Boreal

  • Envoûtante Lhasa

    Fred Goodman

    • Boreal
    • 18 Mars 2021

    Une voix riche, profonde. Une présence magnétique sur scène. Un seul prénom, qui évoque une haute quête spirituelle. Des musiques où elle se permettait tous les mélanges, des rancheras mexicaines au country-folk américain et au jazz, en passant par la chanson française et les mélodies sud-américaines. Lhasa était unique, et son souvenir brûle encore dans nos mémoires.

    Fred Goodman signe la première biographie de cette musicienne hors norme. Élevée entre les États-Unis et le Mexique dans un autobus scolaire transformé en caravane, entourée d'un père mystique, d'une mère incandescente et de trois soeurs qui mèneront plus tard une vie d'artistes de cirque, Lhasa a connu une enfance à nulle autre pareille qui allait marquer la femme et la chanteuse.
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    Bohème, Lhasa? Sans doute, mais elle n'en était pas moins ambitieuse, têtue, exigeante. Après deux albums qui lui avaient valu la célébrité au Québec et en Europe, elle ne désirait rien plus ardemment que s'imposer aux États-Unis, son pays, où elle était encore presque inconnue, quand la mort l'a fauchée à trente-sept ans.

  • Dans le gigantesque massif de prose que nous a laissé Simone de Beauvoir, Yan Hamel a préféré faire ressortir les pages que la philosophe a consacrées non pas aux marches revendicatives mais aux randonnées en montagne, où, turban au vent, elle escalade des sentiers escarpés, partant à l'aventure pédestre avec quelques compagnons, constamment téméraire, défiant le danger quand Sartre peine à la suivre... De toutes les figures du « Castor », caricaturales ou admiratives, Yan Hamel - qui a emprunté les mêmes itinéraires - en offre une fraîche, originale, singulière et drôle, celle de la trekkeuse.

  • Un nouveau recueil de poèmes, inédits, de Gilles Vigneault nous fait entendre la voix du poète aussi assurée, aussi fraîche qu'au premier jour. Parfois proches de la chanson ou du conte, parfois pure poésie, ces textes sont tout à la fois confidences, souvenirs, méditations sur l'écriture et, surtout, une invitation au lecteur d'éteindre les écrans « pour voir le jour s'allumer / Pour entendre des merveilles ».

  • Maria Chapdelaine

    Louis Hémon

    • Boreal
    • 1 Décembre 1991

    Seuil, écoutant le crépitement doux de la pluie, guettant la glissade indistincte du ciel sombre au-dessus de la masse plus sombre des bois, aspirant le vent tiède qui venait du sud. Le printemps n'est pas loin... Le printemps n'est pas loin... Elle sentait que depuis le commencement du monde il n'y avait jamais eu de printemps comme ce printemps-là. " Grâce à un intérêt sans cesse renouvelé d'une génération à l'autre, ce simple " récit du Canada français ", comme le qualifiait Louis Hémon dans son tapuscrit original, constitue aujourd'hui encore un des livres les plus lu de toute la littérature québécoise.

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  • Mina parmi les ombres

    Edem Awumey

    • Boreal
    • 22 Août 2019

    Kerim Neto est revenu dans sa ville natale, cette cité au bord de l'Atlantique prise entre les morsures du soleil et les sermons virulents de prêcheurs, apôtres et prophètes improvisés. Il est revenu parce qu'il s'est lancé à la recherche de celle qui fut son modèle, éternelle amante et égérie. Mina a disparu.

    Kerim refait leurs parcours d'autrefois, espérant découvrir Mina au détour d'une rue. Il interroge les anciens amis avec qui tous deux faisaient du théâtre et narguaient l'armée de dictateurs fantoches. Ils sont aujourd'hui imams ou indics de police.

    Et quelle Mina retrouvera-t-il ? Se cachera-t-elle derrière un voile ? Chantera-t-elle le Christ ressuscité ? Portera-t-elle les marques de la torture ?

    Ce n'est pas l'Afrique lointaine, exotique, que le lecteur retrouvera ici, mais celle où, comme en Occident, le pouvoir est désormais entre les mains de forces obscures. L'Afrique des esclaves d'hier qui se prête encore aujourd'hui aux commerces les plus sauvages sous prétexte de mondialisation. Et où les religions rivalisent d'imagination et de manipulation afin de convertir la population à la parole d'Allah ou à celle des Évangiles, sous l'oeil fatigué des antiques orishas.

    Mina parmi les ombres est un hymne à la pérennité du désir, au pouvoir immortel de la beauté et au courage des femmes.

  • Dans le quartier montréalais de Saint-Henri, un peuple d'ouvriers et de petits employés canadiens-français est désespérement en quête de bonheur. Florentine croit avoir trouvé le sien dans l'amour ; Rose-Anna le cherche dans le bien-être de sa famille ; Azarius fuit dans le rêve ; Emmanuel s'enrole ; Jean entreprend son ascension sociale. Chacun, à sa manière, invente sa propre voie de salut et chacun, à sa manière, échoue. Mais leur sort est en même temps celui de million d'autres, non seulement à Montréal mais partout ailleurs, dans un monde en proie à la guerre.

  • Saints-Damnés

    Marie-Laurence Trépanier

    • Boreal
    • 12 Septembre 2019

    Au village des Saints-Damnés, un homme, Pa, recueille un bébé qu'il a trouvé au creux d'un orme dans la forêt. Il l'emporte chez lui. Tout de suite, il en devient fou amoureux. Tandis que Ma, sa femme, prend la petite en aversion. Millie grandit néanmoins pour devenir une adolescente d'une envoûtante beauté. Ce qui n'est pas sans troubler Pa. Est-ce pour cela qu'un jour Millie décide de disparaître ?
    À la jonction du conte et de l'enquête policière, ce roman charme tout autant qu'il ébranle le lecteur. Il donne à lire des scènes d'une sourde violence, fait battre un mystérieux sabbat au milieu d'une forêt qui n'existe peut-être pas, évoque deux jumeaux maléfiques comme deux soleils qui se tournent autour avant de s'abîmer l'un dans l'autre. En quelques mots, Marie-Laurence Trépanier brosse un décor, fait vivre ses personnages dans toute leur complexité et laisse place aux zones d'ombre. Il y a une grande lucidité dans ce que ce roman nous dit du monde qui est le nôtre. Le regard que les hommes portent sur les femmes, celui que les femmes portent les unes sur les autres, la maternité, le pouvoir du sexe et du corps, tout cela est abordé de manière originale, subtile, profonde. N'hésitant pas à toucher aux grands thèmes de la littérature - le désir, la mort, la rédemption -, Marie-Laurence Trépanier fait montre d'une maturité à la hauteur de son ambition littéraire. Dans un style parfaitement maîtrisé, elle pénètre avec force au coeur des mythes qui nous habitent tous.

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  • Au printemps 1939, l'esprit encore habité par son séjour de dix-huit mois en Europe, Gabrielle Roy, qui vient juste d'avoir trente ans, loge dans une chambre du centre de Montréal - " la plus misérable petite chambre qui se puisse trouver en dehors des prisons ", se souviendra-t-elle une quarantaine d'années plus tard. Elle a choisi de ne pas retourner au Manitoba, où l'attend pourtant un poste d'institutrice, et de rester dans la métropole pour y gagner sa vie en écrivant. Puis voilà qu'un beau jour du printemps 1940 " une grâce toute spéciale de la Providence " la conduit au bureau de René Soulard, le rédacteur en chef du Bulletin des agriculteurs, magazine montréalais auquel le nom et la plume de Gabrielle Roy vont dès lors demeurer associés pendant plus de cinq ans. Plus qu'un simple gagne-pain, la collaboration au Bulletin peut être envisagée comme le point de départ du parcours littéraire de Gabrielle Roy, c'est-à-dire à la fois comme un apprentissage décisif et comme une " première consécration [...] qui l'oriente définitivement vers l'écriture ". Elle va s'y consacrer avec beaucoup d'application et mettre au point, durant ces cinq années, une vision du monde, une sensibilité et un ensemble de valeurs qui seront par la suite indissociables de son oeuvre : la compassion, l'intérêt pour les minorités culturelles et les colonies, mais aussi la fascination pour le nomadisme et les personnages solitaires ainsi que le goût des paysages et de la géographie. Ce livre reprend vingt-huit de ces reportages, qui portent sur Montréal, la Gaspésie et la Côte-Nord, l'Abitibi, l'Ouest canadien et diverses régions du Québec. Les textes sont agrémentés de nombreuses photos - souvent prises par Gabrielle Roy elle-même - qui accompagnaient originalement les reportages.

  • Gabrielle Roy, à partir du souvenir d'un été passé dans une région sauvage du Manitoba, au nord de Winnipeg, un pays situé plus loin que le « fin fond du bout du monde », a imaginé le recommencement de toutes choses : de l'éducation, de la société, de la civilisation même. Ce pays de grande nature et d'eau chantante, elle l'a peuplé de personnages doux et simples, épris à la fois de solitude et de fraternité à l'égard de leurs semblables. Ce roman, le deuxième de Gabrielle Roy, a été publié pour la première fois à Montréal, en 1950, puis à Paris et à New York en 1951.

  • Il y a des vies qui sont si étonnantes quon naurait pu les inventer. Cest le cas de celle de Julian Gruda, alias Jules Kryda, alias Roger Binet. Comment, à quatorze ans, un garçon peut-il déjà avoir emprunté autant didentités ? Avoir vécu avec autant de familles différentes sans se faire démasquer ? Avoir servi dagent secret de la Résistance ? Comment peut-il avoir grandi à lorphelinat même sil a deux mères, au moins ? Et surtout, où a-t-il appris à parler la langue des chiens, ce qui fait tant ladmiration de ses camarades ?

    En nous racontant sous forme romanesque lhistoire véridique de son père, Joanna Gruda dépeint une enfance hors du commun, qui commence à Varsovie à lorée de la guerre et qui sachève dans Paris libéré. À travers les yeux de Julek, ce sont les heures les plus sombres du siècle dernier quon voit défiler, mais rendues avec une vérité et une vivacité hors du commun. Cest la guerre inhumaine, trop humaine , comme si nous y étions.

    La nécessité, pour les Juifs dEurope, de fuir et de se cacher, les délices de lécole buissonnière, loccupation allemande, les amourettes heureuses ou malheureuses, les bombardements qui ont accompagné loffensive alliée, la joie de retrouver les êtres aimés quon croyait perdus, labîme dans les yeux de ceux qui sont revenus des camps, tout cela est raconté sans la moindre sentimentalité, rendant plus palpable encore le tragique qui imprègne ces années sombres.

    Mais ce récit captivant est dabord lhistoire dun enfant qui garde sa capacité détonnement devant les tours et les détours du destin. Animé dun espoir inextinguible, il nous donne une extraordinaire leçon de survie.

  • Je ne suis pas de son monde, un maestro de la poésie et sa ritournelle, un prof de littérature et son étudiante, un homme coincé devant un petit pétard blond, deux univers défigurés par la présence de l'autre, non, je ne suis pas de son univers et il passe son temps à me le rap-peler aussi. Oui, je viens d'un univers très différent du tien, me répond-il tout le temps comme pour me signifier que je suis une extraterrestre dans sa vie et qu'être ensemble pour vrai relève de la fiction. Quand il me dit ça, j'aurais envie de m'arracher un oeil et de l'avaler, qu'il me laisse donc me raconter une belle histoire, la belle histoire de deux mondes qui s'effondrent ensemble. Plus nos plaies seront profondes, plus on s'infiltrera l'un dans l'autre. Émilie-Kiki a vingt-six ans et aime Tchéky K., cinquante-six ans, son professeur de littérature, marié «jusqu'aux oreilles». S'engage alors un rapport de force qui oppose jeunesse et savoir, une lutte à finir entre deux clowns tristes dont la piste prend souvent l'allure de chambres d'hôtel minables et où tous les coups sont permis.

  • Ce livre retrace les années de formation de G. Roy, depuis son enfance manitobaine jusqu'à son retour d'Europe à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, c'est-à-dire 3 ou 4 ans avant qu'elle commence à écrire Bonheur d'occasion.

  • Nouvel onglet

    Guillaume Morissette

    • Boreal
    • 13 Septembre 2018

    Thomas était un Québécois francophone. Aujourd'hui, à vingt-six ans, il vit en anglais, parce que c'est, lui semble-t-il, la façon la plus commode de se réinventer.

    Il est concepteur de jeux vidéo. Son boulot l'embête, mais il hésite à remettre sa démission pour se consacrer à l'écriture. Après tout, les projections de films organisées par ses colocs dans la cour de leur appartement du Mile End ne suffiront jamais à générer les revenus nécessaires pour payer le loyer et les factures d'électricité.

    Au fur et à mesure que se succèdent les fêtes, plus ou moins réussies, les sorties dans les bars, toujours aussi futiles, les rencontres sur Facebook, les chats, les cours de création à Concordia, Thomas est de plus en plus tenté de franchir le pas : ouvrir, encore une fois, un nouvel onglet dans sa vie, une nouvelle fenêtre, une nouvelle page blanche qui sera également pour lui un nouveau départ.

  • Un lien familial

    Nadine Bismuth

    • Boreal
    • 22 Août 2019

    Comment l'amour fonctionne-t-il dans un monde comme le nôtre, où les êtres sont laissés à eux-mêmes et livrés aux injonctions du commerce, de la mode et d'une morale de pure apparence ? Qu'est-ce qui attache deux individus l'un à l'autre ? Quelle vérité se cache sous le désir qui les rapproche ? Et quel mensonge ? Comment leur relation se noue-t-elle ? Et comment se dénoue-t-elle? Bref, pourquoi l'amour prend-il aujourd'hui ce tour à la fois tragique et risible ?

    Magalie est designer de cuisines. Guillaume est policier. Ils ont quarante ans. Elle vit avec un conjoint qui la trompe, et qu'elle trompe en retour. Lui est séparé de la mère de sa fille. Ils font connaissance par hasard, à cause d'un lien de famille inattendu, puis se perdent de vue quelques mois plus tard. Quelques mois remplis d'événements, de rencontres et de malentendus au terme desquels, après un chassé-croisé d'intrigues superbement menées, la vie de chacun aura basculé, comme celle de presque tous ceux et celles qui les entourent, pour les placer devant un tas de cendres et, peut-être, la possibilité d'une nouvelle aventure, laquelle ne sera vraisemblablement que la répétition de ce qu'ils ont déjà vécu.

    Un lien familial est un roman d'amour, donc, émouvant et captivant. Mais c'est en même temps un roman de moeurs, c'est-à-dire le tableau aussi précis que comique, imprégné d'autant d'ironie que de pitié, d'une époque - la nôtre - où la décoration d'une cuisine peut acquérir une importance presque égale à celle qu'avaient naguère le salut des âmes ou le sort des disparus. Avec ce regard narquois, cet humour si fin et cette prose élégante et limpide que lui connaissent les nombreux lecteurs de ses écrits publiés jusqu'à maintenant, Nadine Bismuth nous tend ici, de nouveau, un miroir de nous-mêmes et de ce qu'est devenue notre existence dans ce monde dont nous sommes à la fois les auteurs, les témoins et les personnages plus ou moins loufoques et pathétiques.

  • Quand le jazz est là, Stanley Péan n'est pas loin qui hume, admire, se livre à la passion de cette musique qui s'écoute de préférence la nuit. L'écrivain et l'homme de radio forment un duo pour entrer à pas cadencés dans l'univers enivrant de ces musiques et dans le monde troublant de ces musiciens dont les vies furent exaltantes et tragiques, éthyliques et dévouées, inspirées et cahotantes, tristes et triomphales.
    Qu'est-ce que le jazz ? La question est aussi ancienne que cette musique. Il y a autant de réponses qu'il y a de musiciens jazz, mais ceux-ci préfèrent généralement laisser parler les notes. Si Stanley Péan se risque à l'écriture, c'est pour mieux retourner à l'écoute. Ce recueil n'a donc pas pour vocation de disséquer et de définir les multiples esthétiques du jazz ni de convaincre qui que ce soit de leur valeur. L'auteur s'intéresse plutôt aux propos qu'on tient sur le jazz et sur quelques-uns de ses artisans parmi les plus illustres, à la représentation qu'on en donne dans des oeuvres de création, qu'elles soient cinématographiques, littéraires ou théâtrales.
    Stanley Péan raconte des trajectoires de vie, entremêle musique, littérature et cinéma, prend la mesure d'un art aussi fertile et déroutant que le siècle qui l'a vu naître. En point d'orgue, « Black and Blue », un rappel de l'histoire des Afro-Américains dans laquelle ont surgi et grandi en mesure leurs doléances musicales. À l'image du jazz, ces essais sont spontanés et réfléchis, organiques et raffinés.

  • Moeurs de province

    François Ricard

    • Boreal
    • 25 Avril 2014

    Le Québec est, jusqu'à nouvel ordre, une simple province, et les Québécois sont des provinciaux. Dans ce recueil de textes, qui fait suite à ses Chroniques d'un temps loufoque, François Ricard nous fait prendre conscience des avantages qu'il y a à vivre dans une province et à ne pas se trouver aux commandes du monde, ne serait-ce que la possibilité de voir celui-ci d'un peu loin, donc de le critiquer plus librement.

    Mettant à profit ce recul favorable à la réflexion, il nous invite à nous pencher sur des questions qu'on évite le plus souvent : Qu'est-ce qu'être moderne aujourd'hui ? L'anti-intellectualisme est-il le fléau que l'on dit dans notre société ? Le français est-il en voie de devenir une langue obsolète, même - et surtout - en France ? La littérature québécoise - pour peu qu'elle existe - serait-elle l'avenir de la littérature française ? Le salut peut-il passer par la poésie ?

    Moeurs de province, où l'essayiste ne manque pas également de rendre un hommage ému à quelques êtres qui l'ont marqué, est un livre qui n'a aucune vérité ni aucun salut à proposer, n'obéissant à rien d'autre qu'au besoin de ne jamais perdre de vue la complexité et la vanité de nos pensées et de nos existences, sans oublier, bien sûr, le plaisir d'écrire.

  • Marshall McLuhan

    Douglas Coupland

    • Boreal
    • 20 Janvier 2011

    Il serait difficile d'exagérer l'importance de Marshall McLuhan et de ses théories sur les communications, mais ses écrits - d'une densité qui peut parfois intimider - sont plus souvent cités que lus. Il n'en demeure pas moins que ses prédictions se sont réalisées : dès le début des années 60, McLuhan a écrit que la culture de l'imprimé, visuelle et individualiste, serait remplacée par ce qu'il appelait l'" interdépendance électronique " pour créer un " village global " que caractérise une identité collective se fondant sur la tribu.

    Le romancier Douglas Coupland considère ce grand intellectuel d'abord comme un artiste pratiquant une sorte d'art conceptuel qui nous fait affleurer des vérités profondes mais parfois obscures sur la façon dont la technologie est en train de transformer le monde et ses habitants. Coupland, lui-même romancier prolifique, sculpteur, peintre, performeur, est un véritable héritier de McLuhan, dont l'oeuvre est l'illustration suprême de son plus célèbre aphorisme : " Le médium est le message. " Écrit avec l'intelligence et l'humour auxquels l'auteur nous a habitués, le McLuhan de Coupland est une révélation.


    L'auteur Écrivain canadien anglais, Douglas Coupland s'est fait connaître par son roman Génération X paru en 1991. Il a à son actif une douzaine de romans et des essais, traduits dans plus de trente langues. Il vit à Vancouver.

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