La Bruyere

  • Il ne semble pas possible de vivre au contact habituel de personnes âgées - quel que soit leur état physique, psychologique, spirituel (au sens général du terme) - sans être conduit à s'interroger à leur sujet comme au nôtre : que vivent-elles au plus profond d'elles-mêmes ? comment se voient-elles ? qu'en disent-elles à travers de multiples langages difficiles à déchiffrer ? qu'attendent-elles réellement de nous qui nous voulons à leur service ? Et ce, au-delà de nos impressions et réactions personnelles ou collectives.
    C'est à ces situations et interrogations vécues près d'elles de façon continue durant près de 25 ans que l'auteur de cet essai tente, à travers son expérience et sa réflexion, d'apporter des précisions de langage, certains éclairages nécessaires pour comprendre leur univers intérieur, des ouvertures ou des chemins envisageables, des questions nouvelles ou résurgentes peut-être formulées autrement que vous vous les posiez, des essais de réponses...
    « Ce regard lucide et positif sur la vieillesse pourra permettre à l'entourage familial et professionnel de se situer au mieux dans l'écoute et l'accompagnement des personnes âgées ». Plus encore, il est une invitation à se mettre à leur école pour leur offrir une vieillesse plus heureuse et nous permettre de préparer la nôtre en l'abordant sereinement et avec philosophie.

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  • Shadee est pressée, elle veut aller de l'avant mais sans avoir à choisir comment avancer et dans quelle direction. La vingtaine, de toutes les façons, c'est fait pour découvrir, faire des erreurs, rire, aimer, et ça tombe bien, c'est ce qu'elle sait faire de mieux !
    Les RER de 8 h 22 souvent ratés, les soirées où il faut être tagguées mais où on ne l'invite pas, les collègues trop fraîches pour être honnêtes, le gluten-sugar free auquel elle essaie d'adhérer avant de se laisser tenter par un taco, Shadee est une jeune femme de son temps ! Presque parisienne, branchée et fière de ses origines, elle veut être aimée de Pierre, rendre fiers ses parents et réussir sa carrière sans avoir à vendre son âme au diable. Alix, Sio, Pierre et Kimya, ses fidèles partenaires, font de son monde un jeu dont il faut connaître les règles, au risque de se brûler les ailes !

    Dido Mbalu Grédigui signe ici son premier roman.

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  • Le Viêtnam est un petit pays tranquille qui se situe au fin fond de l'Asie du Sud-Est.
    Un climat chaud et humide ne fait supporter trop ses habitants. Le vent de ses 3.000 km de côte, leur offre en permanence une fraîcheur agréable pendant toute l'année.
    Pourtant, depuis des siècles, ce pauvre petit pays ne connut que des guerres, qui se succédèrent les unes après les autres, presque interminables.
    Ce n'est que son destin, Dieu lui la tracé pour son existence !
    A travers le rideau de fines gouttes d'eau d'une pluie légère, une jeune femme s'appuyait au seuil de la porte, serrant bien fort son enfant contre elle et murmurait à son oreille : « Papa va rentrer ». Non, jamais. Papa est mort !
    Toutes les nuits, dans des sommeils légers, une femme attend depuis longtemps quelqu'un qui va frapper à la porte. Elle attend le retour d'un mari qui ne reviendra jamais. Non, son mari est mort !
    Tous les soirs, avant d'aller au lit, un enfant en bas d'âge répète le mot «Papa ».
    Un père qu'il n'a pas vu dès sa naissance. Non, son Papa est mort !
    Toutes ces images-là, c'est la guerre.
    Et, cette mort-là, personne ne la souhaite.
    Pourtant depuis des millénaires, les gens de ce monde les veulent, pour satisfaire leur cruauté naturelle ou pour avoir une place sous le soleil.
    Les races des humains sur Terre sont-elles différentes ?
    Existent-ils des Dieux différents ?
    Toutes les idéologies du monde sont-elles réalisables ?
    Non, tous ceux-là sont faux. La guerre, la tuerie, la souffrance sont créées, seulement pour satisfaire la cruauté naturelle des humains.
    Où veut-on arriver avec Union Européenne - CEE - ASEAN - OTAN - ONU - OMC et la Mondialisation.

  • C'est l'histoire d'un jeune qui vivait avec un mal-être profond caché ; jusqu'au jour où la douleur et la souffrance sont devenues insupportables à dissimuler et à vivre.
    2003 est l'année de prise en charge psychiatrique. L'écriture est devenue un exutoire.
    Ces textes sont le reflet des abîmes et des plaines que Rémi a traversés.
    Il voulait les publier pour que les gens sachent et comprennent ce que fut sa vie et qu'une trace écrite puisse parler principalement à ses deux neveux qu'il savait ne pas voir grandir. Rémi nous a quitté le 3 octobre 2013 pour enfin trouver la paix et le bonheur éternel.

  • « Ce soir, les étoiles sont toutes au rendez-vous. Vénus brille d'un éclat particulier. C'est toi qui m'éblouis, c'est ton sourire lumineux qui me réchauffe. Une ligne étincelante, chaude, généreuse nous unit dans cet univers mystérieux. Et c'est vrai que ce ciel, ces étoiles, cette nuit ont quelque chose de si beau qu'une mélancolie obscure se mêle au bonheur de me sentir si proche de toi ».
    Maéva nous a quittés trop tôt ! Je voudrais que l'on n'oublie jamais sa joie de vivre, sa gentillesse et son merveilleux sourire.

  • Ah, ma bonne dame, Dieu n'est plus ce qu'il était, Lui, l'Eternel, le Créateur du Ciel et de la Terre!
    C'était si simple de croire, selon les religions, que Dieu était le commencement et la fin de tout. Ces mêmes religions le voyaient comme l'ultime récompense pour les vertueux, et le justicier pour les méchants. Quant à l'explication du Mal et de la mort, surtout la justification de la souffrance des innocents, les représentants officiels du "Bon" Dieu se perdaient dans de vaines explications.
    Peu à peu ce Dieu dogmatisé par les religions disparaît à l'horizon de notre civilisation. Les gens ont bien d'autres "chats à fouetter", n'est-ce pas?
    Pourtant, malgré la galopante désertification des églises et des temples, Dieu semble n'avoir pas dit son dernier mot. Aux yeux de tant d'hommes de bonne volonté oeuvrant pour la justice et la paix il se niche dans les actions humanitaires et la beauté du monde. Paradoxalement son image caricaturale se manifeste à travers les agissements pervers de sectes identitaires, de religieux obscurantistes et d'intégristes rétrogrades. De par le monde on persécute et on tue encore et toujours au nom d'un Dieu justicier et névrotique. Terribles constats.
    Face aux bouleversements du monde actuel les questions surgissent alors: à quel Dieu faut-il dire adieu, définitivement ? Dieu est-il un personnage? Où se situe ce Dieu inconnu et secret qui indiquerait aux hommes la voie du salut, autrement dit, du bonheur? A quel Dieu faut-il donner foi pour créer un monde fraternel et apaisé? Au fait, Dieu a-t-il choisi une religion?
    Ainsi, chaque lecteur est amené à se poser des questions vitales pour la réalisation de son propre bonheur, comme je tente de le faire. A chacun, de se donner des réponses, et à travers elles, un sens à sa vie.

  • Dépression rêveuse

    Pascal Mari

    Au jardin mi-clos de nos yeux.

    Le cil scintillant étrange champs herbeux ou non loin de nos songes résonne une chanson.

    J'ai bu la tasse dans l'eau salée de son chagrin. Graffitis de larmes fait main et qu'on écrase d'un point rageur.

    Ablutions rétiniennes souillant les remblais du coeur par un rimmel en déliquescence et puis l'absence.

    L'art est une extension de l'âme ouvrant même à beau la porte de l'angoisse.
    La poésie a ses errances ou la démocratie des sens et qui palpite comme un pouls à sa gifle.

    Un coeur ouvert comme une plaie béante.

    A l'âme de ma vie .

  • Le Vert Turban, sous la forme d'un drame historique en cinq périodes, évoque la campagne d'Italie du roi de France Charles VIII à la fin du XVème siècle, à une époque où, à Rome, le pape Alexandre VI gardait en otage un certain Djem Sultan, le frère du Grand Turc.

    L'hiver 1494-1495 va être ainsi marqué par la rencontre improbable, dans la Ville éternelle, d'un pape contesté, d'un roi de France enclin aux chimères et d'un prince ottoman aussi fier que désespéré.

    Ce poème dramatique constitue, après Les Vaisseaux de Tarsis, le deuxième volet d'une trilogie ayant pour thème les relations entre l'Occident chrétien et le Proche-Orient musulman à l'époque médiévale. Si l'action du premier volet avait pour cadre la Terre sainte et plus précisément Jérusalem au temps de l'empereur Frédéric II, l'action du deuxième a pour cadre l'Italie à la fin du Quattrocento et plus précisément la Rome du temps des Borgia.

  • Non, viens, ne crains rien, n'aie pas peur, c'est de tendresse Dont j'ai besoin ; penche sur moi ta tête, vois Comme on est bien ; que le pouvoir d'une caresse Fait bien plus que tous les mots, prends ma main, sois toi.

    Oublions les colères, les mauvais moments, Ceux qui blessent, qui enlaidissent, qui détruisent ;
    Souvenons-nous de nos élans, de nos serments Souvenons-nous de ces bonheurs qui nous construisent.

    Regarde, le passé ne nous a pas détruits, Nous avons tant de fois vaincu tant de détresses, Ne perdons plus de temps ; n'existe plus la nuit Regarde, le soleil se lève encor(e). Tendresse.

  • Ramallah

    Christian Grimault Du Pontil

    L'imaginaire, seul, s'exprime dans « Ramallah ». Nous sommes transportés au Moyen-Orient, pays d'Aladin et des contes des mille et une nuits, où tout se côtoie, se mêle et s'entremêle, puis disparaît pour mieux renaître plus loin... tels des djinns et des farfadets, dans ce berceau de l'humanité où les hommes, le soir, se reposent et racontent... Un nouveau mythe se crée et naît sous les étoiles.
    La mythologie nous a appris l'amour fou du roi Salomon pour la reine de Saba en passant par celui de Samson et Dalila, de Marc-Antoine et Cléopâtre à Tristan et Yseut et tous les autres, mais tous ont vécu la « maladie d'amour-passion ». Une passion si folle, si intense, qu'elle n'engendre que violence, colère, rage, folie, haine, jalousie, vengeance et aussi, malheureusement, la mort.
    La Palestine est le carrefour de toutes les passions et des conquêtes depuis le commencement du monde. Elle en est le foyer historique au Moyen-Orient. Ramallah est la ville-étape où la lampe d'Aladin, au commencement de la nuit, va laisser échapper dans sa flamme et la fumée odorante de la myrrhe un génie et un nouveau conte... des mille et une nuits. Le conte éphémère d'une nuit de folle passion et de violence... entre Sarah la belle Israélienne et Abdallah le Palestinien.

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  • Quatre femmes d'une même famille, quatre générations. Marie de Scilly nous présente un roman psychologique d'après une histoire vécue, qui balaye plus de cent trente ans à travers les continents. C'est aussi l'histoire d'une résilience pour deux de ces femmes qui sauront traverser épreuves et péripéties grâce à leur courage et à leur force.
    Un ton incisif, mordant et parfois poétique qui décrit bien la complexité des rapports entre les êtres humains.

  • Oser entrer dans le monde des NOMBRES en empruntant la voie symbolique, oblige à se dépouiller de soi-même, le contraire de l'anonyme vivant parmi les choses du monde profane sans les voir, pensant que les Nombres et le Tarot ne peuvent rien lui apprendre. Il répondrait au détour d'une question, qu'il ne voit pas la nécessité de se mettre à nu pour apprendre à se connaître en levant le voile de sa tunique de peau.

    Les hommes méconnaissent leur nature profonde, ne vivant que d'émotions et de souffrances avouées ou cachées, de joies éphémères aussi, parce que éloignés de leur être divin sensible, de sa présence. Ils ignorent le parfait équilibre qui règne dans la Nature contrairement aux apparences. Leur morale s'empresse de qualifier leur comportement en bien ou en mal. Tous ou presque ne soupçonnent pas que la Nature, comme eux-mêmes, sont régis par des lois dont les Nombres sont les Êtres acteurs essentiels de ces lois.

    Les Nombres portent en eux la puissance de leurs vibrations dont personne ne peut appréhender les interactions dans leur globalité, sauf à les aborder par la voie métaphysique, pour réaliser intuitivement la force des liens qui nous unissent aux Nombres et à travers eux, à l'Unité.

    L'auteur a choisi de limiter volontairement l'étude de la symbolique des Nombres aux 22 premiers Nombres avec l'intention de les approcher des 22 Arcanes majeurs du Tarot. Cette nouvelle édition inclut les textes qui ont servi de support à ses conférences.

    Robert Jacquot a publié aux Éditions La Bruyère :

    Vivre en pleine conscience est le prélude de l'éveil (2009), Du Coq à L'Âme (2010), L'Ascète du Bézu (2011), Le Coeur Flamboyant (2012), L'Osirien ou le rêve de Pharaon (2013), Le Sot-L'y-Laisse (2014), La Cabane du Serpent (2015), Du Coeur à ma plume (2016), Soi, où te caches-tu ? (2017).

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  • Sur quels piliers avez-vous bâti votre vie ? Êtes-vous à l'abri de connaitre un jour le vide d'une existence dépourvue de sens, l'envie de tout plaquer ?
    Le parcours de Stéphanie Halperson est représentatif de ce que vivent aujourd'hui un nombre croissant de nos contemporains. À vingt ans, la réussite professionnelle lui procure un confort matériel qui la comble. Mais derrière cette façade, un mal être sommeille. En perte de repères, elle finit par sombrer dans la dépression. Pour tenter de s'en sortir, la jeune femme explore diverses voies : astrologie, numérologie, voyance, secte, New Age, thérapie, yoga, méditation... Mais l'épanouissement n'est pas au rendez-vous.
    Un cousin polytechnicien devenu moine, mécène et ami de Matthieu Ricard, lui ouvre les portes des enseignements et de la pratique du bouddhisme. Mais Stéphanie finira par se réconcilier avec la religion de son enfance passée en face du Carmel de Lisieux. Elle se heurtera parfois à la rigidité d'une Église rejetée par beaucoup, mais la persévérance et une foi ouverte sur le monde lui feront explorer une richesse insoupçonnée d'activités thérapeutiques et spirituelles qui l'aideront à trouver une paix si longtemps recherchée.

    En 2005, Stéphanie Halperson a publié Horizons Spirituels, un livre de témoignages pour lequel elle a recueilli les confidences de Claude Rich, Robert Hossein, Richard Gere, Brigitte Fossey, Yannick Noah... Ce nouveau récit nous entraîne dans une passionnante quête de liberté !

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  • La vie n'est pas un long fleuve tranquille, celui-ci passera automatiquement par l'aquarium en tempête avant d'atteindre la mer.

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  • Les à-côtés

    Serge Ollivier

    Un événement irréversible dans la plus jeune enfance de ce gosse devient un marqueur à l'exemple d'un tatouage indélébile. Pour partie, son chemin de vie s'expérimente en compagnie de la main des à-côtés.
    Ce récit se nourrit de fragments autobiographiques. Ils sont le terreau du développement du texte dans lequel les gouttelettes de la langue nourrissent le travail de la pensée, un essentiel à l'humanisation et à l'acceptation du principe de réalité.
    Des citations, des réflexions philosophiques et littéraires prolongent cette prise de risque d'un dévoilement de l'intime.
    La nature, la culture, le handicap, la douleur, la souffrance, le féminin, l'amour, le sociétal, l'identité, .... Une écriture littéraire ...

    Romain Gary, « On a volé à l'homme sa part imaginaire, mythique, et cela ne donne pas un homme vrai, cela donne un homme infirme et mutilé, parce qu'il n'y a pas d'homme sans part de poésie... ».

    Serge Ollivier est psychanalyste.

  • Dans les années 60, deux pays voisins, séparés par la frontière pyrénéenne, vont, peu à peu, se rapprocher et s'unir positivement, malgré leurs différends avérés ! D'un côté, la France libérée, sortant de la dernière guerre mondiale et en pleine reconstruction... De l'autre, l'Espagne opprimée, encore sous le régime franquiste, essayant vainement de panser ses blessures et renaître de ses cendres, malgré les attentats perpétrés par les partisans de l'ETA, menant des actions violentes et sanglantes, durement réprimées, en une lutte acharnée, pour acquérir l'indépendance !... Pourtant, si les étudiants français des universités préparent les événements de Mai 68, les étudiants espagnols basques ou catalans voudraient acquérir leur autonomie ! Toutefois, les frontières étant ouvertes, des échanges déterminants se produisent par-delà les Pyrénées ! Le temps passant, cette jeunesse, plus confiante, retrouvera-t-elle ses libertés d'expression et de conscience, pour s'épanouir librement ?...

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  • Des individus, bien sous tous rapports, mais totalement immoraux, cherchent, à travers la loi et le crime, à s'approprier le bien d'autrui... Leur arme ! La légalité. Leurs moyens ! Chantage, drogue, persuasion psychologique, faux accidents et crimes. Les victimes : un industriel richissime et les témoins. Mais, est-ce réellement la vengeance crapuleuse et la sécurité des assassins qui sont les motifs de cette hécatombe ?
    Certitudes ou incertitudes seront l'apanage du commissaire Vidal MAROT à la recherche de la vérité et du véritable mobile. Pour lui, dans cette enquête contre la montre, le doute est là, terrible, car permanent. Pourra-t-il trouver le coupable dans ce cours laps de temps qui lui est imparti pour sauver la femme de la victime d'une mise en accusation d'assassinat ?
    À vous, à la lecture de cette intrigue, de juger en votre âme et conscience qui est le vrai coupable ?
    S'il est dit que le crime parfait n'existe pas, ne faut-il pas au moins le prouver irréfutablement. Là est la question. Tout mobile n'est qu'apparent.
    Souvent la vérité dépasse la fiction...

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  • Bercée par l'Orient, poussée vers l'Occident, l'Espagne dans le sang, Paris au coeur, voici l'histoire véridique d'une femme moderne qui vit à contre-courant des idées reçues, et qui refuse de subir.
    Merveilleuses ou sordides, rarement fades, elle tire de ses rencontres des leçons qui souvent la portent, qui parfois la blessent, mais qui chaque fois la grandissent. Elle est toujours dans l'attente d'autre chose, de beau, de tendre et de fraternel, de simple et de vrai. Autant dire d'exceptionnel.
    Meurtrie par la perte d'êtres chers en déportation, elle s'implique pour que l'histoire ne se reproduise pas. Plus jamais ça, pour personne ! Ses engagements la portent vers l'Espagne républicaine, celle de l'exil actif des vaincus de la guerre civile.
    De Prague à Varsovie, où que les circonstances la mènent, elle est bien partout où elle se sent comprise, accompagnée et utile surtout.
    Elle poursuit ses rêves d'Absolu en assumant son quotidien professionnel, sa vie de femme et, plus que tout, son rôle de mère.
    Autant dire que cette histoire est aussi celle de l'amour d'un fils pour sa mère.

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  • « C'est un beau roman c'est une belle histoire... », avec de l'émotion, de la douleur, de la mélancolie, de la tristesse de l'humour et une immense joie de vivre. « Un verre de rosé très clair très frais » est l'histoire de rencontres improbables, de destins inattendus et d'une intense amitié où se mêlent les sentiments les plus vrais avec des personnages des plus fragiles aux plus forts.
    Toscane et Vincent, avec autour d'eux Céline, Sylvie, Sébastien, Mathilde, François, Henri, Julien, Sofia di Fa, Thomas, Alexandre le Doyen, sans oublier petit Louis, nous entraînent dans une romance amicale élégante avec larmes et sourires. Le hasard des rencontres succède aux rendez-vous manqués et la valse hésitation s'accompagne de non-dit, de vérités douloureuses et parfois heureuses...
    Ecrit comme un scénario en quatre volumes, Un verre de rosé très clair très frais nous emmène de la Romieu, à Toulouse en passant par Paris, Londres, Taormine, Lavernose, Baqueira, Cannes, Cormeilles et Hendaye.
    Rythmées par des dialogues riches en humour et sensibilité, les scènes nous conduisent crescendo sur le chemin de l'amitié où parfois l'amour s'invite au grès « des choses de la vie ».

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  • Le Silence est pure Conscience, nous dit Râmana Maharshi, et l'état final de tout parcours spirituel.
    L'authenticité de l'enseignement de ce Maître mondialement connu, fondée sur son expérience novatrice de la découverte de la « conscience sans objet », du noumène, substrat des états de conscience ordinaires comme du monde empirique, est confirmée avec les découvertes sur la conscience par les neuroscientifiques « spiritualistes », les physiciens et philosophes quantiques, grâce aux progrès technologiques.
    S'appuyant sur ces récents travaux l'auteur montre, dans la première partie de cet ouvrage, que si le cerveau semble être le « créateur » de la conscience, comme il est couramment admis dans le milieu scientifique, particulièrement chez les physicalistes, il ne joue, en fait, qu'un rôle d'interface entre la Conscience immanente et le monde manifesté.
    En outre la perception, sous le joug de l'ego - donc de la dualité -, ne permet pas de définir une vision unifiée du monde.
    Cependant, abolir l'ego n'implique pas, selon Râmana Maharshi, de s'adonner à d'austères macérations, mais à réaliser qu'il est le reflet du Soi, de la pure Conscience, dans un mental fluctuant au gré des états de conscience.
    S'identifier au reflet, plutôt qu'à la lumière du Soi, est source d'erreur et de souffrance.
    Dans la seconde partie, il recense les principales techniques de mind training et de la « science contemplative », offrant au lecteur des moyens d'accéder à l'introspection analytique « Qui suis-je ? », méthode de découverte de la pure Conscience, préconisée par Râmana Maharshi.

    Couverture : G. Autrand, L'ombre et la lumière, collection particulière.

  • Jouer à se prêter la mort ou bien se la donner ?
    Alors que se penche peu à peu vers lui le soir de sa vie, un homme solitaire comprend enfin que le temps est venu de se libérer d'un terrible secret d'enfance, enfoui tout au fond de son âme, demeuré jusque-là au-delà de l'effroi, et qui aura hanté toute son existence.
    Il se souvient de cet enfant déjà meurtri d'absences, entouré d'oiseaux forts et d'orages, qui veillait obstinément sur un maigre troupeau près d'un hameau perdu aux couleurs de basalte et se levait dès la petite neige, dès la petite pluie, mais qui trouvait déjà refuge et apaisement dans le grand poème que lui apprenait chaque jour la nature.
    /> Henri et Joël étaient devenus ses grands frères ... mais eux aussi l'avaient finalement abandonné ... d'une étrange manière.
    ...Au fil des lignes sombres de son récit, le tamis exigeant de la prose de Francis Julien Pont a su retenir des gemmes de pure poésie.
    Francis Julien Pont signe ici un roman poétique.

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  • Célibataires, veuves, divorcées, même entourées d'enfants qu'elles élèvent, elles sont dites « seules ».
    Ainsi la société définit-elle les 5,7 millions de femmes vivant en France sans compagnon.
    Critère sans appel.
    L'auteure a voulu raconter, pour les avoir vécues ou constatées autour d'elle, les nombreuses situations dans lesquelles ces femmes se retrouvent.
    Raconter pour qu'elles se sentent reconnues dans leurs souffrances, leurs difficultés, leurs espoirs.
    Raconter leurs vies de femmes, non celles de mères.
    Crocus, le chat intelligent et affectueux, en a entendu des choses...

  • Daniel arrive à l'âge adulte l'esprit torturé et l'âme blessée. Sa tête est pleine mais son coeur est vide. Pressé de colorer sa vie, il va s'efforcer de choisir les bons chemins tant sur le plan professionnel que privé.
    Pédiatre, il va consacrer son métier à la réanimation des nouveau-nés. A ce titre, il nous fait part de son expérience sur les soins palliatifs. L'existence de Dieu, le sens de la vie, questionnent sans cesse Daniel.
    Sur le plan privé, sa quête d'amour lui fait emprunter des sentiers sinueux tout au long d'un voyage plein de rebondissements. Pris au piège plusieurs fois par des Vénus d'occasion, il n'abandonne pas pour autant la conquête d'une déesse.
    Parmi ses rencontres, une femme Hélène, le magnétise. Mais comment apprivoiser un pingouin qui sait voler ?

  • Au siècle des Lumières, après tant de guerres contre l'Angleterre jusqu'en l'an 1763, pour comble de malheur et de misère, une bête farouche et extraordinaire, en toute impunité dévorait « le sexe le plus tendre » des enfants et « le sexe faible » des filles et des femmes en Gévaudan. Pourtant, malgré les carnages multipliés, les chasses et les battues des envoyés du roi, mouvementées et infructueuses, dans le royaume de France, de ville en ville, jusqu'à Londres et dans toutes les gazettes, on désignait le Gévaudan « le pays de la Bête ». Alors, suite aux interventions dispendieuses des dragons, des louvetiers et leurs limiers aux nombreux moyens utilisés, employés et avortés, quels chasseurs aguerris et expérimentés pouvaient purger la terre de ce terrible fléau, bref, éradiquer la psychose effroyable présente installée depuis trois ans consécutifs ? Alors que les loups déviants, anthropophages et malfaisants avaient déjà été exterminés.

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