Le Cherche-Midi

  • Ma mère me racontait souvent qu'elle avait rencontré un médium. Celui-ci lui avait annoncé un grand malheur. Mais il avait ajouté : « votre fils a un don ». Après le décès brutal de ma soeur, ma mère s'est persuadée que ce "don", c'était le rugby. Je lui répondais : « Mais, m'man, tu m'as fait nain ! Comment veux-tu que je sois en équipe de France quand ily a des types qui ont des bras comme des cuisses et des cuisses comme des arbres ? » Rien ne disposait en effet le Toulonnais Christophe Dominici, joueur fétiche du XV de France, à devenir l'une des stars du ballon ovale. Adolescent turbulent et à l'origine joueur de football, il ne débuta dans le rugby qu'à dix-sept ans.



    Joueur atypique, Christophe Dominici ne pouvait pas écrire une autobiographie comme les autres. Son livre est une confession bouleversante, celle d'un homme qui ne cache pas ses doutes et ses souffrances. Douleur immense de la perte brutale d'une grand soeur adorée ; dépression terrible lorsque sa femme Ingrid décide de le quitter.



    Jamais impudique mais toujours sincère, Christophe Dominici met à nu ses paradoxes, les subtilités du psychisme d'un champion d'exception.



    Le portrait d'un joueur vif et subtil, tantôt désarmant de simplicité, tantôt fougueur, à qui la vie a beaucoup donné mais aussi beaucoup repris.

  • « C'est un livre exceptionnel de par son sujet et son extrême gravité hilarante. Son sujet, c'est moi, l'auteur, possédé par un culot monstrueux qui n'a d'égal que ma personne, qui a décidé de mettre mon grain de sel dans les rouages de ce monde tragi-comique. Achetez cette nouvelle bible. Elle est indispensable comme un livre de cuisine pour tous. » Daniel Prévost ;

    La musique, la planète, le livre, la psychanalyse, le beau langage... : Daniel Prévost donne son point de vue sur tout ce qui l'intéresse. Une angoisse nous étreint : serait-il devenu sérieux ? Vous le saurez au terme de cette lecture trépidante, qui nous en apprend à chaque page un peu plus sur son auteur : oui, Daniel Prévost a bien tenté de devenir végan ; oui, il aime toujours les poissons, Mozart et le rap.
    Son grand oeuvre ne connaît qu'une limite : 18 h 15, l'heure de l'apéritif, auquel il convie tous ses lecteurs !

  • Ce livre est un récit d'un genre neuf, celui du style de vie d'un marin considérable doublé d'un poète. « Quand je regarde la mer, je me promène dans le temps du monde ». Vous l'ouvrirez à n'importe quelle page, il n'y a pas d'ordre dans les plaisirs, pas de classement dans les enchantements. C'est de ceux-là dont Olivier de Kersauson nous entretient.

    Voici donc le catalogue original d'un esthète singulier amoureux de la mer.
    « Il y a des artistes qui peignent des tableaux. Moi, je peins le sillage blanc sur le bleu des mers ».

  • « J'ai vu le monde du travail se transformer complètement. Autrefois, lorsqu'un salarié se plaignait, il me disait : «Il y a trop de bruit, c'est trop lourd, il y a trop de poussière.» Depuis quelques années, les salariés me disent : «On m'en demande trop, je suis épuisé, c'est toujours plus.» » Dépassés par un monde du travail qui change trop vite, victimes de directeurs motivés par la seule rentabilité, les salariés sont en souffrance : certains sont épuisés, d'autres tombent malades, et d'autres encore, malheureusement, meurent.
    Donner toujours plus : est-ce le prix à payer pour pouvoir continuer à travailler ?
    Burn-out, stress, harcèlement, Marielle Dumortier rencontre chaque jour des salariés qui souffrent mais ne demandent qu'une seule chose : faire un travail de qualité. Ces hommes et ces femmes trop souvent considérés comme interchangeables, elle prend le temps de les écouter et de découvrir la richesse de chacun. Dans Le monde du travail est devenu fou !, elle partage des témoignages bouleversants, aussi émouvants que révoltants. Ces histoires sont des histoires de vie au travail. Ces histoires sont devenues son histoire.

  • Espaces sauvages

    Jim Fergus

    Comment être en même temps un amoureux de ta nature sauvage, un citoyen soucieux de l'environnement et un chasseur dans la plus pure tradition américaine ? C' est en partie pur répondre à cette question mais surtout pour réaliser un rêve d'enfant que Jim Fergus a décidé, au début des années 1990, de parcourir le continent nord-américain comme le faisaient les anciens Indiens nomades à la poursuite du gibier.
    Il a ainsi sillonné les Interstates et les dirt-roads d'une vingtaine d'Etats, avec un truck aménagé, ses fusils et son chien Sweetzer. C'est cette aventure qu'il nous fait partager ici, à travers les déserts, les champs, les marais et les forêts du pays, en compagnie parfois d'écrivains comme Jim Harrison ou Richard Ford, parfois d'anonymes, tous réunis par le même amour fervent des espaces sauvages.
    On y retrouve le talent incomparable de conteur de Jim Fergus, qui a fait le succès de ses romans, mais surtout son extrême sensibilité, sa passion immense des animaux, des gens simples et de la terre. Plus qu'un récit de voyage ou qu'un simple carnet de chasse, ce livre époustouflant en forme de balade sauvage nous permet d'atteindre à l'essence même de ce qui a fait la grandeur de la littérature américaine.


  • La philosophie d'Onfray, de A à Z.

    " Je n'imagine pas la philosophie sans la vie philosophique, et la vie philosophique sans le roman autobiographique qui l'accompagne, la rend possible et témoigne de l'authenticité du projet. Une existence doit produire une oeuvre exactement comme en retour une oeuvre doit générer une existence. "
    M. Onfray, Théorie du corps amoureux.
    Ce livre est le parfait résumé d'une oeuvre par son auteur. Composé de pensées, fragments, aphorismes, extraits de tous ses ouvrages, de 1989 à aujourd'hui, cela représente la véritable bible du philosophe français le plus connu dans le monde.
    Il s'y trouve tout ce qui constitue la philosophie d'Onfray : l'hédonisme, sa critique de la morale et des religions, son rejet de la psychanalyse, le libertinage, l'amour, la sexualité, les philosophes, Nietzsche, l'athéisme, le voyage, la politique, le vin, la diététique, la bourgeoisie, l'Europe, l'anarchie, le capitalisme, les Tziganes, ses visions toutes personnelles de la nature, de l'art, de l'écriture... Des sujets multiples comme autant de facettes d'une pensée polyphonique fascinante.
    Un dictionnaire de vie philosophique, pour tous.

  • « Je marche longtemps, jusqu'à l'entrée d'un parking. Je soulève ma valise et descends les escaliers. La lumière m'agresse, la musique est assourdissante. Je m'assieds derrière un véhicule, mon sac à mains sur les genoux, la couverture sur les épaules. Personne ne m'a vue. J'appuie ma tête contre le mur derrière moi et ferme les yeux.
    J'éclate en sanglots. Comment en suis-je arrivée là ? » J'ai 29 ans, je suis iranienne. Mannequin et photographe dans mon pays, j'ai dû fuir Téhéran : la police religieuse punit l'atteinte à la pudeur d'au minimum 144 coups de fouet. Autant dire une condamnation à mort.
    Je conçois mon métier comme un art, alors j'ai fait de mon corps une oeuvre. J'ai révélé mes tatouages et ma nudité devant les objectifs et sur les réseaux sociaux ; dans le milieu underground iranien, je suis devenue une icône de la liberté. Traquée par la « Police de la vertu », menacée du fouet des mollahs, j'ai tout laissé derrière moi - ma famille, mes amis, ma jeunesse. À mon arrivée à Paris, j'ai caressé l'espoir d'exercer ma profession librement. Mais ici je ne suis qu'une réfugiée et, pendant des mois, j'ai mené un long combat pour obtenir l'asile politique.
    Des podiums à la rue, je n'ai cessé de me battre pour la liberté.

  • Innocent

    Gérard Depardieu

    Sans concession, plus intime, Depardieu revient et balance tout. Je revendique complètement ma connerie et mes dérapages. Parce qu'il y a là quelque chose de vrai. Et si on ne dérape jamais, c'est souvent qu'on est un peu con. Je ne maîtrise rien, je ne fais que suivre, et parfois supporter mon amour de la vie et des autres. Un amour qui, comme disait François Truffaut, est à la fois une joie et une souffrance. Je ne cherche pas à être un saint. Je ne suis pas contre, mais être un saint, c'est dur. La vie d'un saint est chiante. Je préfère être ce que je suis. Continuer à être ce que je suis. Un innocent.

  • A comme " acné ", H comme " haleine ", P comme " poids ", R comme " rhume " ou Z comme " zona ", voici le dictionnaire de tous les petits soucis de santé que l'on peut soigner de façon naturelle. Pour chaque " maladie ", sont décrites ses manifestations, ses causes, puis sont proposées des méthodes pour ne pas gêner l'organisme dans son travail d'autoguérison. S'appuyant sur le savoir ancestral en matière de plantes médicinales, d'huiles essentielles, d'argile, de nutrition, d'hydratation..., cet ouvrage éclaire ces connaissances anciennes des dernières découvertes de la science et informe sur les effets secondaires des médicaments. Il aborde aussi les " nouvelles maladies de civilisation " telles que la maladie d'Alzheimer, l'autisme, l'hyperactivité, etc. Sans prétendre les guérir, il offre des pistes pour mieux les comprendre et parfois les soulager. Au moindre doute sur votre santé, une réponse vous attend dans ce livre.

  • « Notre histoire est solitaire. Notre naissance est solitaire. Quand on meurt, on est seul ; on a beau tenir la main d'un mourant de toutes ses forces, il part. Les choses fortes de notre vie sont solitaires, toujours. L'illusion qu'on passe son temps à se donner, c'est que nous ne sommes pas seuls. Comme on est nombreux, on tente de se reconstituer un monde où l'on serait ensemble ; mais on n'est jamais ensemble. Irréductiblement seuls.
    J'aime la solitude. J'ai la nostalgie de l'homme seul. Mon fantasme absolu, c'est que le monde ressemble à la réalité que je perçois. En somme, la non-solitude n'est qu'un accident. J'ai souvent plaisir avec le groupe mais je ne sais pas partager mes émotions. D'ailleurs, ceux qui disent partager leurs émotions, je me demande comment ils font. La vie est solitaire. Et j'ai le goût d'être seul.
    La solitude en mer, c'est l'isolement du reste des hommes. La vraie vie est en mer. La vie, à terre, c'est de la complaisance ? pas de la compromission car le mot est inélégant ? de la complaisance pour l'autre, de la politesse vis-à-vis de lui. Quand vous marchez sur un trottoir, vous envoyez en permanence des signaux pour que les autres s'écartent.
    La solitude, chez les anglo-saxons, elle est suspecte car pour eux, tout est « dans le groupe ». Chez les latins, elle est déjà plus romantique. D'ailleurs, on remarque que dans une course en solitaire, il y a plus de latins que d'anglo-saxons.
    Au vrai, la solitude, c'est une belle histoire. c'est nous. Voilà, c'est nous. Je suis seul donc je suis moi. Ce n'est pas avec les autres qu'on se connaît, c'est seul. Alors, on éprouve ce que l'on est : tout ce qu'il y a de formidable et d'infiniment médiocre. C'est une comptabilité qu'on ne rend pas obligatoirement publique !
    On ne vit pas pour l'image que vous renvoie l'autre mais pour être mieux en soi. Le destin est une forme d'intransigeance : il faut tenter de bien se tenir avec soi. La vraie histoire, c'est soi. Mieux on se connaîtra et plus on sera indulgent avec l'autre. La meilleure manière d'aimer un peu l'autre, c'est de se connaître bien. »   O. de K.

    À la suite d'Ocean's Song, Olivier de Kersauson revient sur ses courses, ses grands exploits. Plus intimiste, il parle aussi de sa vie, de ses sentiments, de l'amour, de l'amitié... Avec ce deuxième opus, il se livre davantage sur sa véritable nature. Au vrai, il tombe le masque. Ainsi découvre-t-on un homme profond, habité par des idéaux.

  • 35 % des médicaments sont inefficaces, 25 % mal tolérés.
    5 % potentiellement dangereux, mais 75 % remboursés !
    Plus de 100 000 accidents nécessitant une hospitalisation et plus de 30 000 morts par an.

    Des dépenses de 1,2 à 2 fois supérieures à celles des autres grands pays, soit 10 à 15 milliards d'euros jetés par les fenêtres, sans bénéfice pour la santé et aux dépens des véritables priorités : hôpitaux, infirmières, handicaps physiques et mentaux, vieillesse.

    Ce guide s'adresse d'abord aux malades, à leurs familles et aux praticiens, qui, bien plus que les spécialistes, sont le coeur de la médecine, pour faciliter le dialogue et les éclairer sur l'efficacité et les risques des médicaments. Ensuite, aux agences gouvernementales qui les autorisent, accordent des prix de vente exorbitants et injustifiés, et les remboursent sans discernement. Cette politique n'est pas au service des malades qui paient, mais à celui de l'industrie pharmaceutique qui encaisse, alors que, depuis vingt-cinq ans, elle n'invente plus guère et qu'elle est, selon l'ONU, « devenue de moins en moins éthique mais de loin la plus lucrative de toutes les industries », confortée par le silence d'une part importante de l'élite médicale universitaire.

    Cette deuxième édition actualisée inclut les 200 nouveaux médicaments apparus depuis 2012, particulièrement dans le domaine des cancers, du diabète, des hépatites et des anticoagulants, et analyse les drames thérapeutiques de ces dernières années : Mediator, Vioxx, Dépakine, statine Bayer, Diane 35, BIA 10-2474, etc.

  • Nicholas Alkemade, mitrailleur d'un bombardier britannique, survit à une chute de 6 000 mètres. Giorgio Perlasca, Italien en poste en Hongrie, sauve 5 200 Juifs de la déportation. L'aviateur américain Charlie Brown est épargné par un pilote de chasse allemand. Jacques Sztark subit les horreurs des camps nazis et sauve des prisonniers allemands de la mort. Yves La Prairie joue un rôle important dans la Résistance, s'évade par les Pyrénées et termine la guerre dans la marine. Amedeo Guillet, officier italien, devient un héros en Afrique orientale. Adolf Galland demeure un aviateur atypique de la Luftwaffe. Les pilotes britanniques Robert Tuck et Douglas Bader multiplient les exploits en plein ciel. Les Britanniques mènent des raids commandos en Gironde et en Norvège. Erich Hartmann devient l'as des as. Jean-Baptiste Piron et ses soldats belges sont les grands oubliés de la Libération. Les parachutistes japonais taillent les Alliés en pièces. Charles Wingate et ses soldats s'illustrent dans la jungle birmane. Matome Ugaki est le dernier kamikaze japonais mort au combat. Captivant.

  • Le Dr François Pelen a une conviction : la médecine et sa gestion doivent sortir de leurs vieilles habitudes dépassées et technocratiques pour entrer de plain-pied dans le monde économique et l'ère du partage des informations.
    En France, l'administration a pris le dessus à l'hôpital en exigeant des résultats comptables et mis les médecins de ville sous pression. La survenue de la Covid-19 a fait exploser un système moins préparé qu'attendu à une crise de grande ampleur. Sans un dévouement extraordinaire des professionnels de santé, la catastrophe aurait été encore plus violente. Pour tirer les leçons des lacunes récemment mises en lumière, les médecins sont appelés à devenir des entrepreneurs, mais pas comme les autres.
    Prenant appui sur Point Vision, son propre modèle de soins ophtalmologiques, le Dr François Pelen propose une vision globale de la médecine, en insistant sur un point essentiel : s'il faut intégrer les nouvelles technologies à la pratique médicale, y compris l'intelligence artificielle, la relation entre le médecin et son patient demeure le pilier fondamental de la médecine du xxie siècle.

  • La Résistance française a marqué les esprits par la diversité de ses actions, dans un conteste particulièrement dangereux, du fait que l'occupant considérait les combattants de l'ombre comme des « terroristes », voués en cas de capture à la torture, la déportation et la fusillade. Cet ouvrage donne la place à tous les résistants, et présente la multiplicité de leurs actions dans la lutte contre l'Allemagne hitlérienne.


    Ces histoires sont toutes extraordinaires par le courage immense que ses femmes et ses hommes ont déployé, risquant leur vie à chaque instant, contraints de se préparer au pire, mais également portés par un patriotisme ardent, des valeurs humanistes transcendant parfois les clivages et les appartenances politiques des uns et des autres.


    L'extraordinaire activité de la Résistance clandestine de 1940 à 1943, à travers ses groupes, ses réseaux et ses mouvements, touche l'ensemble du territoire national. L'affaire Grandclément ne cesse de fasciner par les incroyables événements qui s'y rapportent. Les évadés de France sont les témoins d'une épopée allant des Pyrénées à l'Afrique du Nord. Gilbert Rémy, l'agent secret dont l'action a été déterminante au niveau des réseaux de renseignement, offre une personnalité riche et pleine de contrastes. Ginette Vincent-Baudy incarne le rôle important des femmes dans la Résistance et le martyr des déportés. Les forces françaises de l'intérieur (FFI), regroupant l'armée secrète (AS), les francs-tireurs partisans (FTP) et l'organisation de Résistance de l'armée (ORA), jouent un rôle capital dans la libération de la métropole en 1944-1945. Henri Romans-Petit démontre l'efficacité des maquis dans la lutte armée, de même que les combats du corps franc Pommiès.

  • Cet essai, publié en 1977 dans la collection « Liberté de l'Esprit » de Raymond Aron et longtemps introuvable en librairie, est la clef de voûte de sa trilogie (La Technique - Le Système technicien - Le Bluff technologique). Il est considéré comme son livre le plus abouti.



    La technique, pour Ellul, est le facteur déterminant de la société. Plus que le politique et l'économie. Elle n'est ni bonne ni mauvaise, mais ambivalente. Elle s'auto-accroît en suivant sa propre logique. Elle piétine la démocratie. Elle épuise les ressources naturelles. Elle uniformise les civilisations. Elle a des effets imprévisibles. Elle rend l'avenir impensable. Grâce à l'informatique, la Technique a changé de nature : elle forme, à l'intérieur de la société, un « système technicien ». L'informatique, en unifiant tous les sous-systèmes (téléphonique, aérien, de production et distribution d'énergie, etc.) lui a permis de devenir un tout organisé, lequel vit à l'intérieur de la société, le modèle, l'utilise, la transforme. Mais ce système, qui s'auto-engendre, est aveugle. Il ne sait pas où il va. Et il ne corrige pas ses propres erreurs.





    Un livre indispensable pour qui ne veut pas penser en rond.

  • Martine Laroche-Joubert doit à son enfance en terre marocaine un goût immodéré pour la liberté. De ses premiers reportages auprès des Pygmées de Centrafrique jusqu'aux deux guerres du Golfe et aux Printemps arabes, de l'éclatement de l'URSS au siège de Sarajevo, de l'apartheid en Afrique du Sud à l'élection de Nelson Mandela, elle arpente la planète avec une soif insatiable de témoigner.
    Elle livre ici ce que ses reportages ne montrent pas : un regard, une sensibilité, une subjectivité. Ce n'est plus la journaliste qui parle mais la femme de terrain. Martine Laroche-Joubert revient sur ces missions qui l'ont forgée, mais aussi sur ses erreurs et ses regrets de reporter. Et c'est avec sincérité qu'elle interroge cette envie de l'action et cette passion de l'ailleurs qui l'ont toujours portée, malgré sa vie de famille et le danger inhérent à son métier.

  • Gwenn-Aël Bolloré a été l'un des cent soixante-dix-sept Français qui ont débarqué le 6 juin 1944. Ces volontaires du commando Kieffer étaient intégrés au N°4 commando britannique sous l'autorité du général de brigade Lord Lovat.

    La mission de cette unité d'élite consistait durant ce « jour le plus long » à neutraliser le casino-bunker de Ouistreham, avant de prendre le contrôle de la ville, puis à faire la jonction avec les troupes aéroportées du général Gale qui tenaient le pont - désormais célèbre - de Pegasus Bridge : une promenade de dix-sept kilomètres sous le feu de l'ennemi. L'objectif fut atteint au prix de pertes sévères.

    Ce livre nous raconte, de façon vivante et émouvante, l'odyssée de Gwenn-Aël Bolloré, alors âgé de dix-sept ans, qui avait choisi de gagner l'Angleterre et de s'engager dans les commandos de fusiliers marins.

    À travers ce témoignage sur l'une des plus audacieuses et des plus grandes opérations militaires de tous les temps, nous pouvons mieux imaginer ce que furent ces journées décisives.

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  • Après avoir subi la torture dans son pays occupé, l'abbé tibétain Phakyab Rinpoché se réfugie à New York en avril 2003. Il est hospitalisé d'urgence pour une gangrène sévère au pied droit. Alors que les médecins préconisent une amputation immédiate, il reçoit du dalaï-lama ce message : " Pourquoi cherches-tu la guérison à l'extérieur de toi ? Tu as en toi la sagesse qui guérit et une fois guéri tu enseigneras au monde comment guérir. " Dans un petit studio de Brooklyn, Rinpoché médite pendant trois ans sur l'amour inconditionnel et les yogas secrets de l'énergie interne dont il reçut l'initiation à 16 ans. Il repousse l'infection et reconstruit les os de sa cheville, ce que seule une greffe osseuse permet normalement. Le docteur Lionel Coudron, après étude du dossier médical, qualifie cette double guérison de " phénomène d'une puissance exceptionnelle ". Ce livre est une contribution remarquable au débat sur les neurosciences contemplatives. Dans un récit passionnant, Sofia Stril-Rever nous fait vivre cette expérience singulière et universelle d'éveil à la nature aimante et lumineuse de l'esprit.

  • Voici des héros magnifiques, sortis tout droit d'une page d'histoire trop longtemps occultée : les soldats de la Nueve.
    Officiellement, la libération de Paris a commencé le 25 août 1944. En réalité, c'est la veille, le 24 août, que le général Leclerc a

  • Revenir au meilleur de nous-mêmes.Ne baisse pas la tête, ne t'excuse jamais de ce que tu es.
    Ne renie pas ta jeunesse, n'étouffe jamais tes émotions.
    Cesse de critiquer les autres : fais mieux qu'eux.
    Cesse de convoiter ce que tu n'as pas : donne-toi les moyens de le posséder.
    Ne refuse pas le malheur : affronte-le et profites-en pour t'aguerrir.
    Ne contourne pas la difficulté : prends plaisir à la résoudre.
    N'attends rien des autres : ils finiront par te suivre.
    Qu'est-ce qui, à un moment de leur vie, conduit certains à renverser la table ?
    À prendre la main que personne ne leur tend ?
    L'essentiel est d'être plus fort que la masse, plus grand que la meute. Pour vivre, il faut savoir courir le risque de déplaire.
    Il ne tient qu'à nous d'être ivres de bonheur, de rage, ou d'excès. Ce serait là notre génie, comme le fut celui de Molière.
    Francis Huster

  • Vieux mais toujours heureux !
    Si vivre le plus longtemps possible, voire dépasser le cap des 100 ans, n'est plus un rêve ou un fantasme, il est hors de question de vieillir sans être heureux !
    C'est aux centenaires - et, entre autres, à Jeanne Calment - que le docteur Michel Allard s'est directement adressé. Qui mieux qu'eux, qui ont déjà tout vécu, pour nous parler du bonheur ?
    À partir d'études scientifiques et d'observations personnelles, l'auteur dégage des traits de caractère et des comportements propres aux centenaires, mais surtout une énergie et une envie de vivre fondamentales, et nous livre ainsi la recette de la longévité heureuse.

  • Les liaisons dangereuses.Il n'y a de plus belle vitrine que celle des Émirats arabes unis : plages paradisiaques, architecture avant gardiste, hymne à la tolérance...
    Et si nous traversions le miroir ? Quelques indices nous alertent en effet, des frasques de l'émir de Dubaï à l'inscription de ce pays des merveilles sur la liste européenne des paradis fiscaux, en passant par sa sale guerre menée au Yémen.
    Et pourtant, les Émirats sont l'un des pays les plus influents en France, en Europe et en Afrique, par exemple en Algérie aujourd'hui en pleine révolution... Faut-il s'étonner que les observateurs francophones se soient si peu intéressés à l'envers du décor ? Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...
    Cet ouvrage propose une plongée dans les profondeurs d'un système occulte régi par une stratégie subtile de dissimulation, de mensonges... et d'infiltration.
    Une enquête complexe, menée notamment dans le monde arabe et les pays anglo-saxons, qui nous ouvre enfin les yeux : avec les Émirats, qu'on la joue à pile ou face, nous avons en main une autre pièce que celle que l'on croit détenir.

  • Bienvenue dans ma caserne.
    Romain Comte, sapeur-pompier et chef de caserne, voit chaque jour défiler des milliers de véhicules sur " la route de la mort " (la RCEA) - comme la surnomment les médias -, où la moindre erreur est fatale. Aux secours routiers s'ajoutent aussi les incendies, les accidents domestiques, les tentatives de suicide, la protection de l'environnement... Tout ce qui fait le coeur même du métier de pompier.
    Parmi ces interventions, certaines ne peuvent être oubliées, et marquent une carrière. Car derrière l'uniforme et le casque, se cachent avant tout des femmes et des hommes.
    Magré les épreuves, Romain vit une véritable vocation, fier de son métier tout autant que de son équipe de professionnels et de volontaires, qu'il dirige dans un esprit d'ouverture et d'écoute.
    Dans L'Appel des sirènes, Romain Comte témoigne, avec sensibilité et passion, de son quotidien de pompier, et incarne avec force la devise de sa profession : " Courage et dévouement ".

  • La puissance d'un brûlot Pourquoi je fais ce livre ?
    J'ai un truc à raconter.
    Je n'ai rien fait de conventionnel.
    Chaque pas que j'ai fait dans mon histoire,
    Il a fallu mouiller le maillot.
    Je me suis battu contre mes démons personnels.
    J'ai fait des choix.
    J'ai tout inventé et il se passe toujours quelque chose.
    Ma vie est à part.

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