Francois Schuitten

  • « Par Horus, demeure ! » Le souvenir de la Grande Pyramide hante à nouveau Mortimer. Ses cauchemars commencent le jour où il étudie d'étranges radiations qui s'échappent du Palais de Justice de Bruxelles : un puissant champ magnétique provoque des aurores boréales, des pannes dans les circuits électroniques et d'épouvantables cauchemars chez ceux qui y sont exposés. La ville est aussitôt évacuée par l'armée et enceinte d'un haut mur.

    Mortimer vit depuis lors une retraite morose à Londres, et Blake a gravi les échelons de l'armée où il occupe d'importantes fonctions. Avec le temps, les deux amis d'hier ne se voient plus guère. Jusqu'au jour où Blake vient retrouver Mortimer. Dans la zone interdite, malgré le confinement de l'édifice dans une cage de Faraday, le rayonnement a soudain repris, menaçant d'effacer le contenu de tous les ordinateurs sur terre, y compris les données des banques et de la bourse.

    Pour venir à bout du rayonnement, l'armée a conçu un plan qui met en péril l'avenir du monde. Pour Blake et Mortimer, malgré leurs vieilles querelles, malgré leur âge, il va s'agir de repartir à l'aventure, vers une Bruxelles abandonnée pour tenter encore une fois de sauver le monde. Et s'apercevoir que la zone interdite n'est pas si abandonnée que cela.

    Ce qu'ils trouveront là est en lien avec leur aventure passée, celle qui les avait menés au temps de leur jeunesse, vers les mystères de la Grande Pyramide.

    Dans Le Dernier Pharaon, les Belges François Schuiten, Jaco Van Dormael, Thomas Gunzig et Laurent Durieux mêlent leurs talents respectifs dans le plus grand respect pour la série originelle. Un album fidèle, mais à la fois très personnel, qui prend ses sources au coeur même des aventures de Blake et Mortimer. Un hors-série d'exception !

  • L'album culte des Cités obscures, pour la première fois en couleur.

    Prix du Meilleur Album à Angoulême en 1985, ce deuxième volume de la saga au long cours de Schuiten et Peeters paraît pour la première fois en couleurs.

    L'urbatecte Eugen Robick est insatisfait. La Commission des Hautes Instances, qui gouverne Urbicande, refuse l'aménagement d'un pont qui, selon Robick, rétablirait un équilibre urbain menacé. C'est dans ce contexte qu'un étrange objet fait son apparition sur le bureau de Robick : une structure cubique évidée d'origine inconnue, faite d'un métal indestructible, qui commence à lentement croître...

    Publiée dans le journal (A suivre) en 1983, La Fièvre d'Urbicande était au départ conçue pour paraître en couleur. Plus de 35 ans après sa première publication, l'un des épisodes majeurs des Cités Obscures est donc enfin colorisé. C'est le graphiste et illustrateur belge Jack Durieux qui a oeuvré pour souligner la majesté et la puissance de cette bande dessinée intemporelle.

  • Née en 1982 de la collaboration de François Schuiten et de Benoît Peeters, la série Les Cités obscures est aujourd'hui une oeuvre culte. Bien que nourris de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les diff érents livres s'inscrivent dans un univers parallèle au nôtre, dont la cohérence s'est affi rmée au fi l des parutions. Trente-cinq ans après la publication des Murailles de Samaris dans (À Suivre), Schuiten et Peeters inaugurent une nouvelle lecture de leur série. À travers une « intégrale des Cités » où les albums sont intégrés dans une narration plus vaste, alimentée d'extrait du Guides des Cités et de nombreux inédits, leurs lecteurs - comme ceux qui ne connaissent pas encore leur univers - vont pouvoir revisiter Samaris, Urbicande, Calvani et Pâhry afi n d'appréhender encore mieux l'horlogerie rigoureuse du monde obscure.
    Une intégrale prévue en 4 volumes.

  • Les Cités obscures sont l'oeuvre culte de François Schuiten et Benoît Peeters. Nourries de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les villes qu'ils mettent en scène s'inscrivent dans un univers parallèle.
    Ce deuxième Livre arpente la Tour, Armilia et Brüsel, fait découvrir les machines inventées par Axel Wappendorf et dévoile d'autres inédits, révélant encore un peu plus au voyageur issu de notre monde la richesse de l'univers obscur.

  • Ce volume contient : L' Echo Des Cités, Mary la penchée, L' Enfant penchée, L' Ombre d'un Homme.
    Dans ce troisième volume d'une « intégrale des Cités » où les albums sont intégrés dans une narration plus vaste, plusieurs suppléments rares ou inédits permettent aux lecteurs de découvrir les origines de deux personnages essentiels de l'univers obscur : Mary von Rathen, dite « l'enfant penchée », et Augustin Desombres. Née de la collaboration de François Schuiten et Benoît Peeters, la série Les Cités obscures est aujourd'hui une oeuvre culte. Bien que nourris de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les différents livres s'inscrivent dans un univers parallèle au nôtre, dont la cohérence s'est affirmée au fil des parutions. Trente-cinq ans après la publication des Murailles de Samaris dans (À Suivre), Schuiten et Peeters inaugurent une nouvelle lecture de leur série. Une intégrale prévue en 4 volumes.

  • Dans ce troisième volume d'une « intégrale des Cités » où les albums sont intégrés dans une narration plus vaste, plusieurs suppléments rares ou inédits permettent aux lecteurs de découvrir les origines de deux personnages essentiels de l'univers obscur : Mary von Rathen, dite « l'enfant penchée », et Augustin Desombres. Née de la collaboration de François Schuiten et Benoît Peeters, la série Les Cités obscures est aujourd'hui une oeuvre culte. Bien que nourris de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les différents livres s'inscrivent dans un univers parallèle au nôtre, dont la cohérence s'est affirmée au fil des parutions. Trente-cinq ans après la publication des Murailles de Samaris dans (À Suivre), Schuiten et Peeters inaugurent une nouvelle lecture de leur série. Une intégrale prévue en 4 volumes.

  • Les créateurs des Cités obscures nous offrent leur vision du Paris du futur.

  • Née en 1982 de la collaboration de François Schuiten et Benoît Peeters, la série Les Cités obscures est aujourd'hui une oeuvre culte, avec 1,2 million d'exemplaires vendus en français et des traductions en une quinzaine de langues.
    S'ils se nourrissent de références à notre monde, notamment sur le plan architectural, les albums des Cités obscures s'inscrivent dans un univers parallèle au nôtre, dont la singularité s'est affirmée davantage à chaque nouveau tome.
    Trente-sept ans après les débuts de la série dans le journal (A suivre), cet ultime volume de la saga reprend les histoires les plus récentes : La Frontière invisible (2004), La Théorie du grain de sable (2008), Souvenirs de l'éternel présent (2009), ainsi que de nombreux compléments sur les personnages et le monde des Cités obscures...

  • L'acte de naissance officiel de l'utopie est la publication du récit Utopia (1516) de l'anglais Thomas More, qui met en scène un monde autre dans lequel les êtres humains sont heureux en raison d'une organisation socio-politique novatrice. Mais la dernière phrase d'Utopia laisse entendre que cette cité devrait rester au rang de « souhait ». En effet, dès que l'on se met à raconter ce qui se passe en utopie, la cité parfaite exprime sa dimension aliénante et se transforme en dystopie. Du Meilleur des mondes et 1984 à Blade Runner, La Servante écarlate et Black Mirror, les dernières décennies ont vu se multiplier de tels récits.
    Mondes (im)parfaits propose une synthèse solide sur le sujet, agrémentée de nombreux documents et de dessins rares ou inédits de François Schuiten.

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  • Constant Abeels, fleuriste de profession, est un homme moderne. Il vient de choisir de se convertir à la fleur en plastique, ce nouveau matériau plein d'avenir. Une ouverture d'esprit qui lui permet, à la faveur d'une rencontre avec un chercheur connu, d'être présenté à tout ce que Brüsel compte d'esprits innovants : un bourgmestre audacieux, un entrepreneur de travaux publics visionnaire, des scientifiques entreprenants... Tous ont pour la ville des projets grandioses, qui pourraient faire d'elle la capitale des CITÉS OBSCURES. Mais au fait, la raison est elle soluble dans la modernité, et réciproquement ? Et peut-on affirmer que le ridicule a vraiment droit de cité ? Machines folles, savants saisis par le délire, urbanistes bons à enfermer... Avec cette histoire se moquant gentiment de la capitale qui l'a inspirée, Schuiten et Peeters signent le plus sarcastique et le plus drôle des épisodes des CITÉS OBSCURES.

  • Constant Abeels, fleuriste et ardent défenseur du progrès, prend conscience de la démesure de cet immense chantier que deviendra immanquablement sa ville si personne n'arrête l'architecte fou.

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  • La douce

    François Schuiten

    À cinquante ans passés, Léon Van Bel, machiniste-mécanicien proche de la retraite, s'accroche passionnément à son métier de cheminot, et à la machine qui l'incarne : la 12.004, somptueuse loco à vapeur de plus de vingt mètres de long, avec laquelle il a déjà fait quatre fois le tour de la terre et qu'il surnomme affectueusement « la Douce ». Mais au fond, il ne se fait guère d'illusions. Dans ce monde qui pourrait être le nôtre, les transports ferroviaires traditionnels seront très bientôt détrônés par le téléphérique, et Van Bel irrémédiablement mis au rancart, sacrifié comme sa machine aux exigences de la modernité. Pour protéger la loco du dépeçage, le vieux cheminot révolté tente, en vain, de voler la Douce. Persuadé néanmoins qu'elle a pu échapper aux ferrailleurs, et qu'il saura la retrouver, il embarque clandestinement à bord du téléphérique, en compagnie d'une jeune femme mutique dont il a déjà brièvement croisé la route, dans des circonstances dramatiques.


  • Franz, envoyé de la ville de Xhytos, cherche à comprendre ce qui se passe à Samaris. Tous les lieux par lesquels il passe semblent s'envoler et la ville est désertée par les enfants...


  • Giovanni Battista est l'un des innombrables gardiens d'une Tour immense, sans limites connues, dont les autorités semblent avoir oublié jusqu'à l'existence. Las d'attendre la visite de l'inspecteur, Giovanni décide de partir à sa recherche. Au cours d'une quête difficile, il va rencontrer Elias Aureolus Palingenius, qui veille sur d'étranges tableaux, et tomber amoureux de la jeune Milena. Reprenant son ascension, il se trouve entraîné de surprise en surprise...

  • Brüsel, 21 juillet 784. Constant Abeels répertorie avec patience les pierres qui se matérialisent mystérieusement dans les différentes pièces de son appartement. Toutes pèsent exactement le même poids : 6793 grammes - un nombre premier. Dans un immeuble voisin, une mère de famille constate, de la même manière, que du sable s'accumule avec régularité dans son appartement, tandis qu'un peu plus loin, le patron et chef cuisinier de la célèbre brasserie Maurice découvre qu'il perd du poids, sans maigrir pour autant. Au fil des jours, ces étranges manifestations ne font que s'accentuer.
    Une femme arrive spécialement de Pâhry pour enquêter sur ces faits insolites : Mary Von Rathen, celle qu'on a autrefois surnommée « l'enfant penchée ». Elle découvre bientôt que ces phénomènes convergent tous vers une même personne : Gholam Mortiza Khan, un guerrier Bugtis venu tout récemment à Brüsel pour vendre des bijoux,.
    Dans une profusion de décors urbains d'une richesse et d'une inventivité exceptionnelles, Schuiten et Peeters renouent avec les atmosphères inimitables du cycle des Cités Obscures.

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  • À l'Institut Central des Archives, sous-section des Mythes et Légendes, l'archiviste Isidore Louis s'attelle à une mission inédite : élaborer un rapport qui rendra compte de l'état des connaissances sur cette curieuse affaire connue sous le nom de « Cités Obscures ». S'agit-il d'une fiction, d'une superstition, d'un culte ? Comment se fait-il qu'on en trouve tant de traces dans les documents des archives ? Qui sont les nombreux sectateurs de cette étrange croyance en un univers alternatif ? Pourquoi le nom de ces villes de légende est-il si bizarrement gauchi ? Document après document, pièce après pièce, l'archiviste enquête, recoupe, documente, analyse. Mais, contre toute attente, se laisse bientôt attirer et séduire par ce singulier système de représentation du monde. Faux-semblants, jeux de miroir, mirages des apparences, vertige de la mise en abyme : sous la forme d'un bel album d'illustrations, et sans s'interdire un clin d'oeil au lecteur délibérément privé de ses repères, Schuiten et Peeters jonglent et s'amusent avec le monde qu'ils ont créé, en orfèvres inspirés. Un volume clé pour retrouver une vue d'ensemble de l'univers des Cités Obscures, dans toute sa baroque et foisonnante richesse.

  • Lors d'un séjour au parc d'attractions d'Alaxis, la jeune Mary Von Rathen est la victime d'un étrange phénomène : tout son corps s'incline à 45 degrés, comme si la pesanteur à laquelle elle est soumise venait d'un autre univers. Rejetée par les siens pour son altérité, Mary trouve refuge dans une troupe de phénomènes de foire, avant d'entrer en contact avec Wappendorf, un astronome dont l'équipe vient de déceler l'existence d'une planète occulte, si dense qu'elle pourrait être à l'origine de la physique aberrante affectant la jeune femme. Simultanément, dans un autre espace temps, le peintre Augustin Desombres est littéralement possédé par d'étranges motifs surgissant sous son pinceau, comme venus d'ailleurs...

  • À l'Institut Central des Archives, sous-section des Mythes et Légendes, l'archiviste Isidore Louis s'attelle à une mission inédite : élaborer un rapport qui rendra compte de l'état des connaissances sur cette curieuse affaire connue sous le nom de « Cités Obscures ». S'agit-il d'une fiction, d'une superstition, d'un culte ? Comment se fait-il qu'on en trouve tant de traces dans les documents des archives ? Qui sont les nombreux sectateurs de cette étrange croyance en un univers alternatif ? Pourquoi le nom de ces villes de légende est-il si bizarrement gauchi ?

    Document après document, pièce après pièce, l'archiviste enquête, recoupe, documente, analyse. Mais, contre toute attente, se laisse bientôt attirer et séduire par ce singulier système de représentation du monde.

    Faux-semblants, jeux de miroir, mirages des apparences, vertige de la mise en abyme : sous la forme d'un bel album d'illustrations, et sans s'interdire un clin d'oeil au lecteur délibérément privé de ses repères, Schuiten et Peeters jonglent et s'amusent avec le monde qu'ils ont créé, en orfèvres inspirés. Un volume clé pour retrouver une vue d'ensemble de l'univers des Cités Obscures, dans toute sa baroque et foisonnante richesse

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  • Lors d'un séjour au parc d'attractions d'Alaxis, la jeune Mary Von Rathen est la victime d'un étrange phénomène : tout son corps s'incline à 45 degrés, comme si la pesanteur à laquelle elle est soumise venait d'un autre univers. Rejetée par les siens pour son altérité, Mary trouve refuge dans une troupe de phénomènes de foire, avant d'entrer en contact avec Wappendorf, un astronome dont l'équipe vient de déceler l'existence d'une planète occulte, si dense qu'elle pourrait être à l'origine de la physique aberrante affectant la jeune femme.

    Simultanément, dans un autre espace temps, le peintre Augustin Desombres est littéralement possédé par d'étranges motifs surgissant sous son pinceau, comme venus d'ailleurs.

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  • Découvrez Les cités obscures . La frontière invisible, le livre de François Schuiten. Roland est une nouvelle recrue du Centre de cartographie de Sodrovno-Voldachie. Très vite, il comprend que cette administration sert les visées expansionnistes du Maréchal Radisic. Bientôt, la peur s'installe au Centre. On parle d'attentats, d'archives détruites, de rébellions matées dans le sang... Shkodra, la jeune femme dont Roland est tombé amoureux, semble par ailleurs intéresser au plus hauit point les autorités. Le couple prend la fuite à travers déserts, montagnes et marais...Traqués, Roland et Shkodra n'ont qu'une chance de s'en sortir : franchir la frontière. Mais parviendront-ils à s'orienter dans ces paysages à échelle réelle, qui ne ressemblent en rien aux cartes dont Rolabd est familier?

  • À Mylos, le zeppelin a finalement appareillé. Direction le pôle, et la cité d'Armilia. Une expédition de la plus haute importance, comme le souligne le journal de bord de son plus jeune passager, un adolescent nommé Ferdinand Robur Hatteras. Il s'agit ni plus ni moins, grâce à la récitation d'une formule tenue secrète, de remettre en route la cité d'Armilia saisie par les glaces - Armilia étant elle-même la clé de voûte, le mécanisme secret qui fait fonctionner les autres Cités Obscures. En chemin, Ferdinand et sa complice de hasard Hella, une passagère clandestine de son âge qui s'était dissimulée dans les entrailles du dirigeable, découvriront éblouis, depuis les hauteurs du ciel, les mille et une merveilles naturelles, humaines ou techniques qui font la magie de ce monde des confins.

    Conjuguant textes, illustrations et planches de bande dessinée, une équipée émue et envoûtante dans l'univers des Cités Obscures - et un hommage admiratif à tous les récits de voyage, qui depuis toujours savent susciter l'évasion par l'imaginaire.

  • Dans la belle et élégante cité de Brentano, l'agent d'assurances Albert Chamisso, fraîchement marié, souffre de cauchemars récurrents et terriblement angoissants. Qui plus est, le voilà victime d'une très curieuse affection : son ombre pâlit et prend des couleurs, comme si, symétriquement, son propre corps était en train de gagner en transparence. Et d'ailleurs, n'est-ce pas au fond toute sa personne, tout son être qui manque singulièrement de substance? Impuissant à guérir les maux qui l'affectent, rongé par le doute et profondément perturbé par ces symptômes de plus en plus envahissants, Albert perd pied : sa jeune et jolie femme l'abandonne, ses employeurs le congédient. Il ne lui reste plus qu'à s'abandonner à la clochardisation qui guette. C'est dans ces circonstances troublées, abandonné de tous ou presque, que l'ex-agent d'assurances fait la connaissance d'une jeune artiste, Minna. Avec en toile de fond les paysages urbains fantastiques et démesurés qu'affectionnent Schuiten, Peeters et leurs très nombreux lecteurs, voici un chapitre des CITÉS OBSCURES qui plonge au coeur d'une histoire très humaine, tout en sensibilité et en émotions. Élégant, raffiné, aérien, à savourer sans modération.

  • Une merveilleuse découverte du Paris du futur.

  • Roodhaven, 1930. Ce tranquille port vit de la pêche à la baleine depuis des générations, cultivant la mémoire de ses disparus en mer. Un jour, échoue sur le sable une créature fantastique, un crabe gigantesque, comme tout droit sorti de l'imagination d'un ivrogne. Le village s'inquiète et vocifère, d'autant plus que des débris d'un bateau naufragé sont entremêlés aux chairs du crustacé. L'affaire fait grand bruit dans le monde scientifique, attirant le jeune chercheur John Greyford sur les lieux. Fasciné, il se pose en défenseur de la créature, au nom de la science. Encore loin de se douter où cette aventure le mènera, il découvre qu'une jeune fille a voyagé à bord de la bête, comme venue d'un autre monde. Elle s'appelle Aquarica, et ne tarde pas à désigner John Greyford pour l'aider à sauver son peuple.

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