Rocher

  • A l'heure où de nombreux pays du monde arabe connaissent des changements chaotiques, le Maroc s'est engagé dans un vaste processus de réforme donnant l'exemple d'une évolution dans la stabilité.
    Cette stabilité doit beaucoup à une monarchie dont l'une des figures de proue demeure le roi Mohammed V, qui fut à la fois le père de l'indépendance et celui qui fit passer le pays dans le monde moderne. Roi restaurateur et roi fondateur, à l'écoute de son peuple, il a su combiner harmonieusement tradition et progrès, anticipant tous les changements nécessaires, notamment touchant à la condition de la femme, tout en affirmant le rôle spécifique du Maroc comme trait d'union entre les deux rives de la Méditerranée et pivot nécessaire entre le monde européen et l'Afrique subsaharienne.
    A l'occasion du 50e anniversaire de la mort du roi Mohammed V, cet ouvrage est à la fois une réflexion sur les lois de la politique du Maroc et un document historique consacré à l'action de ce souverain, dernier sultan de l'empire chérifien et premier roi du Maroc contemporain, qui a marqué l'histoire de son pays en consolidant les bases d'une monarchie réformiste, nationale et populaire.

  • Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople, 600 notables arméniens sont arrêtés et jetés sur les routes de la déportation. Commence alors le premier génocide du XXe siècle. 1,5 million d'Arméniens périssent, principalement sur leurs terres historiques d'Anatolie orientale. Parmi ceux qui survécurent, certains gagneront l'éphémère Ire République d'Arménie. Lâchée politiquement, cernée militairement, étranglée économiquement, elle deviendra finalement une des républiques de l'Union soviétique.
    D'autres Arméniens gagneront, dès 1921, des rivages plus cléments. Débarqués à Marseille, ils constitueront une main-d'oeuvre docile dans la France d'après-guerre. Et lorsqu'éclatera la Seconde Guerre mondiale, la plupart d'entre eux n'hésiteront pas à combattre l'occupant, armes à la main, que ce soit en France, dans les rangs de l'Armée rouge ou ailleurs. C'est alors qu'après une longue période de silence, des cris s'élèvent à Erevan le 24 avril 1965 : «Nos terres ! Justice ! Résolvez la question arménienne !» Cinquante ans après l'apocalypse, les habitants de la capitale arménienne commencent le combat pour la reconnaissance du génocide par les Etats et par l'héritière de l'Empire ottoman : la Turquie.
    Un siècle plus tard, l'auteur, d'origine arménienne, se plonge dans le passé de l'Arménie et de ces souvenirs douloureux. Un essai qui permet de comprendre l'histoire et la mémoire de ce pays, alors que le débat autour de la mémoire du génocide arménien a fait couler beaucoup d'encre en France et dans le monde.

  • Un document-source qui présente un aspect méconnu de la personnalité de Napoléon : il s'agit de la transcription de conversations impromptues de Napoléon, transcription fidèle effectuée par des généraux et des médecins, français et anglais, croyants et non-croyants, qui l'ont assisté au cours des six années d'exil.
    «Il existe un Être infini, en comparaison de qui - général Bertrand - vous n'êtes qu'un atome, en comparaison de qui moi, Napoléon, je suis un vrai rien, un simple néant, vous comprenez ? Je peux sentir ce Dieu .. Je le vois ... J'en ai besoin, je crois en lui.» Le 15 Octobre 1815, Napoléon vaincu à Waterloo, débarque à Sainte-Hélène avec quelques officiers restés fidèles. A eux, il confie ses convictions les plus intimes sur la foi, qui seront ensuite transcrites fidèlement. De ces conversations émerge une image de Napoléon totalement différente de celle qui nous a été transmise par certains historiens.

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  • Heureux les grands cocus, votre gloire est éternelle... «Apprenez qu'à Paris ce n'est pas comme à Rome, Le cocu qui s'afflige y passe pour un sot Et le cocu qui rit pour un fort honnête homme...» La Fontaine Il est autant de sortes de cocus que de porteurs de cornes. On pense tout de suite au personnage de comédie, ridicule ou pathétique, mais de glorieuses figures de la grande Histoire ont aussi appartenu à cette célèbre confrérie.
    Héros, puissants, princes, rois, empereurs, présidents... Loin d'être tous pauvres et benêts, certains d'entre eux trônent même au Panthéon. Molière, Voltaire, Victor Hugo, Napoléon, Henri IV le vert-galant lui-même illustrent le clan des cornards. Qui donc a osé leur planter au front les cornes de l'opprobre ? Des femmes libres et audacieuses qui, depuis la nuit des temps, font cocus tous ces hommes orgueilleux qui pensent les mater.
    Au temps de la femme soumise, elles sont enjôleuses, intrigantes, amoureuses, audacieuses ou même nymphomanes. Finalement, c'est à ces grandes séductrices, à ces héroïnes passionnées que Pierre Lunel s'est attaché à rendre ici un hommage complice...

  • 1999. La Serbie est bombardée par l'aviation de l'OTAN, sans mandat de l'ONU. Seul intellectuel européen à être présent en Serbie durant toute la durée du conflit (de mars à juin 1999), Daniel Salvatore Schiffer offre par ce document exceptionnel, un témoignage unique. L'auteur, qui parcourt sans relâche le pays en guerre, ne se limite pas à analyser en philosophe et en humaniste la cruelle réalité du conflit.
    Il l'étaye par une impressionnante série de témoignages directs et de photos inédites, récoltés aux quatre coins de la Serbie et du Kosovo. Daniel Salvatore Schiffer n'a pas souhaité publier ce livre jusqu'ici. Car son tourna[ de guerre contient des révélations longtemps irrecevables, inaudibles dans le contexte du black-out intellectuel, médiatique et politique dont les Serbes ont longtemps été les victimes.

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  • Ce livre est né des interrogations d'un historien témoin de son temps. Il répond dans un esprit neuf aux questions que se posent les Français. Qu'est-ce que la France ? Qu'est-ce que l'Europe ? Que sommes-nous et où allons-nous ?Pour Dominique Venner, l'Europe n'est pas née du traité de Maastricht. Elle est issue d'une communauté de culture qui remonte à la plus lointaine préhistoire. Elle se définit comme une civilisation très ancienne, tirant sa richesse de ses peuples constitutifs, d'une même histoire et d'un même héritage spirituel qu'il a souvent fallu défendre.Revenir aux sources, tel est donc l'objet de cet ouvrage qui se veut une métaphysique de l'histoire. On y découvrira ce que nous avons en propre depuis les poèmes homériques, les légendes celtes et nordiques, l'héritage romain, l'imaginaire médiéval, l'amour courtois... On y suivra la quête de notre tradition européenne authentique, une façon d'être unique devant la vie, la mort, l'amour et le destin.

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  • Les peurs ; d'hier à demain Nouv.

  • Au soir du 26 novembre 1721, après plusieurs jours de procès en La Tournelle criminelle - tribunal permanent érigé par François 1er -, l'arrêt du Parlement tombe : Louis Dominique Cartouche, dit Lamarre ou Petit ou Bourguignon, et huit complices, sont condamnés à mort. L'un d'eux étant décédé dans sa cellule, on décide que chaque accusé subira séparément un interrogatoire. Cartouche dénonce ses complices avant d'être exécuté.
    C'est la fin pour ce brigand et chef de bande séduisant. C'est aussi le début d'une bienveillance et une fascination pour ce personnage qui a traversé les siècles et qui va inspirer de nombreux livres et films. Une histoire vraie qui se lit comme un roman.

  • Depuis vingt ans, l'Alliance n'a cessé de s'adapter à son environnement : opérations menées sur trois continents, accueil des pays de l'ancien bloc de l'Est, invention d'un dialogue avec l'Union Européenne ou les Nations-Unies, nouvelles procédures opérationnelles, modification radicale de son organisation ou réponses aux questions nouvelles comme la cyberdéfense, le terrorisme ou la défense anti-missile' En mutation permanente, le domaine d'action de l'Alliance Atlantique va bien au-delà de la relation entretenue avec la France. Les enjeux liés à l'OTAN sont bien plus intéressants que ce prisme réducteur, et il est temps de comprendre enfin comment s'est transformé ce qui n'était encore récemment qu'un héritage de la guerre froide.
    Cet ouvrage novateur et rigoureux décrit précisément cette formidable adaptation. Il trouve le ton juste qui permet sans complaisance de comprendre les permanences, de distinguer les évolutions, de pointer les lacunes et de situer les perspectives.C'est la synthèse la plus complète à ce jour sur l'OTAN, cet acteur incontournable des relations internationales contemporaines.
    L'auteur, spécialiste reconnu de la question, adopte un ton pédagogique qui répondra aux attentes et aux interrogations du citoyen comme du professionnel.

  • Étape essentielle de l'Histoire de l'Europe, la fin de l'Empire romain d'Occident, en 476, marque la transition de l'Antiquité vers le Moyen Âge. Sur ses décombres se fixent les racines de l'Europe contemporaine. Cet événement - son contexte, son déroulement, ses acteurs - est pourtant mal connu.
    Comment, à la fin du Ve siècle, disparaît l'institution impériale en Occident, et quelles en furent les conséquences immédiates ?

    Pourquoi, après le partage de 395, l'Empire sombre-t-il en Occident en moins d'un siècle et survit-il plus de mille ans en Orient ? Cette mort rapide était-elle inéluctable ? Autant de questions sur le thème de la fin d'une civilisation, auxquelles Georges-André Morin apporte une réponse claire et précise.

    Chronique accessible et vivante, riche en personnages, en événements et en péripéties mouvementées. La Fin de l'Empire romain d'Occident offre au lecteur un aperçu novateur de cette période fondamentale mais mal connue.

  • Appréciations et commentaires de nombreux historiens. Avec eux, nous chercherons à comprendre le "mystère" de Jeanne d'Arc, le sens de la mission dont elle s'est dite investie. Après avoir donné, de la jeune paysanne lorraine, une image vivante et vraie, nous la suivrons, depuis Domrémy et Vaucouleurs, dans son épopée, jusqu'à sa capture à Compiègne.
    Nous la verrons ensuite, seule sans autre appui que celui de ses "voix", face à des dizaines de prêtres hostiles, jusqu'au martyre final. Devenue figure symbolique majeure de l'histoire de France, Jeanne d'Arc n'appartient à aucun parti ; elle les domine tous et c'est là son véritable miracle" (Maurice Barrès).

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  • Découvrez Les commandos de l'Affiche rouge - La vérité historique sur la première section de l'Armée secrète, le livre de Arsène Tchakarian. Fin 1942. Dans Paris occupé par les Allemands, l'ouvrier poète Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de jeunes juifs, hongrois, polonais, roumains, espagnols, italiens, arméniens, tous déterminés à combattre pour libérer la France. Dans la clandestinité et au péril de leur vie, les membres de ce groupe vont devenir des héros. Leurs actions : harceler l'occupant, dérailler les chemins de fer, arrêter les dénonciateurs. Les services spéciaux de la police anticommuniste de l'État vichyste, le B1 et le B2 installés à la préfecture de police de Paris depuis août 1942, sous les ordres du chef de la police de la sécurité, et de deux agents, Roger et Albert, infiltrés dans les organisations immigrées, permettent les arrestations des 23 combattants de la première section parisienne de l'Armée secrète, fin novembre 1943. Le 21 février suivant, les membres du groupe de Manouchian sont condamnés à mort. Les nazis vont faire de cette arrestation une propagande outrageuse et placarder des affiches de ces hommes, transformés en criminels, sur les murs du Tout-Paris et dans la France entière : "l'armée du crime". Le jour même, à 15 heures, au mont Valérien, des salves de balles vont cribler les corps de ces résistants. Arsène Tchakarian, dernier survivant de ces clandestins, continue à faire vivre la mémoire de la Résistance et pose la question sans détours. Il donne le nom du coupable, celui qui a sonné la mort de ces compagnons de l'ombre.

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