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  • La guerre des mondes a déjà commencé, hélas, personne n'a jugé bon de vous en informer !
    Kurt Angström est mort, cela ne l'empêche pas d'être employé comme espion par la redoutable firme ANATOMIK Biotech qui a découvert le moyen de transformer les fantômes en agents secrets invisibles capables de hacker les programmes informatiques les plus complexes ou de s'introduire dans les pensées des vivants pour leur dicter des idées de meurtre et de suicide.
    Chuck Ozzborn, lui, est un ancien soldat d'élite à la retraite, mal embouché et misanthrope, qui va contre son gré se retrouver mêlé au plus formidable complot de tous les temps.
    Dans une Amérique vaincue par la coalition des barons de la drogue, et qui a perdu la volonté de se battre, les deux hommes se voient confrontés à une menace dépassant tout ce qu'on avait pu imaginer, et dont le premier symptôme prendra l'aspect d'une possession générale de la population par l'âme des morts... avec la complicité des gouvernements !
    À l'insu de tous, l'Apocalypse entre en phase 2. Serrez les dents !

  • « Dylan Stark, Pawhuska et les autres, tous ceux qui sont nés et naîtront sous la plume de Pelot, il vous faudra apprendre à les connaître... Parce que, quand vous aurez lu un Dylan Stark, forcément, il vous en restera quelque chose... » Sud-Ouest Quatre hommes voués à l'enfer du Grand Ouest américain, face à la barbarie et à la folie des hommes. Un western implacable, une magnifique dénonciation du racisme.


    En 1864, durant la Guerre de Sécession, le lieutenant Dylan Stark, métis cherokee-français enrôlé malgré lui dans les rangs sudistes, refuse de sacrifier ses hommes pour l'occupation dérisoire d'une colline brûlée. Dégradé, menacé de mort, Stark se retrouve à la tête de trois hommes aussi déclassés que lui - un déserteur, un voleur et un lâche - pour infiltrer les lignes ennemies et y mener une mission suicide.
    Mais que peuvent quatre mauvais soldats, quatre hommes voués à l'enfer, face à la barbarie d'un conflit et à la folie des hommes ?


    « Pierre Pelot est un authentique rêveur. Nous savions, il est vrai, que le Far-West n'a pas de frontières. » Le Figaro Littéraire « Un très grand écrivain, à la plume forte, virile, énergique et tendre à la fois ; un amoureux de cet Ouest américain que l'injustice et le racisme révoltent, que le marginal généreux et toujours en quête séduit. » Actual « Dans la pure tradition, dure et sensible aussi, des aventures américaines du siècle dernier. » Carrefour « Pierre Pelot trempe sa plume dans du bourbon et tue les mouches au colt. [...] Ses récits ont le souffle des grands espaces. » Pilote « Pierre Pelot a construit autour du personnage généreux de Dylan Stark, à travers qui il symbolise l'Ouest et la prairie, le jeu infatigable des Indiens et des cow-boys. » Le Magazine Littéraire

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  • L'aventure de Lara et Renaud sur Terre a pris brutalement fin dans le sang et la défaite la plus cinglante. Abandonnant tous leurs compagnons tués sous leurs yeux, ils s'échappent de justesse et atterrissent à l'aide de la magie... sur Bagne, que l'inconscient de Renaud considère visiblement comme sa vraie maison. De fait, ce retour aux sources va les aider tous les deux à se remettre sur pied et à réfléchir aux moyens de poursuivre leur combat douloureux pour la vengeance, la justice et la liberté.

    Alors qu'ils tentent de comprendre ce qui s'est passé sur la planète-prison en leur absence et quels y sont les nouveaux jeux de pouvoir en faveur du Parti, ils ignorent qu'ils vont y retrouver une de leurs anciennes connaissances... ainsi que deux autres réchappés du massacre.

    En ces temps troubles où la guerre totale est déclarée mais où la victoire n'a jamais semblé aussi lointaine, il est temps de s'unir face à cet ennemi d'un autre âge. Ce terrible combat ne pourra trouver sa conclusion que dans le sang et le sable rouge des étendues désertiques de Bagne.

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  • Triomphes cinématographiques et romanesques auprès du grand public ont imposé la fantasy comme un phénomène culturel et commercial incontournable. La recherche universitaire y appliquant une démarche réflexive qui fait partie des étapes nécessaires à la légitimation du genre, c'est de cette petite révolution - la fantasy à l'Université ! -, que témoigne en pionnier le colloque des 16 et 17 mars 2006 dont on trouvera ici les actes réunis, la première rencontre d'universitaires de tous horizons à se tenir sur le sujet en France, regroupant des spécialistes des littératures de l'imaginaire contemporaines et une majorité de médiévistes. La fantasy est interrogée comme un avatar contemporain du merveilleux médiéval, mais cet héritage est-il bien le même chez Tolkien, grand médiéviste, David Eddings, aux inspirations plus indirectes, ou encore dans le courant de « fantasy arthurienne » qui se donne explicitement comme prolongeant une lignée de réécritures de la mythique « Matière » ? Les motifs et figures repris ne le sont pas sans évolutions, qu'il s'agisse de revisiter la mythologie nordique ou de réévaluer le sens de la monstruosité, de retrouver, sous de nouvelles incarnations et dans de nouvelles fonctions, jeunes sorciers, cartes « géographiques » ou titres de « chroniques » . La catégorie même du « merveilleux » n'a cessé de se modifier dans son champ d'application, et c'est toute la question de la sensibilité au sacré et au religieux qui se pose. Ce « merveilleux » n'en constitue pas moins un critère générique, définitoire pour la fantasy aujourd'hui : quand il s'agit de déterminer l'espace qu'elle occupe au sein des littératures de l'imaginaire, et bien sûr en concurrence avec sa cousine la science-fiction, ce sont deux conceptions du merveilleux qui se dégagent, et des rapports du même type interviennent pour évaluer les mouvements internes qui agitent les différents sous-genres de fantasy et en permettent l'évolution sans essoufflement.

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  • Ce colloque est dirigé et animé par les rares (donc précieux) et éminents chercheurs universitaires travaillant sur l'imaginaire, ainsi que par des acteurs de la SF-Fantasy (écrivains, éditeurs, critiques) tels que Jean-Claude Dunyach, Francis Berthelot, Jacques Goimard ou Pierre Pevel. Après la mort des « grands récits », utopies et idéologies qui essayaient d'apporter des modèles, la SF cherche aujourd'hui des réponses différentes, en se distanciant de l'univers technocratique et des mythes brisés de l'ancien âge d'or. Elle exprime en outre le désir de revisiter les univers archaïques, les mythes, les légendes, démontré par l'essor de la Fantasy. Ces questions sont abordées à travers la littérature (J.G. Ballard, S. Brussolo, G. Bear, U. Le Guin, S. Baxter, H.G. Wells), le cinéma et le film d'animation (A. Tarkovski, Dark City, Alien, Babylon 5, Ghosts of Mars, Total Recall, The Truman Show, Gattaca, Existenz, L'armée des 12 singes, Ghost in the shell)...

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  • Depuis la disparition de sa forêt de Brocéliande, M. Merlin s'est réfugié dans la station de métro du même nom, dans le 18e arrondissement de Paris, avec tout son état-major. Lui, il s'est approprié le banc au bout du quai. Ses trois fées, Vivi, Moorgën et Clochette, ont élu domicile dans les poubelles. Bref, rien n'est plus comme avant.
    À moins que... Mais oui, le vieux Merlin a un plan pour le Renouveau, le retour de la Légende, les châteaux forts, les quêtes et tout et tout !
    À la tienne et qu'ça saute !

  • En imaginant des Elfes immortels, Tolkien entendait représenter le problème de notre mort : ce n'est pas que les Elfes ne connaissent pas la mort, mais ils se réincarnent.
    On lira ici un ensemble de textes, inédits, de Tolkien répondant aux questions que le lecteur se pose, en songeant au bouddhisme, aux Celtes, à la résurrection. On lira aussi un résumé, inédit en français, du Silmarillion par C.S. Kilby qui avait aidé Tolkien à préparer sa publication (avortée) en 1966.

    Troisième volume de La Feuille de la Compagnie qui poursuit le programme d'une prise au sérieux de l'oeuvre de l'auteur du Seigneur des Anneaux, cet ensemble d'études développe, notamment, des thèmes affleurant dans les inédits de Tolkien dont les harmoniques sont ainsi explorées. Qu'il s'agisse du « marrissement d'Arda » (conçu différemment par les Valar ou les Elfes), de la transmission de pensée, de la Lórien, ou de la figure de Tom Bombadil, les enquêtes ici rassemblées déploient les questions linguistiques, philosophiques, et parfois théologiques, que se posait Tolkien. En se concentrant sur un personnage, un lieu, le rapport aux autres, ou une vision du monde : elles nous aident à pénétrer, chacune à sa manière, en Terre du Milieu.

  • « Dylan Stark, Pawhuska et les autres, tous ceux qui sont nés et naîtront sous la plume de Pelot, il vous faudra apprendre à les connaître... Parce que, quand vous aurez lu un Dylan Stark, forcément, il vous en restera quelque chose... » Sud-Ouest « Pierre Pelot trempe sa plume dans du bourbon et tue les mouches au colt. [...] Ses récits ont le souffle des grands espaces. » Pilote « Pierre Pelot est un authentique rêveur. Nous savions, il est vrai, que le Far-West n'a pas de frontières. » Le Figaro Littéraire Deux hommes pris au piège d'une tragédie familiale, un western aiguisé, où la violence des émotions rivalise avec celle de la nature brute.
    Hiver 1865, Missouri. Dylan et Alwoy ont réussi à s'évader du camp de la mort de Mountain Grove.
    Ils trouvent refuge dans un étrange ranch où l'on est encore assez superstitieux pour clouer le hibou sur la porte.
    Tous savent ici qu'un tel signe est destiné à éloigner le malheur d'une maison. Et, derrière les murs, se noue en réalité un drame familial inextricable, une lutte entre un vieux père qui ne vit que pour ses chevaux, et un fils rétif qui dilapide l'argent de la famille, au risque de précipiter la chute du ranch.
    Il faudra davantage qu'un hibou crucifié sur la porte pour raviver la fierté dans le regard d'un père.
    « Un très grand écrivain, à la plume forte, virile, énergique et tendre à la fois ; un amoureux de cet Ouest américain que l'injustice et le racisme révoltent, que le marginal généreux et toujours en quête séduit. » Actual « Pierre Pelot a construit autour du personnage généreux de Dylan Stark, à travers qui il symbolise l'Ouest et la prairie, le jeu infatigable des Indiens et des cow-boys. » Le Magazine Littéraire Le mot de l'auteur :
    Quand je pense à l'Ouest, quand me viennent aux yeux des images de roches et d'arbres, quand me coule aux oreilles la chanson des cours d'eaux, alors je vois un homme.
    Cet homme-là, c'est l'Ouest.
    Je ne le décrirai pas. Je ne dirai pas non plus : « Il était courageux, c'était un héros, etc. » Car j'ai en horreur ce terme idiot. Car aussi on n'est pas courageux. Le courage, je crois, est une chose qui va et vient au hasard des situations ; à certains moments il est là, à d'autres c'est la peur.
    L'homme dont je parle eut peur, et il lui arriva d'être également courageux.
    Je vais donc raconter cette vie d'homme. Évidemment, il y a énormément de choses à dire à propos de cet homme durant le temps qu'il fut debout. Puis, un jour, il est mort...
    Il est mort, et l'Ouest avait agonisé doucement, un peu avant. Mais ce n'est pas une chose triste.
    Je vais raconter la vie de cet homme parce que je la trouve belle, et grande, parce qu'elle ne suivit pas la piste commune.
    Cet homme avait pour nom Dylan Stark.
    Il est toujours mon ami.
    Pierre Pelot.

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  • Sous le soleil brûlant du Grand Ouest américain, face à la barbarie et à la folie des hommes. Un western implacable, une magnifique dénonciation du racisme. 1865, Arkansas. La fin de la guerre de Sécession se vit dans la souffrance, comme l'a lui-même expérimenté Dylan Stark, métis Indien aux yeux clairs, de retour à la ferme familiale dont il ne reste plus que des ruines calcinées.
    Déchiré entre son envie d'abandonner le passé derrière lui, et le désir impérieux de venger ses parents assassinés, Dylan assiste également à la ségrégation raciale dont continuent à souffrir les enfants noirs de sa petite ville natale.
    Quelle est la couleur de Dieu ? Blanche, ou noire, comme les enfants que l'on chasse de l'école ?
    N'y a-t-il pas, là encore, un douloureux combat à mener ? Désormais, c'est avec le fouet que Dylan Stark défendra les plus.

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  • Paris, ça pue! alors ni une ni deux, retour au bercail, la case départ, là où tout a commencé pour notre ami l'enchanteur : direction brocéliande! c'est vers la belle forêt de bretagne que s'embarquent nos amis merlin, les fées morgane et vivi, linda graal et sa progéniture, le père cheval et tutti quanti, hop, en voiture tout le monde...
    Mais à l'arrivée, quelle déception! au lieu de futaies centenaires, de sous-bois mystérieux et de chênes majestueux, ce sont centres commerciaux et autres viles bâtisses qui accueillent notre épique équipe. sans compter jésus mirador, le concierge armé jusqu'aux dents qui goulague allégrement le lotissement choisi! nos héros parviendront-ils à ressusciter la magie de brocéliande?... et à survivre aux méfaits de puck, le faune farceur?

  • La médecine fait rêver dans de multiples directions : de la mort soudainement éloignée jusqu'aux cauchemars du corps ouvert, de la figure bienveillante jusqu'à la profanation, de l'antalgique salvateur jusqu'à d'horribles supplices. Alors que le corps intérieur nous est obscur, la science-fiction, le fantastique, la Fantasy et l'horreur nous font découvrir des paysages du corps splendides, étonnants ou répugnants, mais toujours prenants.
    Pourquoi cette profusion de l'imaginaire médical ? Avec une médecine aujourd'hui rationnelle, on s'attendrait à la fin des passions imaginatives, mais au contraire la science médicale nouvelle a démultiplié les perspectives. La prolifération de l'imaginaire médical est naturelle, car la littérature et le cinéma aiment ses images fortes. Les effets de science sont aussi des effets de fiction et de merveilleux.Le lecteur comprendra l'intérêt de ce travail collectif (grâce au réseau CERLI), mais aussi notre humilité, car nous n'épuisons en rien la thématique.

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  • Cinq nouvelles indépendantes pour découvrir ou retrouver l'univers impitoyable des Chroniques de Karn !

    Karn sera tout d'abord voleur dans une cité sombre et tortueuse, puis guerrier en fuite à l'ombre des Montagnes de Glace, et enfin, mercenaire dans une forteresse en état de siège. Confronté tantôt à une conspiration démoniaque, à des créatures venues du fond des âges, ou encore à des hommes assoiffés de pouvoir, il affrontera chaque menace avec force et audace, car il ne craint pas même les Dieux.
    Nous ferons aussi la connaissance de Rodolf, preux paladin, héros de Finameti, et Rodolph, redoutable assassin qui sévit dans la même cité. L'un règne le jour, l'autre, la nuit ; leur confrontation sera inéluctable.
    Et, pour finir, Vladgard de Basarackie, combattant émérite participant à un tournoi prestigieux en présence de la famille royale, devra affronter un adversaire des plus surprenant...

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  • Poursuivi par des hors-la-loi sudistes, Dylan Stark se retrouve dans un petit coin montagneux de l'Arkanzas, pratiquement épargné par la guerre de Sécession, si ce n'est les raids sauvages menés à plusieurs reprises par des nordistes. Là, Dylan Stark ira de surprise en surprise, en découvrant la Montagne où se terre une troupe d'hommes en armes sortie d'on ne sait où, et dirigée par le mystérieux Teafield, ce vieux fou qui fait croire à son fils que la guerre continue...

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  • Octobre 1865, Arkansas. Dylan Stark, le métis indien aux yeux clairs, a échappé aux fous d'Unspeakable Town et pris sous son aile le jeune Caerog, traumatisé par ce qu'il a vécu et incapable désormais de se suffire à lui-même.
    Les deux compagnons vont faire halte à Siloam, une ville dirigée par quelques soldats de l'Union. Au départ chargés d'assurer l'ordre en cette fin de la guerre de Sécession, les soudards se sont peu à peu transformés en véritables loups, cruels et tyranniques...
    Dylan Stark va avoir fort à pour soustraire les habitants à ce règne de terreur !

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  • « La Marche des bannis est un morceau d'histoire racontant la déportation de la tribu des Cherokees. Il vous ouvrira une fenêtre sur un monde rude et captivant. Pierre Pelot trempe sa plume dans du bourbon et tue les mouches au colt. [...] Ses récits ont le souffle des grands espaces. » Pilote « Dylan Stark, Pawhuska et les autres, tous ceux qui sont nés et naîtront sous la plume de Pelot, il vous faudra apprendre à les connaître... Parce que, quand vous aurez lu un Dylan Stark, forcément, il vous en restera quelque chose... » Sud-Ouest Une page tragique de l'histoire des Cherokees, contraints de quitter leurs terres et d'entreprendre la longue marche des bannis, une nouvelle Piste des larmes, pour rejoindre les réserves désertiques de l'Oklahoma.
    Mars-avril 1866, Oklahoma, Territoire indien. Dylan Stark, métis Cherokee, éprouvé par les horreurs de la guerre et de l'emprisonnement, retrouve les hommes de son peuple. Décidé à résister avec eux, et à partager leurs souffrances, il entame aux côtés de ses frères la longue marche des bannis vers une réserve désertique, loin de leurs terres ancestrales.
    Au coeur de cette tragique colonne, il côtoiera la mort et le courage, mais aussi l'amour, pour la première fois.

    « Pierre Pelot est un authentique rêveur. Nous savions, il est vrai, que le Far-West n'a pas de frontières. » Le Figaro Littéraire « Un très grand écrivain, à la plume forte, virile, énergique et tendre à la fois ; un amoureux de cet Ouest américain que l'injustice et le racisme révoltent, que le marginal généreux et toujours en quête séduit. » Actual « Pierre Pelot a construit autour du personnage généreux de Dylan Stark, à travers qui il symbolise l'Ouest et la prairie, le jeu infatigable des Indiens et des cow-boys. » Le Magazine Littéraire Le mot de l'auteur :
    Quand je pense à l'Ouest, quand me viennent aux yeux des images de roches et d'arbres, quand me coule aux oreilles la chanson des cours d'eaux, alors je vois un homme.
    Cet homme-là, c'est l'Ouest.
    Je ne le décrirai pas. Je ne dirai pas non plus : « Il était courageux, c'était un héros, etc. » Car j'ai en horreur ce terme idiot. Car aussi on n'est pas courageux. Le courage, je crois, est une chose qui va et vient au hasard des situations ; à certains moments il est là, à d'autres c'est la peur.
    L'homme dont je parle eut peur, et il lui arriva d'être également courageux.
    Je vais donc raconter cette vie d'homme. Évidemment, il y a énormément de choses à dire à propos de cet homme durant le temps qu'il fut debout. Puis, un jour, il est mort...
    Il est mort, et l'Ouest avait agonisé doucement, un peu avant. Mais ce n'est pas une chose triste.
    Je vais raconter la vie de cet homme parce que je la trouve belle, et grande, parce qu'elle ne suivit pas la piste commune.
    Cet homme avait pour nom Dylan Stark.
    Il est toujours mon ami.

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  • « Dylan Stark, Pawhuska et les autres, tous ceux qui sont nés et naîtront sous la plume de Pelot, il vous faudra apprendre à les connaître... Parce que, quand vous aurez lu un Dylan Stark, forcément, il vous en restera quelque chose... » Sud-Ouest « Pierre Pelot a construit autour du personnage généreux de Dylan Stark, à travers qui il symbolise l'Ouest et la prairie, le jeu infatigable des Indiens et des cow-boys. » Le Magazine Littéraire Au coeur du Grand Ouest américain, en territoire indien, un western implacable !


    Automne 1865, Arkansas. Dylan Stark a libéré la petite ville de Siloam de l'emprise des soudards qui y faisaient régner la terreur.
    Accompagné d'un ex-lieutenant des Confédérés, il lui faut désormais les escorter jusqu'au tribunal militaire qui les jugera. Une marche de plusieurs jours les attend, au coeur du territoire indien, où les esprits s'agitent plus que jamais... Sur la piste, les loups d'hier pourraient devenir les proies d'aujourd'hui.


    « Pierre Pelot est un authentique rêveur. Nous savions, il est vrai, que le Far-West n'a pas de frontières. » Le Figaro Littéraire « Pierre Pelot trempe sa plume dans du bourbon et tue les mouches au colt. [...] Ses récits ont le souffle des grands espaces. » Pilote « Un très grand écrivain, à la plume forte, virile, énergique et tendre à la fois ; un amoureux de cet Ouest américain que l'injustice et le racisme révoltent, que le marginal généreux et toujours en quête séduit. » Actual Le mot de l'auteur :
    Quand je pense à l'Ouest, quand me viennent aux yeux des images de roches et d'arbres, quand me coule aux oreilles la chanson des cours d'eaux, alors je vois un homme.
    Cet homme-là, c'est l'Ouest.
    Je ne le décrirai pas. Je ne dirai pas non plus : « Il était courageux, c'était un héros, etc. » Car j'ai en horreur ce terme idiot. Car aussi on n'est pas courageux. Le courage, je crois, est une chose qui va et vient au hasard des situations ; à certains moments il est là, à d'autres c'est la peur.
    L'homme dont je parle eut peur, et il lui arriva d'être également courageux.
    Je vais donc raconter cette vie d'homme. Évidemment, il y a énormément de choses à dire à propos de cet homme durant le temps qu'il fut debout. Puis, un jour, il est mort...
    Il est mort, et l'Ouest avait agonisé doucement, un peu avant. Mais ce n'est pas une chose triste.
    Je vais raconter la vie de cet homme parce que je la trouve belle, et grande, parce qu'elle ne suivit pas la piste commune.
    Cet homme avait pour nom Dylan Stark.
    Il est toujours mon ami.

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  • Voici les mémoires d'un des plus grands noms de l'édition française de la fin du XXe siècle ; un des quatre grands qui ont donné leurs lettres de noblesse à la Science-Fiction dans l'hexagone. Avec C'est dans la poche !, Jacques Sadoul nous livre ses souvenirs de 50 ans d'édition des littératures de genre, dont notamment la création d'une collection SF chez J'ai lu. A travers les brumes du temps, et force anecdotes, il se fait chroniqueur d'une époque où tout était possible car tout était à faire.
    De plus, et pour la première fois, vous découvrirez ici les visages de vos écrivains préférés grâce à une galerie de portraits photographiques appartenant à la collection personnelle de l'auteur.
    Si vous voulez entrer dans l'intimité des grands de l'édition, rencontrer Barbara Cartland, Gotlib, van Vogt ou Stephen King, savoir à combien d'exemplaires le roman sulfureux Emmanuelle s'est vendu à sa sortie, qui étaient Bergier ou Ditis, alors vous tenez entre vos mains l'objet idéal que tout fan de BD, passionné de SF ou apprenti historien du genre se doit de posséder. C'est dans la poche ! est notre héritage, car nous sommes les enfants de Sadoul (c'est sa femme qui va être surprise...).

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  • Dylan Stark a une vengeance à accomplir, et pour cela il sera prêt à aller jusqu'au bout, jusqu'à se faire interner dans le redoutable camp de Mountain Grove, véritable préfiguration des futurs camps de la mort... Il y retrouvera El Paso, le meurtrier de ses parents, son ennemi juré, en train de mettre en place justement un gigantesque projet d'évasion...

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  • « Un remarquable texte qui possède toutes les qualités d'un grand film. » Nice Matin « Un texte captivant en abordant des thèmes aussi importants que la guerre, la paix, le racisme, la liberté... » Le Républicain Lorrain « Dylan Stark, Pawhuska et les autres, tous ceux qui sont nés et naîtront sous la plume de Pelot, il vous faudra apprendre à les connaître... Parce que, quand vous aurez lu un Dylan Stark, forcément, il vous en restera quelque chose... » Sud-Ouest Le vent de la colère souffle sur le Grand Ouest américain. Un western implacable, une magnifique dénonciation du racisme.


    1865, Missouri. La guerre de Sécession s'achève. Dylan Stark, le métis, le Cherokee, capitaine destitué de l'armée confédérée, enfin libre, entre avec les Yankees dans la ville de Vulcan. Sa petite compagnie de soldats nordistes est chargée de pacifier l'État, ce qui n'est pas une mince affaire au coeur de cette région du Sud...
    Le vent de la colère souffle sur le Sud. La rancoeur des vaincus et les règlements de compte déchirent les habitants.
    Écoeuré par l'injustice et les exactions des guérilleros, Dylan Stark se range aux côtés des victimes, des faibles et des anciens esclaves fraîchement libérés. Il saisira toute l'ampleur de la difficulté qu'il y a à réapprendre à vivre en paix.


    « Pierre Pelot est un authentique rêveur. Nous savions, il est vrai, que le Far-West n'a pas de frontières. » Le Figaro Littéraire « Pierre Pelot trempe sa plume dans du bourbon et tue les mouches au colt. [...] Ses récits ont le souffle des grands espaces. » Pilote « Pierre Pelot a construit autour du personnage généreux de Dylan Stark, à travers qui il symbolise l'Ouest et la prairie, le jeu infatigable des Indiens et des cow-boys. » Le Magazine Littéraire « Certainement le plus beau roman de Pierre Pelot, spécialiste du genre, situé à la fin de la guerre de Sécession dans une ville du Sud où s'affrontent des passions dont l'auteur nous montre la complexité historique dans un récit d'une grande valeur morale et littéraire. » La Vie Ouvrière « Un livre-western de haut choix bien dans le cadre de l'après-guerre de Sécession. » Le Matin « Dès que vous en aurez commencé la lecture, vous ne vous arrêterez plus. Tous les personnages sont d'une vérité telle que lorsque vous refermerez le livre, ils resteront quelque temps en vous. Un beau livre vraiment. » L'École des parents « Un très grand écrivain, à la plume forte, virile, énergique et tendre à la fois ; un amoureux de cet Ouest américain que l'injustice et le racisme révoltent, que le marginal généreux et toujours en quête séduit. » Actual « Un bon roman, rude, solide. » La Vie Catholique Le mot de l'auteur :
    Quand je pense à l'Ouest, quand me viennent aux yeux des images de roches et d'arbres, quand me coule aux oreilles la chanson des cours d'eaux, alors je vois un homme.
    Cet homme-là, c'est l'Ouest.
    Je ne le décrirai pas. Je ne dirai pas non plus : « Il était courageux, c'était un héros, etc. » Car j'ai en horreur ce terme idiot. Car aussi on n'est pas courageux. Le courage, je crois, est une chose qui va et vient au hasard des situations ; à certains moments il est là, à d'autres c'est la peur.
    L'homme dont je parle eut peur, et il lui arriva d'être également courageux.
    Je vais donc raconter cette vie d'homme. Évidemment, il y a énormément de choses à dire à propos de cet homme durant le temps qu'il fut debout. Puis, un jour, il est mort...
    Il est mort, et l'Ouest avait agonisé doucement, un peu avant. Mais ce n'est pas une chose triste.
    Je vais raconter la vie de cet homme parce que je la trouve belle, et grande, parce qu'elle ne suivit pas la piste commune.
    Cet homme avait pour nom Dylan Stark.
    Il est toujours mon ami.
    Pierre Pelot

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