Amateur

  • Fables choisies

    Jean De La Fontaine

    • Amateur
    • 31 Octobre 2013

    Les fables de la fontaine n'ont cessé d'enchanter.
    C'est que le poète a eu l'ambition de rassembler dans une même émotion et une même réflexion les petits et les grands. ces histoires, où les animaux conversent en toute liberté avec les hommes et les dieux, empruntées à un fonds immémorial, il les a revivifiées par les couleurs et les rythmes de ses vers, unifiées par le charme de sa voix de conteur. cette voix, qui nous devient vite familière et fraternelle si nous écoutons avec attention son incomparable musique, laissons-la résonner en nous : elle est porteuse d'une sagesse, faite de lucidité courageuse et tranquille, qui dépasse infiniment les quelques préceptes sentencieux qui ponctuent, comme il se doit, ces petits contes, elle nous propose un art de vivre qui n'a rien perdu de sa force au fil des temps.

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  • Forment la première partie d'un ensemble (Pathologie de la vie sociale) classé dans les "Etudes analytiques" de la Comédie humaine. D'après Rose Fortassier. Balzac n'avait pas attendu la commande d'Emile de Girardin pour s'intéresser à la mode. Il avait déjà rédigé un Code de la toilette à l'époque où il signait encore Horace Raisson, sans que cet engouement pour la vie élégante ait un quelconque rapport avec la littérature alimentaire de ses oeuvres de jeunesse.
    Le traité de la vie élégante en définitive n'est pas seulement affaire de mode, c'est aussi une analyse et une critique du monde. L'analyse reste néanmoins mondaine puisque Balzac est aussi amateur de paraître et il s'attarde sur les changements d'étiquette ou la brusque absence d'étiquette survenue à cette date. A la fois suite de réflexions, de maximes, voire de dictas, l'ensemble du traité exprime la profondeur des recherches de l'auteur sur un sujet en apparence superficiel et qui pourtant a de grandes répercussions sur la vie en société.
    Le texte est accompagné d'illustrations tirées du Costume parisien.

  • Les matinées à Florence

    John Ruskin

    • Amateur
    • 15 Octobre 2014
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  • BDM 2015-2016

    , ,

    • Amateur
    • 3 Décembre 2014
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  • Goya les caprices

    Dhainault Jean-Pierr

    • Amateur
    • 23 Septembre 2005
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  • Benjamin du surréalisme en Belgique, dont il devint l'une des figures majeures après sa rencontre avec René Magritte en 1937, Marcel Marïen (1920-1993) fut tout à tour poète, adepte du collage, de l'assemblage, éditeur, photographe et même cinéaste, son film "L'imitation du cinéma", réalisé en 1959 étant censuré puis interdit. Il fut également un polémiste virulent, divers procès et attaques suivant la publication de ses ouvrages et de ses tracts. Une oeuvre multiforme rejetant toute préocuupation esthétique, agissant en déclencheur d'idées, prolongeant celles de Magritte et de Nougé.

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  • Pierre Jahan eut l'idée de photographier les statues parisiennes déboulonnées par les Allemands pendant l'Occupation et entrepôsées dans le XIIème arrondissement de Paris. Puis Jean Cocteau, enthousiasmé par les photographies, décida d'en faire un livre en 1946 dont il signa le texte.
    Cette réedition est agrémentée de 10 photos inédites.

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  • Herbier des alpes

    Payot. Venance/

    • Amateur
    • 9 Septembre 2006

    Figure épique de la vallée de Chamonix, érudit local, esprit curieux, botaniste, minéralogiste, Venance Payot (1826-1902), sa vie durant, parcourut les alpages, les crètes et les moraines du massif du Mont-Blanc pour constituer des herbiers de montagne qu'il vendait aux amateurs de plantes alpines. Sauvé du temps, l'un de ces herbiers constitue l'argument de ce livre : les quatre-vingtseize
    espèces délicatement collées sur les quarante-quatre planches d'anciennes feuilles parcheminées ont conservé une fraîcheur exeptionnelles, leurs couleurs, leur grain, sinon leur parfum. En face de chaque planche, le nom latin, le nom de l'espèce et un bref commentaire botaniste est donné par François Meunier, ancien conservateur au Muséum d'Histoire naturelle. On doit à la méticulosité de Venance Payot de voir transcrit sous chaque plante, d'une belle écriture à l'encre bleue, le lieu où elle fut ramassée, si bien que se dessine de page en page une géographie croisant la vallée de Chamonix, le Valais, la vallée d'Aoste. Ces localisations systématiques nous ont permis de rassembler dans une première partie un ensemble d'une trentaine de photographies d'époque, d'anciens tirages à l'albumine signés des grands photographes du moment : Adolphe Braun, les frères Bisson, Étienne Neurdein... Véritable objet de curiosité, cet ouvrage au soin particulier s'ouvre sur une introduction de Sylviane de Decker, spécialiste de photographie
    ancienne.

  • C'est sous l'ère Meiji (1868-1912) que le Japon s'ouvre à l'Occident, et les artistes japonais, reconnus pour leur
    maîtrise de l'estampe, souvent coloriée à la main, découvrent alors la perspective occidentale. Le genre de l'ukiyo-e, littéralement
    « image du monde flottant » ou « image du temps qui passe » - ou nishiki-e lorsque ces images sont coloriées -, qui règne en maître du XVIIe au XIXe siècle, est alors détrôné par la photographie. Les premières représentations photographiques du Japon sont
    réalisées par des Occidentaux, dont Felice Beato qui s'installe à Yokohama en 1863, suivi peu après par le baron Raimund von
    Stillfried et Adolfo Farsari. Le peintre Charles Wirgman (1832-1891) est sans doute le premier à tenter d'apposer des rehauts de
    couleurs sur les photographies de Felice Beato. Le succès de ces images peintes amène les coloristes japonais à travailler directement dans les ateliers de photographie et, rapidement, les Japonais, élèves de ces maîtres, reprennent à leur tour cette technique et ouvrent de nouveaux studios. Le plus célèbre et talentueux d'entre eux est Kusakabe Kimbei, disciple de Felice Beato
    dès l'âge de quinze ans. Cet ouvrage, qui rassemble près de 160 photographies coloriées sur papier albuminé rares, présente les sujets les plus divers. Ceux-ci s'inspirent fortement d'une mise en scène traditionnelle issue de l'estampe : représentations de la vie quotidienne (cérémonie du thé, jeunes filles s'adonnant à la musique, dansant ou jouant aux cartes, scènes de repas, nourrice avec un bébé, jeunes femmes sur un pousse-pousse, etc.) ; portraits de geishas, de veillards, de prêtres shintos et bouddhistes, de samouraïs ; combats de sumos, photographiés le plus souvent dans un intérieur de studio. Mais on y trouve également des vues d'extérieurs tout aussi remarquables : paysans travaillant dans les risières au coucher du soleil, jeunes geishas se promenant dans des jardins fleuris ou posant sous des treilles de glycines en fleurs, vues panoramiques du mont Fuji dans la brume...

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  • Camille Claudel

    Gérard Boute

    • Amateur
    • 29 Octobre 2008

    Une hypothèse majeure est posée dans ce livre : l'oeuvre de
    Camille Claudel s'apparente à un miroir, tel un lieu de
    reflets, de conversions, de déplacements.
    Evocation d'un drame, une poétique de l'ombre l'inspire.
    Elle crée un nouveau pouvoir esthétique, une proximité
    charnelle, un espace d'accueil que révèle avec subtilité le
    clair-obscur. Il reste à découvrir ses sources fécondes, sa
    force exemplaire et son étonnante actualité.
    Des fragments de son histoire, de l'enfermement culturel
    auquel sa vocation de femme la condamne, Camille Claudel
    témoigne. Avec sa chair, chair plaignante, exclusive,
    frustrée d'amour désintéressée et trop souffrante.

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  • Découvrez Le souffle des esprits - Art sacré du bassin de l'Ogôoué, le livre de Pierre Redouin. A la différence de certaines régions d'Afrique qui ont vu l'établissement de grands royaumes, l'Ogooué, au Gabon, n'a jamais eu d'art de cour. Ici, l'art est toujours rituel : les objets sont destinés à des rites pratiqués au sein d'une société du type " anarchie familiale ", où le clan et le lignage prédominent sur toute autre firme d'organisation. Les objets religieux de la vallée de l'Ogooué, que nous classons aujourd'hui au titre d'oeuvres d'art, avaient une fonction au service de l'individu et de la communauté : entrer en communication avec le monde des esprits pour provoquer la guérison, déclencher la maternité, sortir vainqueur d'une bataille, provoquer la pluie... Ils permettaient un lien avec le monde invisible des divinités et esprits. Contrairement à l'interprétation et au contresens de nos premiers missionnaires, ces objets n'étaient pas vénérés pour eux-mêmes, mais du fait de la relation qu'ils permettaient d'établir avec les esprits et les mânes des ancêtres. Pour comprendre l'art de l'Ogooué, il faut connaître le monde dans lequel s'est. formée l'âme de ceux qui en sont à l'origine. Les croyances qui sous-tendent cet art religieux sont invisibles à l'observateur superficiel et, pourtant, elles font corps encore de nos jours avec la mentalité des individus. C'est pourquoi les textes et les légendes de cet ouvrage s'attachent à fournir une identité contextuelle aux objets avant de laisser parler les photographies (photos inédites d'objets principalement issus de collections privées, ainsi que photos inédites des archives des Pères du Saint-Esprit, du début du XXe s.) qui, par suggestion plus ou moins violente de la plastique, invitent à percevoir l'émotion, l'énergie, la beauté qui s'en dégagent. Aussi l'ambition de ce livre est-elle de présenter l'art du bassin de I'Ogooné dans le cadre culturel qui lui donne tout son sens.

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