et la mort du Christ sur la croix ne se réduisent pas exclusivement aux événements eux-mêmes. Il nous faut connaître leur sens, leur pourquoi. En effet, Saint Augustin après avoir exposé les multiples souffrances du Christ sur la croix se pose la question sur le sens de ces souffrances. À plusieurs reprises il se demande « pour quoi » tant de souffrances. En effet, chaque fois que la souffrance nous prend, plus que le remède à ces souffrances nous nous questionnons sur leur sens et, quand nous arrivons à connaître le sens de notre souffrance, dans une certaine mesure, nous la supportons mieux, l'angoisse et l'inquiétude disparaissent et nous commençons à vivre avec espérance. Il n'y a pas de souffrance corporelle ou spirituelle qui ne nous pousse pas à nous poser la question de son « pour quoi ». « S'il y avait quelqu'un au-dessus de nous, il mériterait d'être puni ». Cette imprécation désespérée résume tout le scandale de notre monde en face de la souffrance et du mal. Personne dans sa vie n'échappe au rendez-vous du mal. Le monde nous propose des solutions, des apaisements théoriques, des révoltes devant l'absurde ou la fuite. Pour le chrétien, si Dieu a voulu ce monde, le scandale de l'existence du mal redouble notre incompréhension, et l'on doit récuser toutes les réponses. Alors pourquoi ? Pourquoi le mal ? Et qu'est-ce qui à la fin sera plus fort que lui ? Ce livre n'apporte pas de recettes mais le sel qui les élève toutes à la hauteur de la Joie.

  • Dans son encyclique sur la fraternité, le pape François, terminant son tour d'horizon sur la situation mondiale d'aujourd'hui nous interpelle : « l'espérance est audace...Marchons dans l'espérance ! » Nous recevons cela en pleine pandémie : l'avenir sanitaire n'est pas clair, notre économie est vraiment blessée, notre dynamisme moral est meurtri...Alors la tentation est grande de se replier sur des acquis ; de s'en tenir aux recettes précédentes, de prendre soin de soi ; par précaution pas d'action, par peur, se sécuriser, en rester à ce qui a fait ses preuves l'an dernier. Par le temps qui court l'espérance est dangereuse. Mais la foi chrétienne nous dit que la Création nous attend, elle veut même enfanter, faire naître, dit Saint Paul. Alors elle nous pousse à reprendre la marche, à risquer de sortir de chez soi, à semer de l'avenir, à oser l'audace de nouveaux projets. Elle nous incite à créer ce qui sera offert aux enfants que nous mettons au monde au milieu de combats et des conflits, des virus et des incertitudes. Depuis cinquante ans la pensée de l'Église en matière sociale fait de la croissance et du développement intégral des hommes un devoir commun d'avenir. Relisons quelques-uns de ces textes, car le courage, l'intelligence sociale et le rêve de fraternité universelle sont nos vérités de croyants pour demain. De Paul VI à François, nous découvrons des embryons d'espoir pour faire grandir les générations qui se lèvent, notre responsabilité créatrice.

  • Jésus

    François-Claude Guglielmina

    Pour les croyants, notre vie sur terre peut se ramener à un pèlerinage en route vers la Terre promise de la vie éternelle. Malgré le mal que l'homme ne cesse d'infliger à l'homme, l'espérance que nous donne la Foi nous maintient en marche. Il n'y a pas que la souffrance et le scandale de la Croix, il y a aussi la lumière de la Résurrection. Toi suis moi ! Appel que le Christ lance à chacun de nous. Jésus n'a cessé dans Son enseignement de nous annoncer le Royaume de Dieu. Dans cet ouvrage, dans le premier chapitre, s'applique à éclairer notre marche vers le Royaume de Dieu à l'aide de six études rassemblant un certain nombre de lectures bibliques : Chacune de ces études, éclairée par les autres, nous montre le chemin chapitre après chapitre vers le Royaume en passant par des Typologies au chapitre deux, à l'Apocalypse au chapitre trois, à l'enseignement de Jésus au chapitre quatre. Première étude, l'Ancien Testament, l'enjeu de la reconnaissance, la base hébraïque de la relation de l'homme avec Dieu, Deuxième étude, les Évangiles, Accomplissement et Finalité, Jésus, son enseignement : le Royaume de Dieu, Troisième étude, les Actes des Apôtres entre la fin des Évangiles et les débuts de l'Église, Quatrième étude, les lettres apostoliques, le soutien aux convertis, Cinquième étude, l'Apocalypse, message d'éternité, la Victoire finale du Projet de Dieu, Sixième étude, Le Royaume de Dieu.

  • « Les pages qui suivent n'entendent pas résumer la doctrine sur l'amour fraternel, mais se focaliser sur sa dimension universelle, sur son ouverture à toutes les personnes. Je livre cette encyclique sociale comme une modeste contribution à la réflexion pour que, face aux manières diverses et actuelles d'éliminer ou d'ignorer les autres, nous soyons capables de réagir par un nouveau rêve de fraternité et d'amitié sociale qui ne se cantonne pas aux mots. Bien que je l'aie écrite à partir de mes convictions chrétiennes qui me soutiennent et me nourrissent, j'ai essayé de le faire de telle sorte que la réflexion s'ouvre au dialogue avec toutes les personnes de bonne volonté. » Section 6 page 10 de l'encyclique Fratelli tutti
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  • Le jeune lycéen s'attache à ses  maîtres. Qui sont­ils, que sont­ils  devenus  ? Narcisse Michaud qui  rêvait  à  la  lune  ;  Paul  Dumont,  omniscient,  fondateur  d'une  des  premières associations d'étudiants ;  Mathias Hémardinquer, professeur  israélite  ;  l'ambitieux  M.  Zeller,  professeur d'histoire et géographie ;  M. de Roche qui n'a jamais quitté  Nancy. C'est ensuite Saint­Cyr où  Charles  s'ennuie.  Charles  fait  l'expérience des séparations et de  la mort,  après Strasbourg, il faut  quitter Nancy, et Louÿe. La mort  c'est celle d'Hémardinquer, celle de  Michaut et encore plus affreuse,  celle de Bon Papa.   Immense la  peine de celui qui reste seul et que  la camaraderie de Saumur et Pont  à  Mousson  est  impuissante  à  consoler.

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  • La grande majorité des couples qui souhaitent se marier à l'Eglise n'ont pas ou peu de culture de chrétienne. Ils ne vont pas à la messe, ne prient pas, et ne connaissent l'Eglise qu'à travers les médias et la lointaine tradition familiale. Comment les rejoindre et leur permettre de se préparer à recevoir un sacrement, signe d'une réalité qu'ils ignorent souvent : Dieu est avec eux ! Ce livre propose de redécouvrir à travers l'histoire du Salut, l'anthropologie du couple et les piliers du mariage la grande richesse de ce sacrement.
    Bâti en quatre étapes successives, la démarche met en parallèle ces trois niveaux, ajoutant un dernier, sous forme de recette pour la communication du couple. Après avoir étayé sa démarche, l'auteur propose des pistes très concrètes et originales pour préparer et célébrer le mariage à l'Eglise à la lumière de ses propos. Il aborde enfin des questions sensibles, notamment le remariage et le mariage de couples homosexuels, en proposant des pistes à la fois audacieuses et respectueuses des couples et de l'Eglise.
    Sans révolutionner la théologie, ce livre veut dépoussiérer et présenter de manière juste et contemporaine le sacrement du mariage, à la croisée des chemins des couples, des célébrants et des équipes de préparation au mariage.

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