Buchet/Chastel

  • Vitrines brisées, vidéos chocs, actions coup de poing, les végans les plus revendicatifs, omniprésents dans les médias, donnent une vision caricaturale de leur mouvement. Très minoritaire, le véganisme bénéficie de la sympathie du public devenu plus sensible à la souffrance animale et aux impacts écologiques de l'élevage intensif.

    Mais qui sont vraiment les végans - et les antispécistes ? Pourquoi s'opposent-ils à la consommation d'animaux ? Quelles sont leurs sources d'inspiration ? Ont-ils une vision politique et sociale du monde ? Une réflexion écologique ? Nutritionnelle ? Quelles relations entretiennent-ils avec les géants de l'industrie agroalimentaire et de la finance ?

    Cet ouvrage, véritable enquête de terrain, nous montre les contradictions d'un mouvement qui se trompe quand il soutient qu'un monde uniquement végétal résoudra les problèmes de l'agriculture, du climat, de la nutrition... Au final, il nous interroge sur notre rapport à la nature et à la vie, mais aussi à nos imaginaires.

  • Nous souhaitons tous manger des produits sains, diver- sifiés, goûteux, sans traces de produits chimiques. Mais nous voulons aussi passer moins de temps à faire la cui- sine, préserver le bien-être animal, maintenir le revenu des agriculteurs, protéger les paysages, etc. Et surtout acheter toujours moins cher et si possible en hypermar- ché !
    Au milieu de ces enjeux souvent contradictoires, le bio s'est imposé et ne cesse aujourd'hui de se développer (+ 20 %/ an depuis 5 ans), malgré des prix jusqu'à un tiers supérieur à la moyenne. Mais qu'est-ce que le bio ? Est-il le même quand il est produit en France, en Ukraine, ou en Inde ? Est-il vraiment meilleur pour la santé et pour l'environnement ? Jusqu'où continue-t-on à parler de bio quand il devient industriel pour satis- faire la demande croissante ?
    Le bio doit-il vraiment se résumer à un simple label certifiant la suppression des intrants chimiques ? La marque, la provenance géographique, le goût, l'inscrip- tion dans un terroir, le type de culture, etc. ne doivent- ils pas désormais intégrer le cahier des charges du Bio ?
    Toute l'ambiguïté est là : si l'on veut être « bio », faut-il acheter n'importe quel produit bio, ou bien faut-il s'as- treindre à ne prendre que des produits qui profitent réellement aux paysans, au sol, à la biodiversité ? Fina- lement, un produit bio n'est-il pas d'abord un produit équitable pour ceux et celles qui le font, comme pour les générations futures ?
    L'enjeu est d'importance, alors que le succès du bio se fait aujourd'hui au détriment de son image, qui devient de plus en plus floue aux yeux des consommateurs.

  • Comment réalités et imaginaires se rejoignent-ils à travers les légendes et les mythes venus de toutes les cultures et de toutes les époques ? Au-delà de la réalité des désordres climatiques, des tempêtes de neige, des cyclones, des périodes de refroidissement ou de réchauffement, il nous interroge sur nos fantasmes et nos angoisses et nous emmène dans un fabuleux voyage à travers l'histoire.
    L'ouvrage s'appuie sur des données scientifiques, des extraits littéraires (correspondances, romans, récits, etc.) et une iconographie exceptionnelle qui dresse un panorama très complet de nos représentations : précieuses enluminures, tableaux romantiques, images d'Épinal, caricatures, couvertures de livres de science-fiction, affiches de films ou encore installations contemporaines. Au moment où l'on s'inquiète des changements climatiques et alors que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publie son 5e rapport, voici enfin un ouvrage qui révèle nos perceptions et nos représentations du temps.

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