Janice Nadeau

  • « D'une tendresse infinie » Jade Bérubé, La Presse

    « Avec tout son talent et sa sensibilité, Gilles Tibo signe un texte métaphorique, accessible et poignant. Les enfants ont mille questions sur la mort et s'il faut leur en parler, ce livre peut être votre meilleur ami. Janice Nadeau, finaliste au prix du Gouverneur Général, illustre le conte d'un trait fluide et léger, tout en délicatesse. » Valérie Lesage, Le Soleil

    « Voici un des textes les plus touchants et les plus réussis de Tibo. La mort, thème difficile, est ici traitée de manière poétique. L'auteur donne une vision sensible et réaliste des émotions contradictoires (refus ou délivrance?) qu'elle suscite en nous. Admirablement servi par les illustrations épurées, vaporeuses et enveloppantes de Janice Nadeau, ce texte fera vaciller des coeurs, mouillera des yeux et, surtout, ouvrira une discussion franche, libératrice entre les enfants et les adultes. Tibo amène son sujet avec douceur. » Édith Bourget, Lurelu

    « Un chef-d'oeuvre. » Édith Bourget, Lurelu

    « C'est avec finesse, douceur et sensibilité que Tibo livre un récit sur la rencontre entre la vie et la mort (...). » Marie Fradette, Le Soleil

    « Aux mots touchants de Gilles Tibo s'allient les illustrations simples de Janice Nadeau. Son trait fluide et atmosphérique enveloppe le récit d'un halo poétique. Un beau récit. » Marie Fradette, Le Soleil

    « Avec des mots sages et naïfs, l'auteur pose un regard neuf sur la mort qui effraie tant, les petits comme les grands. C'est un conte qu'on lit tout bas, afin de bien peser chaque phrase, chaque parole, mais qui résonnera sûrement longtemps dans nos coeurs. »
    Sophie Rondeau, Famille d'aujourd'hui (Internet)

    « There is something visceral and joyous about what Tibo is doing with death here. Perhaps, instead of pushing death out of our heads and pretending it doesn't exist until we are accosted by it ans bowled over, it makes more sense to embrace it. »
    Michelle Lalonde, The Gazette

    « Cet ouvrage jeunesse de Gilles Tibo est une histoire d'une extrême finesse dans laquelle un enfant apprend à apprivoiser la mort en en faisant son amie... (...) À lire le coeur ouvert, prêt à cultiver l'espoir, même quand le pire est à prévoir. »
    Claudia Larochelle, Journal de Montréal

    « Grand auteur pour la jeunesse, Gilles Tibo a su écrire une histoire magnifique sur un thème bouleversant. »
    Nadine Descheneaux, Maman pour la vie, Internet

    « Dans cette histoire calme, sereine et totalement magnifique, Gilles Tibo déjoue tous les tabous et nous présente une mort... presque sympathique ! Qui aurait cru que rencontrer la mort peut nous donner une si puissante leçon de vie ? »
    Nadine Descheneaux, Maman pour la vie, Internet

    « Un texte très émouvant sur l'apprivoisement de la mort. Janice Nadeau, qui semble détenir un secret pour magnifier tous les textes qu'elle doit mettre en image, fait encore un miracle en illustrant avec beaucoup de poésie et de sensibilité celui de Gilles Tibo. Un duo qui fonctionne et qu'on aimerait revoir à l'oeuvre dans un autre album. »
    Éric Simard, CKRL - Encrage (radio, Québec)

    « Ma meilleure amie est une histoire touchante, plein de tendresse et de sensibilité. La touche poétique de Gilles Tibo, sa sensibilité transperce nos émotions et nous effleure d'une grande sagesse. On ne verra plus la mort de la même façon. »
    Linda Newman, CHOD FM (radio, Cornwall)

  • Harvey

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    J'ai entendu que notre porte s'ouvrait avec fracas puis ma mère Bouillon qui criait le nom de mon père Bouillon ; Et j'ai entendu qu'on dévalait les marches en bois de la galerie puis qu'on roulait quelque chose dans l'entrée, qui passa tout près de nous.
    Et j'ai entendu des voix d'hommes que je ne connaissais pas et d'autres bruits de portes.

    Sur commande
  • Comment parler de la guerre ? Comment parler de la guerre sans sombrer dans le drame ou la mièvrerie, dans le pathos ou dans la critique dure ? Pas facile, la guerre. Par où la prendre ?

    Dans Nul poisson où aller, Marie-Francine Hébert se place en périphérie pour nous livrer la vue à vol d'oiseau d'un moment de guerre et, de là-haut, plonge ensuite dans le coeur d'une petite fille, Zolfe, qui doit fuir son village par un jour de soleil. Nul jugement, nulle critique, rien qu'un moment, qui parle plus que tous les reportages.

    Où se passe-t-elle, cette guerre ? Partout. C'est la petite guerre comme la grande, l'invisible comme celle qui saute aux yeux. Quand Zolfe s'aperçoit que l'un des hommes qui vient de faire disparaître son père et son frère est le père de sa meilleure amie, celle avec qui elle partage tout, la vie bascule : est-ce que l'ennemi peut être quelqu'un qu'on aime ?


    Nul poisson où aller est sans contredit un des textes les plus bouleversants que Marie-Francine Hébert ait écrit à ce jour. Elle sait conjuguer douleur et tendresse, violence sourde autant qu'avouée. Rarement aura-t-on lu un tel conte sur les guerres, impitoyable et lumineux à la fois. Nul poisson où aller confirme l'immense talent de madame Hébert : elle a toujours su émouvoir, elle le fait ici de façon magistrale. Il s'agit de son seul titre aux Éditions Les 400 coups. Le deuxième paraîtra cet automne.

    Après des études en design graphique à Montréal et à Strasbourg, Nul poisson où aller a été son premier album. Ses illustrations soutiennent, de manière presque silencieuse, par un symbolisme rare et une imagerie fluide, ce texte bouleversant. Par la suite, Janice a publié trois albums aux Éditions Les 400 coups, Le nuage de Nadine Souci (2004), Hedidwan (2005) et La vie bercée (2006) ainsi que chez plusieurs autres éditeurs.

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