Arthaud

  • Bernard Moitessier a acquis une renommée internationale après son tour du monde et demi en solitaire, en 1968-1969, à la suite duquel il publie La Longue Route, sans doute le livre le plus emblématique, qui fut traduit dans plusieurs langues. Un chant, un poème à la mer, où l'homme, son bateau et les éléments se pénètrent et vibrent à l'unisson. Parti le 22 août 1968 de Plymouth pour participer au tour du monde en solitaire et sans escale organisé par le Sunday Times, Bernard Moitessier, après avoir " bouclé la boucle " en vainqueur, ne s'arrête pas et décide de poursuivre sa route. Ce marin hors norme a voulu aller jusqu'au bout de la résistance humaine et de celle de son bateau, sur une mer tour à tour câline ou rugissante comme un fauve. C'est, à l'époque, le plus long voyage en solitaire, 37 455 milles sans toucher terre, dix mois seul entre mer et ciel, avec les dauphins, les poissons volants, les oiseaux et les étoiles.

  • Les mémoires de Walter Bonatti, alpiniste et explorateur, rescapé d'aventures dramatiques comme celle du K2. Chaque chapitre est consacré à l'une des montagnes qui ont marqué sa vie et jalonné sa carrière : le Grand Capucin, le K2, les Grandes Jorasses, le Cervin, les sommets de Patagonie et le massif du Mont-Blanc, où Bonatti a frôlé la mort et sauvé des vies. Il explique pourquoi il a mis fin à sa carrière en 1965 et s'interroge sur l'évolution de l'alpinisme.

  • À l'époque, il s'agit de la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht, sans escale. Et pourtant, un petit bateau de 13 tonnes, sans moteur, va réaliser lui aussi cet exploit prodigieux ! Du Pacifique à l'Atlantique, la route du cap Horn est la plus logique, mais elle traverse aussi la mer puissante et difficile des hautes latitudes. Bernard Moitessier réussi t cependant à mener Joshua à destination, laissant derrière lui les tortues, les iguanes des Galápagos et les atolls de Tuamotu.
    Jamais, peut-être, un homme et un bateau ne furent plus unis.

  • Voyages en France Nouv.

    Amoureux de la France, Stevenson va la découvrir du Nord au Sud et publier ainsi deux récits de voyage, en 1878 et 1879.
    En canoë sur les rivières du Nord reste aujourd'hui bien moins connu que Voyage avec un âne dans les Cévennes, il a pourtant le même charme, les mêmes qualités. Accompagné d'un ami, l'écrivain embarque le lecteur à Anvers pour le mener à Pontoise. Sous sa plume, on découvre la poésie de l'Oise et l'on se prend à rêver d'une vie de bohème sur l'eau.
    Lorsqu'en 1879, il parcourut à pied les deux cents kilomètres du Monastier à Saint-Jean-du-Gard avec pour toute compagne une ânesse aussi têtue que le veut l'adage, Stevenson pouvait-il se douter qu'il ouvrait un chemin qui porte aujourd'hui son nom ? Les émules ont été nombreux depuis à suivre ses pas... Et si beaucoup transportent au fond de leur sac le récit que l'écrivain a tiré de ces quinze jours d'aventure, là n'est pas la seule raison du succès de ce texte, qui mêle sens de l'observation et sens de l'humour, descriptions de paysages et instants de vie saisis sur le vif.

  • Joseph Kessel (1898-1979), journaliste et écrivain, sillonna les continents pour trouver des sources d'inspiration à ses écrits.
    Dans cette série de reportages écrit lors d'un voyage à Kaboul en 1956, Joseph Kessel nous fait découvrir les richesses de la culture afghane et évoque avec tendresse les personnages et les rites qui l'ont marqué. Il nous donne aussi les clefs de l'un de ses plus célèbres romans, Les Cavaliers et nous entraîne dans un passionnant voyage à travers ce pays.

  • En 1849, Gustave Flaubert, 28 ans, s'ennuie à Croisset. Pour vaincre sa mélancolie, on lui conseille l'Orient. D'autres avaient effectué ce fabuleux voyage avant lui. Lord Byron en 1809 ; Chateaubriand en 1821 ; Lamartine en 1832. Flaubert veut suivre leurs traces et leur exemple. C'est en compagnie de son ami Maxime Du Camp qu'il accomplit le grand voyage de sa vie (1849-1851). Rien de commun avec le tourisme d'aujourd'hui : une croisière sur le Nil dure à l'époque quatre mois et demi. Cette expédition de deux écrivains a inspiré deux oeuvres : Le Nil, dédié à Théophile Gautier, dans lequel Du Camp, sans jamais nommer Flaubert, s'attache à une description précise des pays, monuments et personnes qu'ils ont visités. Flaubert, dans son Voyage en Orient, retranscrit plutôt les ambiances, les couleurs et les émotions éprouvées. Ces deux récits mythiques, en dépit de leurs différences, témoignent tant chez Flaubert que chez Du Camp d'une aventure initiatique qui marque la fin de leur jeunesse.

  • Né en 1925 en Indochine, Bernard Moitessier navigue durant son enfance avec les pêcheurs du golfe du Siam. À 27 ans, il part en solitaire à bord de Marie-Thérèse, une jonque avec laquelle il fera naufrage. C'est dans des conditions de précarité propres à effrayer les plus téméraires, avec à bord un simple compas et un sextant, qu'il affronte durant quatre-vingt-cinq jours la mousson, avant de faire naufrage aux îles Chagos. Il sauve sa vie, mais son bateau - toute sa fortune - a sombré. Accueilli à l'île Maurice, il met trois ans à reconstruire un bateau et reprend la mer avec Marie-Thérèse II, en direction de l'Afrique du Sud et des Antilles. C'est cette étonnante aventure que raconte ici Bernard Moitessier, ce passionné de la mer devenu l'un des plus grands navigateurs de tous les temps après son tour du monde et demi en solitaire, en 1968-69, à la suite duquel il publie La Longue Route, devenu un livre culte. Celui qui fut un modèle pour nombre de marins aura aussi incarné, par ses combats écologiques et sa philosophie altruiste, toute une époque. Il est décédé en juin 1994.

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  • Dans les années 30, le Proche-Orient est le nouveau terrain d'affrontements entre les grandes puissances coloniales, avides de maîtriser la manne pétrolière indispensable au développement économique.
    Joseph Kessel et Xavier de Hauteclocque, grands reporters en vogue, partent explorer ces terres sauvages et archaïques, marquées par l'islam et ses moeurs millénaires.
    Cet ouvrage présente deux récits d'enquêtes et d'aventures exceptionnels. Marchés d'esclaves de Joseph Kessel nous entraîne entre la corne de l'Afrique et l'Arabie, où se pratique encore la traite négrière. Le Turban vert de Xavier de Hauteclocque, sous le prétexte d'un pèlerinage à La Mecque, révèle la vie quotidienne en Arabie sous le règne des Séoud.

  • Au Maroc

    Pierre Loti

    En février 1889, à 39 ans, c'est en tant que membre d'une mission diplomatique que Pierre Loti s'embarque pour un périple en terre marocaine.
    Auteur et journaliste à succès, il retrace dans ce journal le parcours de la caravane ministérielle française qui, d'Oran à Fès, sillonne les territoires des tribus bédouines au rythme des fantasias et des mouna.
    Sur place, alors que la délégation, cloîtrée dans les appartements luxueux du sultan, est tenue d'assister aux cérémonies officielles, Loti profite d'une petite maison mise à disposition par un ami pour partir à la découverte de la ville sainte. Son goût du costume lui permet de se fondre dans les rues tortueuses et encombrées pour approcher ce « Maroc intime » qui le fascine tant par l'intemporalité et le mysticisme religieux qui y règnent.
    Refusant de tomber dans des considérations politiques, Loti prend plaisir à surprendre le lecteur contemporain en laissant transparaître son amour pour ces terres d'Islam qui ont su préserver un idéal d'absolu et résister aux « choses nouvelles » de la civilisation européenne.

  • Les trois romans de montagne de frison-roche sont réunis dans ce volume - genre qui fit sa notoriété.
    Trois histoires de dépassement de soi, de passion, de fraternité. premier de cordée, écrit et adapté au cinéma pendant la guerre, raconte le combat d'un fils, handicapé par une blessure qui le rend sujet au vertige, décide de suivre les traces paternelles en haute montagne, envers et contre tout. la grande crevasse (1948) et sa suite, retour à la montagne (1957), tracent l'histoire d'une jeune fille noble s'affranchissant de l'existence qui lui était promise.
    Mais l'existence d'une femme de guide n'est pas faite que de cimes... seul un exploit pourra réhabiliter celle qui est stigmatisée par la communauté montagnarde, et lui octroyer sa reconnaissance.

  • Corse, Italie, Algérie, Tunisie, à bord du Bel-Ami, Guy de Maupassant veut échapper à cette vie mondaine parisienne qu'il n'a jamais vraiment aimée. La lumière et les eaux turquoise de la Méditerranée l'aident pour un temps à oublier ses ennuis de santé et à éprouver un sentiment de liberté. Il couche par écrit ses itinéraires, ses états d'âme (parfois bien noirs), ses réflexions, ses choses vues, le tout plus ou moins fidèlement, plus ou moins reconstitué, voire « fictionné ».

    Dans ses trois ultimes récits de voyages, Au soleil, Sur l'eau, La vie errante, tout Maupassant est à la manoeuvre. L'écrivain, journaliste en vue, y révèle ses aspirations, son goût profond pour les voyages, le dépaysement, sans oublier la modernité de ses jugements.

  • Retrace l'épopée de l'alpinisme dans les Alpes et l'Himalaya notamment, et présente l'évolution actuelle de l'alpinisme et les nouvelles voies découvertes. L'ouvrage montre également comment la montagne s'est elle-même transformée et rend hommage aux alpinistes disparus. Avec cinquante biographies d'alpinistes et cent dates clés.

  • Le récit des grands reportages du journaliste autour du monde, entre 1922 et 1932. Il est notamment question de la guerre civile en Chine, de la traite des Blanches en Argentine, du colonialisme en Afrique, mais aussi de la détresse des communautés juives d'Europe centrale.

  • Vendu à plus de vingt millions d'exemplaires dans le monde et traduit dans plus de soixante langues, ce classique de la littérature de montagne constitue le témoignage unique d'une aventure humaine exceptionnelle au coeur du royaume du Népal.
    En effet, pour la première fois dans l'Histoire, le 3 juin 1950, Maurice Herzog et Louis Lachenal parviennent sans oxygène au sommet d'une montagne de plus de 8 000 mètres, l'Annapurna, au prix d'efforts, de sacrifices et de souffrances extrêmes. Dans cette épopée émaillée de multiples épreuves, l'esprit d'équipe, la passion et la volonté sans faille de remporter la victoire ont atteint un héroïsme empreint de grandeur et d'humanité.
    Soixante ans plus tard, Maurice Herzog reste l'une des figures mythiques de l'alpinisme mondial, et le récit de son extraordinaire aventure demeure inégalé, bouleversant. Il nous fait vivre, avec l'expédition française dont il était le chef, ce que fut la découverte, puis la conquête de cette montagne immaculée, considérée aujourd'hui encore comme la plus dangereuse des quatorze sommets de plus de 8 000 mètres de la chaîne himalayenne.

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  • Une biographie de la plus grande exploratrice française du XXe siècle. Avec une importante cartographie.

  • Dans l'archipel de Dahalak, au sud de la mer Rouge, territoire interdit aux non convertis à l'islam, arrive par mer calme une yole à la voile gracieusement tendue. Kassim est à son bord.
    Beau garçon, courageux jusqu'à en être féroce dans le combat, aussi pauvre que loyal, ce jeune pêcheur yéménite et contrebandier croise le regard d'Amina, fille du riche propriétaire des lieux. Dès lors, tout se dérègle... L'aventure s'emballe. Anko, le Soudanais, ivre de jalousie, ne rêve que de meurtre. Abdulfat, représentant de l'Émir, offre des colliers de nacre, lâche ses tueurs et supprime les témoins pendant que des pirates laissent des cadavres enterrés sous les sables. Quant à Kassim, s'il survit à ces intrigues, il devra faire ses preuves en plongeant dans le golfe Persique. Le prix de son amour se trouve là, parmi les requins, délicatement posé sur les fonds du récif maudit...

  • Le navigateur propose un livre technique et pratique pour tous ceux qui veulent prendre la mer, soit en marin occasionnel, soit en aventurier.

  • Découvrez Tamata et l'Alliance, le livre de Bernard Moitessier. Tamata et l'Alliance est le récit de l'aventure d'une vie. Bernard Moitessier emmène d'abord le lecteur en Indochine, dans son village du golfe du Siam, où il vécut une jeunesse magique. Il y entend pour la première fois l'appel de la mer, avant que la guerre déchire son pays, le poussant à partir à bord de sa jonque Marie-Thérèse. Commence alors une aventure maritime et humaine à multiples facettes, celle d'un pionnier, désireux de préserver ses choix fondamentaux. À la quarantaine, il effectuera « la longue route », navigation de dix mois sans escale en solitaire. Après ce tournant majeur, il s'efforça de transmettre en Polynésie, en Amérique et en Europe, ce qui était pour lui essentiel : participer à l'évolution du monde en transformant nos rêves en actes créateurs.

  • En 1952, passionné de navigation et médecin à l'Institut océanographique de Monaco, Alain Bombard met au point une méthode révolutionnaire de survie en mer et décide à 28 ans d'en faire lui-même la démonstration.
    En solitaire, il traverse l'Atlantique sur L'Hérétique dans les pires conditions où risquent de se trouver les naufragés, vivant exclusivement des produits de la mer et démontrant qu'un homme, même démuni de toute ressource autre que celles de la nature, peut survivre sur un engin pneumatique. Cette expérience inédite apporta une solution décisive aux problèmes si discutés de la survie en mer.
    Alain Bombard fait revivre intensément la vie étrange et parfois tragique qu'il mena sur l'océan, à l'épreuve des bêtes, des orages, de la solitude et du désespoir. Son récit, enrichi d'extraits du journal de bord, constitue un témoignage unique sur la condition humaine, dont celle du naufragé est un cas extrême...

  • 1960. Une équipe de scientifiques, militaires et journalistes se lance dans la traversée du Ténéré, grande étendue encore inexplorée en plein coeur du Sahara. L'objectif principal de la mission est d'ouvrir une route d'approvisionnement du Tchad par le nord, exploit réalisé grâce aux avancées technologiques en matière d'orientation et de transport. Alors que Roger Frison-Roche appréhende la monotonie d'un voyage réglé au millimètre, massifs de montagnes et rochers inconnus se dévoilent peu à peu au fidèle chroniqueur de l'expédition, comblant les promesses de découvertes qui l'ont poussé à y participer. Mais plus que tout, la mission Ténéré se révèle d'une importance capitale pour l'histoire de l'humanité : les traces de présence humaine vieilles de plusieurs millénaires abondent, à la stupéfaction de tous. Comment imaginer que le Ténéré, cette plaine désertique redoutée des caravaniers, fut un jour une oasis fertile abritant les premières civilisations du monde ?
    Roger Frison-Roche signe la plus belle des aventures, celle de l'homme à la recherche de ses origines.

  • Les montagnes sont les cathédrales de la Terre. L'homme a tout oublié du passé : les siècles d'isolement et d'obscurité, le monde clos des vallées perdues, le climat rigoureux, l'absence de ressources. Il aura suffi d'une centaine d'années pour que la montagne, qui était hostile, lui apporte tout : l'énergie de ses eaux, les richesses du sous-sol, et cette nouvelle forme d'apport et d'économie que sont le tourisme d'été et d'hiver. Par la montagne, l'homme a pu quêter la beauté, trouver le repos de l'âme dans l'action physique salutaire, s'évader des termitières métropolitaines, comprendre la poésie du silence retrouvé.

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  • Il rêvait de devenir marin, mais il obéit à ses parents et devint médecin comme son père, le célèbre neurologue Jean-Martin Charcot. Alors, pour assouvir sa passion du grand large, Jean-Baptiste se fi t scientifique explorateur et initia les premières grandes expéditions polaires françaises du XXe siècle en Antarctique et en Arctique, renouant ainsi avec l'esprit de découverte des expéditions australes menées par Dumont d'Urville. Le Français au pôle Sud et Le Pourquoi-Pas ? dans l'Antarctique retracent ses hivernages au pôle Sud de 1903-1905 et 1908-1910. Réunis en un seul volume, ces deux textes forment un formidable récit d'aventures vécues et un témoignage vivant sur l'état de la pensée scientifique française à cette époque. Charcot, ce maître de la glace, du vent et des mers, entreprend ainsi une véritable épopée pour cartographier l'inconnu et commencer à percer les mystères de ces terres vierges et glacées. Il connut trente ans plus tard une mort à la mesure de sa vie, englouti en 1936 dans son navire, seul tombeau digne de sa passion pour la conquête des pôles.

    Couverture : Création Studio Flammarion Photo : Le Pourquoi Pas ? le 15 août 1908 au Havre. © BnF

  • Juin 1964, un enseigne de vaisseau encore inconnu perce la brume de Newport après une course transatlanlique en solitaire.
    Eric Tabarly vient de battre le favori, Francis Chichester, de soixante-sept heures et trente-cinq minutes.
    Victoire en solitaire est un récit capital, car il révèle Tabarly à l'aube de sa carrière et raconte ce qui fut l'une des plus grandes compétitions à voile de tous les temps. Pour gagner celle-ci, le jeune homme a créé un bateau sans égal, moderne et léger, qui révolutionne l'architecture navale : Pen Duick II.
    Cette année- là, un formidable navigateur entre dans la légende.

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  • Publié en 1937 quelques mois seulement après la disparition de Jean Mermoz dans l'Atlantique Sud, ce livre constitue l'ultime trace laissée par ce grand aviateur. Il renferme, intacts et émouvants, sous la forme d'instantanés, les épisodes extraordinaires d'une vie qui ne le fut pas moins.

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