Sciences humaines & sociales

  • Un pilote de chasse, ce n'est pas seulement un robot chargé d'appliquer des procédures, d'estimer des distances, des vitesses et de manoeuvrer son avion pour se mettre en position de tir. C'est aussi un homme, avec ses joies, ses douleurs, sa peur ou sa colère. La conduite de l'avion ne l'empêche pas de penser, d'avoir des émotions, des regrets ou des amours.

  • Au coeur de cette étude, les Alsaciens et les Lorrains d´une part, la Suisse d´autre part. Pendant la Seconde Guerre mondiale et après l´Armistice du 22 juin 1940, l´Alsace et la Moselle ont été annexées par le Troisième Reich au mépris des droits internationaux. Des hommes et des femmes ont fui l´embrigadement et l´idéologie nazie, le service de travail et l´incorporation. Pour des raisons de proximité, un grand nombre d´entre eux se sont dirigés vers la Suisse, pays neutre, et sont parvenus à franchir une frontière très surveillée en amont, Pour retracer ces «évasions», la gestion quotidienne des accueils et les internements en Suisse, l´auteur utilise les témoignages oraux des survivants ou conservés par leurs proches ainsi que des documents d´archives.

  • Ecrire l'Histoire des Juifs et des Palestiniens, c'est écrire aussi notre histoire à tous, puisqu'Abraham, Moïse et les grands prophètes figurent aussi bien dans la Bible, la Torah, et le Coran.
    Le destin prodigieux des Juifs : « Peuple élu de Dieu », en font aussi un peuple errant, persécuté, tout au long de son histoire et malgré cela, ou à cause de cela, un Peuple accroché à sa foi et à ses traditions, certain de revenir un jour sur la « Terre promise ». Depuis plus de deux mille an, tous les ans, les Juifs de la diaspora proclamaient : « l'an prochain à Jérusalem ». Comment expliquer cet acharnement à poursuivre un but aussi utopique, sans une foi ardente en l'éternel et en ses promesses ?
    Depuis soixante dix ans Israël vit en état de guerre permanent et lutte pour sa survie. Les Arabes palestiniens toujours plus nombreux, ne sont pas revenus au pays. Plus de cinq millions vivent expatriés, dans des conditions précaires dans les pays voisins. Plus de 400.000 Juifs ont continué de constituer en territoire palestinien 136 colonies de peuplement. Cette colonisation rampante ne peut contribuer au retour de la paix.
    Combien de temps l'Etat Juif va t-il résister face à la montée des périls qui le menacent ? Aucun point du sol israélien n'est hors d'atteinte de missiles ou de roquettes de dernière génération. Combien de temps pourra t-il résister à la pression démographique comme à Gaza, qui va bientôt compter deux millions d'habitants, avec un habitat surchargé, en partie privé d'eau, d'énergie et d'électricité, et une population jeune, sans travail et sans ressources.
    Sera t-il un jour possible à deux peuples différents de coexister sur un même sol, sans qu'une fois encore l'holocauste se renouvelle ?

  • Ces « Lettres de guerre » de Hans Karl Abel constituent un document unique. Elles parlent avec simplicité de ce qui s´est passé dans l´âme d´un jeune paysan confronté à l´absurdité de ce conflit, de son courage et de sa loyauté et, parfois même, de son humour. La traduction a été réalisée par Jean-Marc Castellazzi, parent éloigné de « Klaus », ancien élève de l´ENS Ulm, ancien chercheur à l´Institut Pasteur et directeur honoraire de recherche au CNRS.

  • Ce 12ème volume célèbre, à sa manière, le 15ème anniversaire du Frìhjohr fer ùnseri Sproch, du printemps pour notre langue qui, chaque année, fait éclore, par centaines, des évènements festifs à travers toute l'Alsace.

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  • Ces « Seize », ce sont les 11 députés et les 5 sénateurs du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (sur 21), qui avaient réussi à rallier l'Assemblée nationale convoquée début juillet 1940 à Vichy, et qui le 10 y avaient unanimement approuvé l'abrogation de la IIIe République, donc permis l'instauration du pouvoir personnel du maréchal Pétain, en principe jusqu'à l'adoption d'une nouvelle constitution que le vainqueur de Verdun s'était alors engagé d'élaborer.
    Les 6 parlementaires mosellans, alors présents à Vichy (sur 12), observèrent la même unanimité. Celle-ci tranche avec l'attitude très partagée de leurs collègues des autres départements.
    Elle constitue l'un des faits les mieux dissimulés de l'histoire régionale, exclusivement axée, comme chacun peut le constater journellement, sur le dolorisme de la ré-annexion nazie et de l'incorporation de force ainsi que le « rédemptionnisme » de la Libération.
    Dans les présentations officielles, les 569 parlementaires, qui avaient alors approuvé le sabordage de la IIIe République, passent généralement pour des traîtres à la Démocratie, à la Nation et à la Liberté, des collaborationnistes en puissance... Seuls les « 80 », qui avaient « osé dire non », sont portés au pinacle et sanctifiés, obtenant même d'être traités à égalité de considération avec l'auteur de l'appel du 18 juin !
    Qu'en a-t-il des seize Alsaciens ? Comme cela a été fait pour les « 80 », ce livre les passe en revue un à un, par ordre alphabétique. Pour cerner leurs engagements politiques d'avant-guerre et les motifs qui les ont fait voter « pour ». Comment ont-ils réussi à rejoindre l'Assemblée nationale de Vichy ? Qu'ont-ils fait après ? Sont-ils restés en zone libre, retournés en Alsace ré-annexée ? Comment ont-ils vécu la Libération ? Ont-ils fini en parias ?
    Deux d'entre eux (le sénateur Eugène Muller et le député Thomas Seltz) sont restés à Vichy jusqu'à la Libération, hantant les couloirs de l'Etat français pour tenter d'améliorer le sort des quelque 150 000 Alsaciens restés en zone libre et porter des protestations contre la ré-annexion. Deux d'entre eux (le même sénateur Muller et le député Maurice Burrus) n'ont pas été relevés à la Libération de leur inéligibilité, bien que, pas plus que leurs 14 collègues, ils ne puissent être soupçonnés de collaboration pro-allemande...

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  • Il semble que l'UE ait perdu beaucoup de son attractivité. Est-ce que l'orientation prise ne serait pas la bonne ? Est-ce que la perspective - décidée d'en haut, vers le bas, était fausse?
    Ne faudrait-il pas en réalité adopter la perspective inverse - du bas vers le haut - celle du ver de terre, en fait ? Prendre soin de la fertilité de la terre, assurer à tous une alimentation saine. Se préocccuper davantage de justice économique et financière, d'un plus grand d'équilibre et d'énergies propres.
    Se soucier d'avoir des économies respectueuses de l'environnement et au passage, tout faire pour de nouveau inspirer et enthousiasmer les jeunes, surtout ceux qui sont au chômage. Oui, ce serait à l'évidence la bonne perspective. Celle dans laquelle les citoyens de l'UE, voudraient vraiment oser, dans un court laps de temps, faire d'une UE en décomposition une Europe brillante et grisante.
    C'est le chemin que défend résolument ce livre, afin de réinventer l'attractivité et d'enthousiasmer « tous » les citoyens pour l'Europe.

  • Sacralisée ou diabolisée, l'immigration est un sujet qui suscite de nombreux débats et passions. L'auteur tente de présenter cette problématique sans préjugé en se basant sur des données vérifiées. En guise de conclusion, il démontre qu'une véritable coopération avec les pays en développement, allant bien au-delà des simples accords relatifs à la réadmission dans leur pays des migrants illégaux, est la solution qui peut résoudre la crise migratoire et renforcer les liens de la France avec ces pays.
    Les aides aux retours volontaires et à la réinsertion seraient certainement le moyen le plus pertinent pour apporter une réponse aux étrangers non régularisés sur notre territoire, surtout si ces dernières pouvaient être associées à une aide au développement bien ciblée. Mais rien ne pourra être entrepris sans une bonne gouvernance de ces pays.

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  • « L'Europe se disloque... ». « L'Europe se désagrège... ». « C'en est fait du rêve européen... ». « L'euro n'est pas viable... ».
    Tels sont les vents mauvais soufflés sur notre continent par des faiseurs de panique imbus de leur personne, des lanceurs de fausses alertes et de cauchemars souvent inspirés par des puissances étrangères qui cherchent à nous diviser pour mieux nous asservir.
    L'Union Européenne n'est ni un rêve ni une vision. C'est une réalité, une jeune pousse enracinée dans ses conventions et traités récents de 1992, 1995, 1999 et 2007, qui s'immunise contre les malaises contagieux du dollar et les chants de sirène du Kremlin. Elle n'a jamais été aussi soudée dans sa diversité face aux géants qui la menacent et aux cataclysmes planétaires visibles à l'horizon 2050. Son noyau dur franco-allemand reste insécable.
    La tragi-comédie du Brexit ne fait pas d'imitateurs. Et pour cause. Les Etats membres d'Europe centrale et orientale font bande à part, mais pas sécession. Ils signalent aux Occidentaux que l'Europe, nation des nations, a une âme et une identité qu'ils ont, eux, reconquises. Enfin, en l'an 2000, passée quasi-inaperçue, la diffusion simultanée de l'euro et d'internet a singularisé l'Europe. Ce livre est le premier à signaler cette coïncidence qui boosté l'UE et forgé une Europe des jeunes.
    Les europhobes élus au Parlement Européen prétendent éroder de l'intérieur ce qu'ils ne peuvent plus casser de l'extérieur. Ces éternels belligérants retardent d'un siècle. En 1922-26, l'Union Paneuropéenne Internationale traçait les plans de l'UE actuelle. Sa filiale Paneurope France veut contribuer avec ce livre à durcir les défenses du triangle européen des trois pouvoirs, Strasbourg, Bruxelles et Luxembourg.

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  • Le thème central qui parcourt tout l'écrit est l'épreuve chronique. Diagnostiqué parkinsonien à l'âge de 44 ans, je présente dans ce livre un récit intérieur et un ensemble de réflexions en rapport avec l'épreuve ; non celle qui est passagère, mais celle qui devient blessure, qui s'installe et oblige à une réinterprétation de son existence.
    Ce livre exprime la brutalité d'un destin dans lequel il faut s'adapter, progressivement, au mieux. Il propose des pistes pour rester sur le plateau de la normalité, loin du fossé d'un découragement excessif.
    Ces pages veulent interpeller tous les éprouvés, et cherchent à décrire les agressions émotives, à partager les questions que soulève l'épreuve, les bouleversements de l'esprit, ceux que l'on doit gérer lorsqu'une crise majeure fait irruption dans une vie linéaire et la renverse en partie, en lui dérobant ses issues. Elles précisent le défi majeur qu'une telle épreuve oblige, et interrogent le lecteur sur la qualité de vie qui est sienne.
    Ce livre est un recueil de pensées incarnées et rédigées, des notes rassemblées avec cohérence. Les idées qu'il aborde sont nées dans un regard ouvert sur la philosophie et la psychologie de la souffrance. Il soigne le sérieux de l'analyse, s'avoue dans la conviction passionnée, mais n'a pas pour but la polémique.
    L'intellect se mélange à l'émotion pour enfanter l'idée : rigueur et poésie, analyse et extase, minutie du détail et vision qui touche l'infini, tout sert la description intérieure.
    La pensée qui court et préside ces pages exprime l'obstination de rester éveillé dans la narcose de la souffrance. La personne éprouvée est convoquée à refuser de glisser dans un espace victimaire, à réviser sa relation avec elle-même dans l'épreuve qui la touche.
    Le plan s'articule ainsi : la première partie présente la souffrance, la deuxième cherche à répondre, souvent vainement, au sens de l'épreuve par une série de réflexions, la troisième globalise ce qui précède et termine l'écrit par un partage plus lyrique, poétique, allégorique. Chacun des grands titres se divise en sous-titres qui sous-entendent ce qui va suivre.

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  • Ernest Weill décrit et commente les trente premières années de sa vie, de 1915 à 1945, époque particulièrement troublée et dangereuse. Il a eu la chance d'échapper personnellement aux horreurs du nazisme. Il réunit en lui trois cultures : française, allemande et juive. En partant de cette triple culture, il réussit à intéresser et passionner le lecteur afin qu'il puisse participer à sa conception du monde. Se fondant sur sa propre expérience, il développe une réflexion personnelle sur la question du nazisme et cherche à expliquer comment l'Allemagne, une des nations les plus cultivées, a pu en arriver, avec une volonté de destruction absolue, à commettre de telles atrocités. Avec honnêteté et objectivité et non sans optimisme et humour, l'auteur cherche à démêler et à comprendre l'histoire.

  • 1920?: après la Grande Guerre, la carrière de marbre de Russ (Vallée de la Bruche, en Alsace) a cessé toute activité. Quelques carriers de la «vallée« (cédant aux arguments et promesses d'un «recruteur«) émigrent au désert de Tabernas en Andalousie - l'un des plus grands d'Europe. Ils ont été embauchés dans une carrière de marbre, emportant leur parler et leurs habitudes. Au même moment, des Portugais de l'Alentejo sont également recrutés comme carriers... au même endroit.

  • Cet ouvrage invite à un riche patrimoine alsacien, fait de personnalités connues, méconnues ou oubliées.

  • Raymond Koechlin, né à Mulhouse le 6 juillet 1860, appartient à une des plus anciennes familles protestantes de la ville.
    Son père dirige une filature. Le goût des "choses de l'art" est héréditaire dans la famille et il n'y échappe pas.
    Collectionneur depuis toujours, il enseigne les sciences politiques entre autres activités À la mort de son père, en 1895, sa situation financière s'améliore et il se consacre exclusivement à sa passion. En 1897, il participe à la fondation de la Société des amis du Louvre qu'il préside en 1911.
    Vice président de la Société des Amis des Arts décoratifs, il devient également président du Conseil des musées nationaux. A sa mort en novembre 1930, il lègue toutes ses collections aux musées, sans oublier les musées alsaciens. Il précise que figure sur les cartels pour les legs ou dons : "de Mr et Mme Raymond Koechlin".

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  • Une «Histoire sociale des Juifs de Soultz-sous-Forêts», qu'est-ce à dire ? Tout simplement, qu'elle prend en compte, sans restriction, tous les aspects de leur vie quotidienne, tels qu'ils nous sont livrés par les registres d'état-civil, les actes notariés, les jugements de justice, les délibérations du conseil municipal, les correspondances administratives, les témoignages personnels, les articles de presse...

    L'implantation des Juifs à Soultz remonte au 9 janvier 1348, date de leur première admission dans le bourg par privilège spécial de l'Empereur. Pourquoi et d'où sont-ils venus ? Vers quelles destinations et pour quelles raisons ont-ils commencé à se disperser cinq siècles plus tard ? Quels ont été leurs métiers, leurs filiations ? A Soultz, ils se sont d'abord fixés dans le quartier de la Hundsgass, au pied de l'église simultanée et du presbytère catholique, avant d'essaimer dans toutes les rues et ruelles du bourg. Ils ont eu leur Schule dès avant 1789. Nous connaissons maintenant leurs officiants, leurs chefs de file...

    De 1784 à 1846, ils ont formé la communauté israélite la plus nombreuse au nord de la forêt de Haguenau. Bien entendu, celles, encore plus considérables, de Bouxwiller, Haguenau ou Strasbourg nous auraient reliés plus directement à la Grande Histoire. Mais le cas soultzois ne manque pas d'intérêt non plus. Il nous fait entrer au coeur du judaïsme rural, avec ses marchands de bestiaux, de peaux et de cuirs, ses brocanteurs, ses marchands de fer, ses colporteurs de mercerie, ses prêteurs sur gages et transporteurs de dettes...

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  • Pierre Sée, avocat honoraire, Docteur en droit, poursuit ses travaux sur le passé judiciaire de Mulhouse et sur les hommes qui en furent les témoins. Attentif à l'évolution de son barreau, il retrace l'histoire des institutions judiciaires de la ville et de son Conseil des prud'hommes au XIXe siècle. Il souligne les grands changements intervenus en ce début du XXIe siècle. Il fait revivre magistrats et avocats qui ont donné leurs lettres de noblesse à la justice mulhousienne.

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  • Présence permanente de soldats, réquisitions et rationnement, incertitude du lendemain, départ des hommes pour le front...La Première Guerre mondiale bouleverse le quotidien des villages alsaciens. A travers cette étude minutieuse de Gueberschwihr, transposable à d'autres localités de Haute-Alsace, l'historien Philippe Vogel, avec l'aide d'une équipe de passionnés de la société d'histoire, Les Mémoires du Kuckuckstei, a voulu restituer l'expérience ses habitants, hommes et femmes, civils et militaires, au cours des quatre années de conflit. Correspondances de guerre, journaux intimes, photographies, ces documents privés inédits, venant s'ajouter aux archives publiques, sont autant de témoignages précieux sur lesquels l'auteur s'est appuyé pour réaliser cet ouvrage.

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  • Une histoire comparée des pays qui bordent la Méditérannée et de peuples qui y vivent.

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  • Le parler alsacien à travers anecdotes, recettes de cuisine, etc... Ce neuvième volume est dédié... aux Maires, aux élections...

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  • Mon pere, ma famille, la guerre

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  • Tout le monde connaît le conte « Les Musiciens de Brême ». Mais que se cache-t-il sous le boisseau de cette histoire ?

    Elle met en lumière la vie, qui n'est ni un cul-de-sac, ni une impasse, mais une route sans fin, un véritable chemin d'aventure.

    Elle dévoile qu'entre les musiciens il y a quelque chose de l'ordre de l'amitié, de l'amour, de la fraternité. Pas de cloisons, pas de barrières. Les paroles sont de sagesse : elles redonnent un sens nouveau à la vie. Chacun se met en marche : cela restaure leur dignité et transforme la vie. Comme eux, soyons lumière les uns pour les autres, car je crois que tout ce qui a été possible pour « Les Musiciens de Brême » l'est pour nous.

    L'Europe a son drapeau, l'Europe a sa monnaie, l'Europe a son hymne, L'Europe a sa devise, et si l'Europe avait son conte ?

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  • L'homme a dans sa vie un rôle important à jouer. Ainsi, par amour et non par obligation, chacun peut favoriser la fin des emprises et des tyrannies... chacun peut cultiver les fleurissements, la sagesse, la douceur,...

    Ce livre pose des questions fondamentales autour de l'éducation, des relations et de la transmission. Concis et concret il est sans détour, amenant le lecteur d'emblée dans le vif du sujet. Il nous invite à réfléchir et à agir avec nos sensibilités et richesses personnelles.

    Il nous convie à nous laisser prendre au Jeu de la Vie, pour en être les Oeuvriers.

    Alors, avec enthousiasme, confiance et courage, allons-y !

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  • Jean Baptiste Dieudonné Boussingault (1802-1887) a eu deux vies. La première, aventureuse et palpitante, qu'il a lui-même racontée dans des mémoires en 3 tomes. Pendant 12 ans, il a été en Colombie et au Venezuela un acteur de la révolution bolivarienne, explorant leur nature luxuriante, inventoriant leurs richesses minières et y jetant les bases de leur enseignement. La seconde est alsacienne. Avant de s'embarquer pour l'Amérique latine, il avait en effet dirigé, à 19 ans, pendant huit mois, les mines d'asphalte de Lobsann, voisines de Pechelbronn.
    A son retour, il hésita entre une carrière à Paris, Lyon et Strasbourg. Ce qui l'a décidé, c'est d'avoir revu Adèle Le Bel, la co-héritière des mines de bitume et du domaine agricole de Pechelbronn. Ce fut le coup de foudre, comme Goethe à Sessenheim ! Ils se sont mariés, quasi sur le champ. La ferme du Pechelbronn, au demeurant, lui offrait un champ d'action comparable au domaine minier qu'il avait dirigé en Colombie.
    Elle était très bien tenue par son beau-père, mais de rendements médiocres. Boussingault, que l'Ecole des mines de St-Etienne avait formé à la chimie de Lavoisier, fit alors le pari d'en comprendre les raisons. Il détermina les éléments chimiques que les plantes tiraient du sol, de l'atmosphère et des fumures afin de leur apporter ceux dont elles avaient réellement besoin. Même chose pour le bétail.
    Il est ainsi le premier à installer un laboratoire à la ferme, à mener dans une ferme des expérimentations scientifiques, avec lot témoin et lot cobaye. Il est le père de la chimie agricole, de la podologie et, comme député du Bas-Rhin, le père de l'enseignement agricole public. Pour cette seconde vie, Boussingault n'a pas écrit de Mémoires. L'ouvrage, très minutieux, de Jean Claude Streicher la reconstitue pour la première fois sur ses trois sites : Pechelbronn, le Liebfrauenberg et la ferme expérimentale de Merkwiller.
    Il précise également l'impact que la révolution boussingaldienne a eu sur l'agriculture régionale à travers ses disciples alsaciens.

  • L'objet de ce livre est de raconter la vie quotidienne, le parcours exceptionnel et atypique d'une famille française, alsacienne et juive durant la dernière guerre. Cette famille, c'est la mienne. Je tiens à relater la vie telle que nous l'avons vécue durant cette période et après la victoire lorsque j'ai découvert l'Alsace que javais quitté à l'âge de 10 ans.

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