Albin Michel

  • Un recueil de poèmes philosophiques et mystiques d'un auteur né au Liban en 1883 dans une très ancienne famille chrétienne et qui fut l'ami de Rodin, de Debussy, de Maeterlinck et d'Edmond Rostand, entre autres.

  • Depuis sa découverte dans les années soixante, la pratique du yoga fait partie intégrante du paysage spirituel de l'Occident. Ce livre n'est ni un manuel, ni une apologie du yoga, mais un panorama rigoureux et très accessible du yoga en Occident et de ses racines indiennes, de ses rapports avec la tradition et la modernité.

    L'ouvrage se répartit en cinq chapitres :
    - La pratique du yoga en Europe, ses déviations et ses apports authentiques.
    - Les concepts-clés du yoga des origines.
    - Le yoga indien, des Yoga-sutras a aujourd'hui.
    - Le yoga tout au long de la vie, la progression spirituelle.
    - Le yoga et la modernité religieuse ; peut-on pratiquer le yoga et rester juif, chrétien ou musulman ?

    Le regard objectif de l'universitaire, l'expérience de la pratiquante et la pédagogie de l'enseignante font de ce livre un outil précieux pour tous ceux, pratiquants ou méfiants, qui s'interrogent sur la place du yoga dans la société et dans leur parcours personnel.

  • Sâdhanâ, ou « La Réalisation du but suprême », occupe une place à part dans l'oeuvre du poète et philosophe. Ce recueil, qui expose les conceptions de l'auteur sur la vie, Dieu et la nature, constitue la plus accessible des initiations à l'enseignement de l'Inde éternelle. En toute limpidité, Tagore y aborde des questions essentielles en cette fin de millénaire : problèmes du mal et du moi, accomplissement de l'être dans l'amour.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont annick de souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.

    A partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. scrutant la genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une eve " sortie de la côte d'adam ", pour mettre en évidence isha, " l'autre côté d'adam ", la réalité féminine présente en chacune de nous. elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la bible - marie, marie-madeleine, lot ou lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une " fiancée " promise aux noces divines.


  • le yoga est une discipline spirituelle qui permet d'atteindre l'éveil en purifiant le corps.
    il existe plusieurs écoles de yoga tantrique, mais celle de la kundalinî est sans doute la plus surprenante. elle consiste à activer les forces les plus puissantes de l'humain, décrites comme un serpent lové au bas de la colonne vertébrale, et vise ainsi à accorder les principes souvent supposés contradictoires de la sexualité et de la spiritualité, en fusionnant leurs énergies au sein du corps humain.
    en octobre 1932, c. g. jung, invité au club psychologique de zurich, donna quatre conférences sur cette discipline exigeante et alors pratiquement inconnue. tandis que la psychologie de l'époque était sous l'emprise grandissante de la psychanalyse, le yoga de la kundalinî allait offrir à jung un modèle qui manquait totalement à la psychologie occidentale : une description, à partir de l'étude symbolique des chakras, des phases développement de la conscience supérieure.


  • En 195 aphorismes, les yoga-sutras de Patañjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire.
    C'est l'esprit même du yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses.
    Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité.
    Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.

  • Walden ou la vie dans les bois (1854) est devenu le classique par excellence de la littérature sur la nature, bien au-delà du cercle écologiste. Ce chef-d'oeuvre au caractère initiatique a influencé des générations successives d'écrivains, depuis Proust ou Romain Rolland jusqu'à Jim Harrison qui déclarait que cet ouvrage avait sauvé sa vie.
    Walden est le récit du séjour de Thoreau dans une cabane au bord d'un étange du Massachusetts. Il s'agit d'une réflexion profonde sur le lien qui unit l'homme à la nature. Ces pages sont une exhortation à la simplification de la vie au contact des éléments : « En proportion de la manière dont on simplifiera sa vie, les lois de l'univers paraîtront moins complexes, et la solitude ne sera pas solitude, ni la pauvreté, pauvreté, ni la faiblesse, faiblesse. » L'hymne à la nature est une oeuvre de sagesse qui se range parmi les classiques de la spiritualité universelle.
    Cette édition de poche reprend la traduction de Louis Fabulet (éditée chez Gallimard, coll. « L'imaginaire » et désormais dans le domaine public).

  • Du XXVe au VIIe siècle avant notre ère, un texte circulait dans tout le Proche-Orient ; il racontait la quête d'un roi, bâtisseur des remparts d'Ourouk vers 2800 avant J.-C. : Gilgamesh, fils de déesse, plus divin qu'humain en son corps.
    Du sumérien, ce texte fut traduit en babylonien, en assyrien, en hittite, en hourite ; il fit partie de quelques grandes bibliothèques dont celle d'Assourbanipal. Mais les Grecs, les Romains envahirent le Proche-Orient ancien et lui imposèrent leurs cultures. L'Épopée de Gilgamesh tomba dans l'oubli.
    Il fallut attendre le XIXe siècle, époque des grandes découvertes archéologiques, pour que ce texte, admirable et essentiel comme les chefs-d'oeuvre lentement tissés par le divin imaginaire, revienne enfin à la mémoire. Texte éternel car il relate la quête d'un homme déchiré par son désir de transcender son état. Texte d'une beauté que le temps n'est pas parvenu à altérer et qui nous fait découvrir, aimer, Gilgamesh le héros taillé dans le granit le plus dur, Enkidou son ami, son frère, modelé dans l'argile la plus tendre.
    En se basant sur les diverses sources antiques, le musicien et poète Abed Azrié en donne ici une version d'une grande beauté.

  • LeMahâbhârata, qui est la grande épopée indienne, décrit le combat sans merci que se livrèrent les deux branches des Bharata, les Kaurava et les Pandava, pour le trône de la dynastie lunaire. Les seconds sont aidés par Krishna, incarnation de Vishnu, qui énoncera juste avant l'ultime bataille la Bhagavad Gîta, pierre angulaire de la spiritualité indienne. Dans cette Iliade indienne où les démons affrontent des armes divines, les thèmes de la vie et de la mort, de la vertu et du destin, de la force et du droit sont traités sous l'angle narratif.

    Serge Demetrian, qui connaît parfaitement les différentes versions du texte original, a vécu plus de vingt-six ans en Inde. S'inspirant des conteurs traditionnels de l'Inde du Sud, il nous offre une version inédite du Mahâbhârata, qui nous transporte au coeur de l'âme indienne.

  • Dans ce volume, le plus grand texte sacré de l'hindouisme, La Bhagavad-Gîtâ, nous est présenté par le grand Shrî Aurobindo.
    La Gîtâ est considérée par les hindous de toutes sectes et de toutes castes comme enfermant en ses sept cents versets la totalité

  • Le Râmâyana est, avec le Mahâbhârata, l'autre grande épopée indienne. Le noble Râma, incarnation de Vishnu et époux de Sîtâ, est l'héritier de la dynastie solaire. Une intrigue de palais poussera ce couple idéal à l'exil, puis à la séparation...
    Râma, aidé d'une armée de singes et d'ours, arrachera-t-il sa bien-aimée aux griffes des démons ? Si l'honneur, la justice et le destin sont centraux, ils cèdent souvent le pas à l'amour conjugal ou fraternel, à l'amitié, au ravissement de la nature.
    Aux moments de tragédie pure succèdent les envolées lyriques, voire les épisodes burlesques.

  • Tous les oiseaux, connus et inconnus, se réunirent un jour pour constater qu'il leur manquait un roi. Exhortés par la huppe - messagère d'amour dans le Coran -, ils décidèrent de partir à la recherche de l'oiseau-roi Simorg, symbole de Dieu dans la tradition mystique persane. Après un voyage plein de dangers, et après avoir parcouru les vallées du désir, de la connaissance, de l'amour, de l'unité, de l'extase..., les trente survivants connurent l'ultime révélation : le Simorg était leur propre essence, jusqu'alors enfouie au plus profond d'eux-mêmes.
    Ce célèbre récit initiatique, entrecoupé de contes et d'anecdotes, demeure à jamais l'un des joyaux de la spiritualité musulmane. De son auteur, ' Attar, poète et mystique persan, auteur du Livre divin (Spiritualités vivantes, le grand Rûmî disait : "II fut l'âme du soufisme, je ne fais que suivre sa trace".

  • Médine, juin 632. Sous le soleil accablant de l'Arabie, le temps semble s'être arrêté : le Prophète de l'islam a rendu son dernier souffle. Autour de lui, les fidèles de la nouvelle religion tremblent à l'idée de la Fin du monde. Quelle est cette étrange maladie qui l'a terrassé ? Et pourquoi l'enterrement n'a-t-il pas lieu ?
    Au fil de ce récit au jour le jour de l'événement le plus mystérieux dans l'histoire de l'islam, Hela Ouardi, universitaire tunisienne, explore et confronte les sources sunnites et shiites les plus anciennes.
    Celles-ci nous révèlent un autre visage du Prophète :
    Un homme menacé de toutes parts, affaibli par les rivalités internes et par les ennemis nés de ses conquêtes.
    Une reconstitution chronologique inédite, où Hela Ouardi oppose aux mémoires idéologisées le portrait d'un homme rendu à son historicité et à sa dimension tragique.

  • Djalâl-od-din rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (mawlânâ, mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au xiiie siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs.
    La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du soi, sont longuement célébrés dans les rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
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  • Ces cent cinquante contes soufis sont tirés du Mesnevi, oeuvre essentielle de Rumi, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs, poète, mystique et sage du XIIIe siècle. Considéré comme un commentaire du Coran, le Mesnevi ne fut pas seulement étudié dans le cadre des confréries, mais aussi dans les mosquées. Des commentaires et des traductions du persan virent le jour et leMesnevi devint l'une des sources reconnues de l'enseignement traditionnel. Versets du Coran, Hadiths, légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, péripéties de la vie quotidienne provoquent l'inspiration de Rumi et illustrent l'enseignement soufi, à la fois tradition vivante, simple et accessible par tous, et sagesse universelle.

  • Lao Tseu, qui aurait vécu six siècles avant notre ère, est avec Confucius, dont il fut le contemporain, le personnage le plus illustre de l'antiquité chinoise. Quant au Tao Te King qui lui est attribué, sur des bases d'ailleurs moins historiques que légendaires, c'est sans aucun doute l'ouvrage le plus souvent traduit de toute la littérature extrême-orientale.
    Ces quelque cinq mille carachères chinois ont donné lieu à d'innombrables traductions et interprétations. La présente version se situe résolument dans la perspective d'une adaptation de l'antique sagesse à notre monde et à notre langage contemporains. Plus que jamais, en effet, notre conscience occidentale a besoin d'entendre ces paroles fascinantes, porteuses du secret spirituel de l'Orient.

  • Au long de décennies passées à interroger le texte biblique et les mystères de sa langue, Annick de Souzenelle a construit une lecture originale et vivante de la tradition prophétique, qui atteint ici sa pleine maturité.
    Se fondant sur une intuition profonde de la spiritualité chrétienne originelle, indissociable du caractère fondamentalement hébraïque de sa littérature sacrée, elle dégage ce patrimoine universel de sa gangue moralisatrice pour en restituer la vitalité enthousiasmante. Elle nous donne ainsi à contempler l'amour divin derrière ces mots qu'un « exil existentiel » nous fait parfois lire comme terribles. De la matière de ses précédents ouvrages (Alliance de feu, Job sur le chemin de la Lumière...), elle a extrait la quintessence du message qu'elle décline selon des thématiques intemporelles : l'exil de Dieu, la liberté, la connaissance, le désir, le mal et la mort, et la renaissance. Autant de sujets qui sont au coeur de tout savoir spirituel authentique.
    « La Torah est un baiser de Dieu ! » proclame-t-elle : par une attention amoureuse à la richesse du verbe hébraïque, elle en restitue ici tout le souffle.

  • Qu'est-ce que la religion pour les Chinois ? Le taoïsme, le confucianisme et le bouddhisme sont-ils des croyances, des philosophies, des sagesses ?
    À partir de sa connaissance intime de la Chine, Cyrille J.D.
    Javary, auteur d'une monumentale traduction du Yi Jing, nous introduit à la perception qu'ont les Chinois de leur univers spirituel et nous donne les clefs pour l'appréhender, non plus à partir de catégories occidentales inadéquates, mais à partir des mots chinois eux-mêmes.

  • Depuis son célèbre ashram de Pondichéry, Shrî Aurobindo dirigeait un grand nombre de disciples de toutes cultures, de toutes religions et de tous âges.

    Aux questions nombreuses et infiniment variées posées par ses disciples, il répondait toujours par des explications et des instructions précises, par l'intermédiaire de lettres. Malgré leur caractère personnel, ces indications avaient une portée suffisamment générale pour qu'Aurobindo décide de les publier afin d'éclairer le chemin de ceux qui désirent comprendre et intégrer l'esprit du yoga. Ce Guide du yoga, dont la traduction a été entérinée par l'auteur lui-même, a depuis longtemps acquis le statut de classique.

    Il reste un ouvrage de référence pour quiconque veut pratiquer un yoga vivant.

  • L'Evangile selon Thomas fut découvert en 1945 aux environs de Nag Hammadi.
    C'est une collection de 114 logia ou "paroles nues" attribuées à Jésus le Vivant.
    Cet Evangile fut diversement reçu parla critique, si bien qu'à peine sorti de terre, il fut de nouveau recouvert par le sable mouvant des gloses et des polémiques...

    Mais la parole respirait sous la cendre...
    II importait d'y retrouver l'étincelle cachée afin d'y réveiller - comme au jour de Pentecôte - le feu de son âme.

    Cette nouvelle traduction, suivie de son commentaire, n'a pas d'autre but. Elle est dédiée à tous ceux pour qui Evangile signifie Amour et Connaissance, invitation à la Liberté.

  • « Je peux dire que dans toute ma vie je n'ai jamais, à aucun moment, cherché Dieu », écrit la philosophe Simone Weil au printemps 1942. Elle ne dit pas ici son agnosticisme mais exprime la radicalité de sa foi chrétienne : ne pas chercher, ne pas vouloir, mais désirer et attendre Dieu. L'ardente militante de la cause ouvrière, qui en 1936 s'était engagée en Espagne contre le franquisme, et allait bientôt rejoindre la France Libre à Londres, signe ici un testament spirituel qui a marqué le XXe siècle par sa beauté et sa force. Attente de Dieu est le titre que donna en 1949 le père Joseph-Marie Perrin aux textes que Simone Weil lui avait adressés avant son départ de France. Ces pages inouïes constituent l'éclairage qui donne toute sa cohérence à la vie et à l'oeuvre de la philosophe où l'attention à l'autre et à la beauté du monde expriment son amour attentif de Dieu.

  • Patronne des medecines douces, ecologiste en avance de huit siecles, star medievale de la musique postmoderne ou dieteticienne geniale, Hildegarde de Bingen est surtout une sainte hors norme dont les visions etranges inspirerent aux theologiens un respect distance.
    Nee au coeur de la tourmente des Croisades, elle fut des son plus jeune age, et jusque dans sa vieillesse, gratifiee de visions mystiques extraordinaires. Ses cosmologies divines, a lfimagerie puissante, sont de plus ancrees dans une theologie rigoureuse qui ont impose Hildegarde de Bingen, de son vivant meme, comme un modele vivant de saintete et comme une autorite en matiere de foi.
    Consultee aussi bien par les papes que par les empereurs (Frederic Barberousse), communiquant avec Bernard de Clairvaux, elle incarna ce XII e siecle grandiose et tourmente, petri de mystique et de politique et vivant dans lfimminence du Royaume de Dieu.
    Le Livre des oeuvres divines, son ultime recueil de visions, sublime la confusion de son siecle, si proche finalement du notre.
    OEuvre intemporelle, ce livre est aussi formidablement actuel .
    Comme toute veritable oeuvre prophetique.

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