FeniXX réédition numérique (Fleurus)

  • Adultes en situation. Situation d'« homme arrivé », de père ou de mère de famille, de maître. Situation d'homme passionné de l'automobile ou des courses de chevaux. À travers les images évoquées, Guy Vattier, par les réflexions qu'il égrène ou qu'il suscite chez son lecteur, lance un appel : appel à un regard critique sur les ambiguïtés de l'homme moderne, appel à une conversion de tout adulte en un véritable éducateur pour une jeunesse désemparée.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À l'époque où nous vivons, ce n'est pas le métier de père qu'il faut réapprendre seulement, c'est l'être père ; c'est la paternité dans son essence qu'il faut redécouvrir. Dans un siècle où tout se fabrique, où il n'est pas certain que nous fassions encore longtemps les enfants de la bonne vieille manière, nous ne savons plus ce que c'est qu'engendrer. Il serait temps d'user de ce pouvoir. Nous qui n'avons même pas fait de nos mains ce pain sur notre table, cette table où nous écrivons, nous croyons disposer de moins en moins du pouvoir de nous faire : on nous fait, et rageant d'être faits (et « refaits ») nous entrons en révolte contre les forces anonymes dont nous sommes l'objet ou le complément d'agent. Tout le sens de cet ouvrage est d'annoncer à mots couverts une bonne nouvelle : nous nous engendrons.

  • « On était le premier né ou le tout premier d'une série, et on vivait l'âge d'or d'une enfance heureuse : centre du monde, cajolé, admiré, adulé. On était le bébé, le bébé de deux jeunes parents et le bébé d'une tribu. C'est, de toutes façons, très confortable ; on vous emmène au lit, le soir, dans les bras de papa, c'est vous qui présidez les repas sur la chaise haute ; on se récrie « encore, encore ; dis papa ». Puis, vient un moment où on vous fait faire de bons mots au sujet de la bosse que maman a sur le ventre. Vous embrassez là quelque chose qu'on appelle bébé. La vie s'écoule encore joyeuse et simple... Or, un jour, tout bascule. Maman n'est plus là. Papa vous fait manger tout seul, à la cuisine, des nouilles froides. Pire, on vous prête. À une tante ou à une voisine. Et, le soir, on vous couche dans un lit inconnu. La panique vous prend : pourquoi l'ordre des choses change-t-il ? » Et voilà, le ton est donné et le problème posé. Pour résoudre ces problèmes on a parfois honte des recettes ; on voudrait seulement des principes. Quand on a goûté la saveur des recettes éducatives de Madame Faure, on n'éprouve plus les mêmes sentiments. En effet, elles reposent sur les plus sûrs principes, sur les lois pédagogiques les plus éprouvées. Mais elles les ont assimilés, au point d'en faire une sagesse et un art de vivre.

  • « On était le premier né ou le tout premier d'une série, et on vivait l'âge d'or d'une enfance heureuse : centre du monde, cajolé, admiré, adulé. On était le bébé, le bébé de deux jeunes parents et le bébé d'une tribu. C'est, de toutes façons, très confortable ; on vous emmène au lit, le soir, dans les bras de papa, c'est vous qui présidez les repas sur la chaise haute ; on se récrie « encore, encore ; dis papa ». Puis, vient un moment où on vous fait faire de bons mots au sujet de la bosse que maman a sur le ventre. Vous embrassez là quelque chose qu'on appelle bébé. La vie s'écoule encore joyeuse et simple... Or, un jour, tout bascule. Maman n'est plus là. Papa vous fait manger tout seul, à la cuisine, des nouilles froides. Pire, on vous prête. À une tante ou à une voisine. Et, le soir, on vous couche dans un lit inconnu. La panique vous prend : pourquoi l'ordre des choses change-t-il ? » Et voilà, le ton est donné et le problème posé. Pour résoudre ces problèmes on a parfois honte des recettes ; on voudrait seulement des principes. Quand on a goûté la saveur des recettes éducatives de Madame Faure, on n'éprouve plus les mêmes sentiments. En effet, elles reposent sur les plus sûrs principes, sur les lois pédagogiques les plus éprouvées. Mais elles les ont assimilés, au point d'en faire une sagesse et un art de vivre.

  • À l'époque où nous vivons, ce n'est pas le métier de père qu'il faut réapprendre seulement, c'est l'être père ; c'est la paternité dans son essence qu'il faut redécouvrir. Dans un siècle où tout se fabrique, où il n'est pas certain que nous fassions encore longtemps les enfants de la bonne vieille manière, nous ne savons plus ce que c'est qu'engendrer. Il serait temps d'user de ce pouvoir. Nous qui n'avons même pas fait de nos mains ce pain sur notre table, cette table où nous écrivons, nous croyons disposer de moins en moins du pouvoir de nous faire : on nous fait, et rageant d'être faits (et « refaits ») nous entrons en révolte contre les forces anonymes dont nous sommes l'objet ou le complément d'agent. Tout le sens de cet ouvrage est d'annoncer à mots couverts une bonne nouvelle : nous nous engendrons.

  • « Un chien parcourt 200 km pour rejoindre son jeune maître ». Ainsi, les journaux font-ils état, parfois, de l'attachement de l'animal pour l'homme et, singulièrement, pour l'enfant. La réciproque existe, même si elle est moins spectaculaire : dans notre monde de plus en plus dénaturé, coupé de la forêt, de la mer et de la montagne, l'homme sent l'absence de la vie animale dont il est issu, et les enfants en particulier, demandent la présence du chien ou du chat, qui les consolera de la méchanceté humaine et les réconciliera avec la vie. C'est ce qu'a observé, avec une fréquence croissante, le Docteur Condoret dans son cabinet de consultation vétérinaire. Cette complicité entre l'animal et l'enfant ne vient-elle pas d'une longue amitié entre les races animales et la race humaine, dont l'histoire des mythes, des contes, des religions a laissé des traces ? Ne vient-elle pas aussi d'une grande ressemblance entre le psychisme humain et le psychisme animal ? La conséquence de ces liens ne serait-elle pas qu'il faut réintroduire l'animal dans la vie de l'enfant et, singulièrement, dans la famille et à l'école ?

  • « Un chien parcourt 200 km pour rejoindre son jeune maître ». Ainsi, les journaux font-ils état, parfois, de l'attachement de l'animal pour l'homme et, singulièrement, pour l'enfant. La réciproque existe, même si elle est moins spectaculaire : dans notre monde de plus en plus dénaturé, coupé de la forêt, de la mer et de la montagne, l'homme sent l'absence de la vie animale dont il est issu, et les enfants en particulier, demandent la présence du chien ou du chat, qui les consolera de la méchanceté humaine et les réconciliera avec la vie. C'est ce qu'a observé, avec une fréquence croissante, le Docteur Condoret dans son cabinet de consultation vétérinaire. Cette complicité entre l'animal et l'enfant ne vient-elle pas d'une longue amitié entre les races animales et la race humaine, dont l'histoire des mythes, des contes, des religions a laissé des traces ? Ne vient-elle pas aussi d'une grande ressemblance entre le psychisme humain et le psychisme animal ? La conséquence de ces liens ne serait-elle pas qu'il faut réintroduire l'animal dans la vie de l'enfant et, singulièrement, dans la famille et à l'école ?

  • Si l'éducation est en crise, l'animation, par contre, rencontre des succès de plus en plus nombreux. Le concept même d'animation semble gagner le monde scolaire, puisque le « Rapport des Sages » demandait à l'enseignant d'acquérir des qualités et des réflexes d'animateur, et que les 10 % introduits dans l'enseignement secondaire par M. Fontanet, ministre de l'Éducation ntionale, sont en fait des opérations d'animation. On pourrait faire bref, en disant que le problème central de l'instruction est de bâtir des programmes et des progressions, alors que le problème de l'animation est de fournir des instruments de travail. C'est ce qu'a voulu faire Monsieur Limbos en rédigeant cet ouvrage. Dans leurs rapports avec les jeunes, un tel livre - qui joint la pratique à la théorie - peut aider les enseignants à devenir animateurs.

  • Sa longue pratique des enfants caractériels et handicapés scolaires, a facilité l'approche de son milieu de prédilection : les familles. Son livre, écrit dans un style vivant et simple, s'adresse aux parents et à tous les éducateurs en général. Alors que la plupart des structures traditionnelles s'effondrent, il est un cri d'alarme et, à sa manière, une protestation contre le naufrage actuel des valeurs essentielles. L'auteur nous dit : « Nous nous plaignons de notre jeunesse et craignons pour son avenir. Nos enfants seront ce que nous en aurons fait. Reflets de nous-mêmes, ils exprimeront, de la manière la plus authentique, ce que nous sommes en tant que parents, et plus généralement en tant qu'humains. Ne cherchons pas trop loin les grands responsables : la Société, l'État... Commençons par reconnaître l'importance de nos actes, avant de nous chercher des excuses. Notre action sera plus positive, plus saine, et soustraite à toute anxiété, si nous acceptons d'abord d'y voir clair. » Ce cri d'alarme est jeté sans inquiétude, ni culpabilisation. Le bon sens et l'expérience guident, seuls, l'auteur.

  • Entre les jeunes et les adultes, les rapports sont souvent difficiles. L'incompréhension, l'absence d'un dialogue franc et largement ouvert deviennent habituels, et l'on risque de se résigner à cette situation, en n'y voyant qu'un vieux problème de rapports entre générations. L'auteur de ce journal de bord, en contact quotidien avec des jeunes dont les déboires nécessitent une « rééducation », témoigne que c'est rendre les armes à trop bon compte. Certaines conceptions de l'existence sociale ne sont-elles pas des tissus de contradictions ? Et la vérité profonde de certains jeunes, n'est-elle pas méconnue parce que l'aveuglement est plus confortable que la lucidité ? Récit passionné, chaleureux, incisif parfois, qui ne manquera pas de toucher les hommes de véritable bonne volonté.

  • Entre les jeunes et les adultes, les rapports sont souvent difficiles. L'incompréhension, l'absence d'un dialogue franc et largement ouvert deviennent habituels, et l'on risque de se résigner à cette situation, en n'y voyant qu'un vieux problème de rapports entre générations. L'auteur de ce journal de bord, en contact quotidien avec des jeunes dont les déboires nécessitent une « rééducation », témoigne que c'est rendre les armes à trop bon compte. Certaines conceptions de l'existence sociale ne sont-elles pas des tissus de contradictions ? Et la vérité profonde de certains jeunes, n'est-elle pas méconnue parce que l'aveuglement est plus confortable que la lucidité ? Récit passionné, chaleureux, incisif parfois, qui ne manquera pas de toucher les hommes de véritable bonne volonté.

  • Sa longue pratique des enfants caractériels et handicapés scolaires, a facilité l'approche de son milieu de prédilection : les familles. Son livre, écrit dans un style vivant et simple, s'adresse aux parents et à tous les éducateurs en général. Alors que la plupart des structures traditionnelles s'effondrent, il est un cri d'alarme et, à sa manière, une protestation contre le naufrage actuel des valeurs essentielles. L'auteur nous dit : « Nous nous plaignons de notre jeunesse et craignons pour son avenir. Nos enfants seront ce que nous en aurons fait. Reflets de nous-mêmes, ils exprimeront, de la manière la plus authentique, ce que nous sommes en tant que parents, et plus généralement en tant qu'humains. Ne cherchons pas trop loin les grands responsables : la Société, l'État... Commençons par reconnaître l'importance de nos actes, avant de nous chercher des excuses. Notre action sera plus positive, plus saine, et soustraite à toute anxiété, si nous acceptons d'abord d'y voir clair. » Ce cri d'alarme est jeté sans inquiétude, ni culpabilisation. Le bon sens et l'expérience guident, seuls, l'auteur.

  • Si l'éducation est en crise, l'animation, par contre, rencontre des succès de plus en plus nombreux. Le concept même d'animation semble gagner le monde scolaire, puisque le « Rapport des Sages » demandait à l'enseignant d'acquérir des qualités et des réflexes d'animateur, et que les 10 % introduits dans l'enseignement secondaire par M. Fontanet, ministre de l'Éducation ntionale, sont en fait des opérations d'animation. On pourrait faire bref, en disant que le problème central de l'instruction est de bâtir des programmes et des progressions, alors que le problème de l'animation est de fournir des instruments de travail. C'est ce qu'a voulu faire Monsieur Limbos en rédigeant cet ouvrage. Dans leurs rapports avec les jeunes, un tel livre - qui joint la pratique à la théorie - peut aider les enseignants à devenir animateurs.

  • Psychologue et graphologue, Émile Caille s'est consacré, depuis plusieurs années, à l'étude du caractère des enfants et, plus particulièrement, à la recherche d'une méthode simple d'utilisation de l'écriture dans le diagnostic du caractère. Ce sont ces recherches qui ont abouti à la rédaction du présent ouvrage, qui s'adresse aux éducateurs, aux parents, aux enseignants, aux psychologues et assistantes sociales, bref à tous ceux qui ont à s'occuper d'enfants. L'ouvrage ouvre d'abord la voie à une étude transversale, en attirant l'attention des éducateurs sur les particularités de l'acquisition de l'écriture. Il présente ensuite la méthode d'une étude transversale, en décrivant une méthode simple, bien que très scientifique, d'analyse psychologique d'un enfant, à un moment donné, à travers son écriture.

  • Suffit-il encore d'appliquer de bons principes éducatifs pour pouvoir éduquer des enfants ? Du reste qu'est-ce qu'un bon principe éducatif ? Et existe-t-il de bons principes en éducation ? Une chose à tout le moins est certaine. À l'heure actuelle, c'est à propos du travail scolaire que se posent la plupart des problèmes d'éducation. C'est le travail des enfants qui engendre, chez les parents, satisfaction ou angoisse, louange ou admonestation. Il faut donc essayer, en oubliant pour quelques instants les principes, de comprendre ce que l'enfant nous dit à travers la façon dont il aborde le travail scolaire. Il sera alors possible de comprendre les soubassements affectifs des enfants que nous avons devant nous, et de mieux accepter la seule dimension du travail éducatif que nous nous refusons parfois à envisager, à savoir qu'en conduisant nos enfants à la liberté, nous signons en quelque sorte un arrêt de mort à nous-mêmes. L'éducation réussie est celle où l'éducateur, finalement, n'est plus nécessaire. Ainsi donc, en tenant compte des particularités irréductibles de chaque être humain, « parents, voici vos enfants ».

  • Les 10 ans Nouv.

    10 ans... Aussi loin que remonte notre mémoire, que savons-nous de nos 10 ans ? Très peu de choses. Et quand bien même nous nous rappellerions le garçon ou la fille que nous étions alors, cette image de nous-mêmes nous aiderait-elle à comprendre, aujourd'hui, nos enfants ? De même, parce que l'enfant de 10 ans a des difficultés à s'exprimer sur ce qu'il éprouve face aux adultes, nous pensons - à grand renfort de psychologie - mieux le connaître qu'il ne le sait lui-même. Ainsi avons-nous notre petite idée, sur la manière dont il vit ses relations avec sa famille : père, mère, frère ou soeur. Et si l'image était trompeuse ? Et si l'idée était fausse ? Mieux vaut donc écouter nos enfants de 10 ans parler eux-mêmes. Ce livre, au travers de 3 enquêtes menées de front par des voies différentes, sur un thème unique : l'enfant et sa famille, nous permettra de les entendre ; au terme de ces pages, vous saurez qui ils sont, ce qu'ils attendent de nous, et comment ils nous voient.

  • L'animateur et le groupe de jeunes Nouv.

    « Ce jour-là, dans la classe des 19 élèves, c'est l'anniversaire de Cécile, une interne. Les jeunes filles ont décidé de se réunir dans la classe, après le cours, pour un goûter en l'honneur de Cécile. Elles ont apporté des disques de danse. Le matin, deux d'entre elles sont allées trouver la directrice pour emprunter le tourne-disque des internes en vue de l'après-midi. La directrice était absente. Or, tout en prêtant facilement ce tourne-disque à tout le monde, elle aime savoir qui en a la responsabilité. Voyant cela, une surveillante leur a prêté le tourne-disque, demandant à ces deux élèves de ne s'en servir qu'au moment du goûter. Le goûter arrive. On mange, on rit. On met le premier disque... Stupeur. Le tourne-disque ne marche plus. Que faites-vous dans ces cas-là, dans ce groupe dont vous êtes l'animateur ? ». Journellement, des questions de cette nature se posent aux enseignants, car ils ne sont plus seulement professeurs, mais tendent à assumer des fonctions d'animation. Ce livre, qui se veut à ce niveau du langage, où la pratique quotidienne est si bien analysée qu'elle en devient théorie, leur rendra les plus grands services, ainsi qu'à tous ceux qui s'occupent de groupes de jeunes.

  • Les 10 ans Nouv.

    10 ans... Aussi loin que remonte notre mémoire, que savons-nous de nos 10 ans ? Très peu de choses. Et quand bien même nous nous rappellerions le garçon ou la fille que nous étions alors, cette image de nous-mêmes nous aiderait-elle à comprendre, aujourd'hui, nos enfants ? De même, parce que l'enfant de 10 ans a des difficultés à s'exprimer sur ce qu'il éprouve face aux adultes, nous pensons - à grand renfort de psychologie - mieux le connaître qu'il ne le sait lui-même. Ainsi avons-nous notre petite idée, sur la manière dont il vit ses relations avec sa famille : père, mère, frère ou soeur. Et si l'image était trompeuse ? Et si l'idée était fausse ? Mieux vaut donc écouter nos enfants de 10 ans parler eux-mêmes. Ce livre, au travers de 3 enquêtes menées de front par des voies différentes, sur un thème unique : l'enfant et sa famille, nous permettra de les entendre ; au terme de ces pages, vous saurez qui ils sont, ce qu'ils attendent de nous, et comment ils nous voient.

  • L'animateur et le groupe de jeunes Nouv.

    « Ce jour-là, dans la classe des 19 élèves, c'est l'anniversaire de Cécile, une interne. Les jeunes filles ont décidé de se réunir dans la classe, après le cours, pour un goûter en l'honneur de Cécile. Elles ont apporté des disques de danse. Le matin, deux d'entre elles sont allées trouver la directrice pour emprunter le tourne-disque des internes en vue de l'après-midi. La directrice était absente. Or, tout en prêtant facilement ce tourne-disque à tout le monde, elle aime savoir qui en a la responsabilité. Voyant cela, une surveillante leur a prêté le tourne-disque, demandant à ces deux élèves de ne s'en servir qu'au moment du goûter. Le goûter arrive. On mange, on rit. On met le premier disque... Stupeur. Le tourne-disque ne marche plus. Que faites-vous dans ces cas-là, dans ce groupe dont vous êtes l'animateur ? ». Journellement, des questions de cette nature se posent aux enseignants, car ils ne sont plus seulement professeurs, mais tendent à assumer des fonctions d'animation. Ce livre, qui se veut à ce niveau du langage, où la pratique quotidienne est si bien analysée qu'elle en devient théorie, leur rendra les plus grands services, ainsi qu'à tous ceux qui s'occupent de groupes de jeunes.

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