Bernard Berthod

  • Goudji est considéré comme l'orfèvre majeur de notre temps et son rayonnement est mondial : ses créations ont été présentées par des galeries d'art contemporain et par des musées en France et à l'étranger ; il a créé des épées d'académiciens, il a oeuvré pour des cathédrales séculaires (Chartres, Albi, Autun, Le Mans, Luçon, Saint-Flour, Notre-Dame de Paris) et la papauté. Son oeuvre est enracinée dans la culture de l'Antiquité autant que dans la nôtre. Enfin par son parcours qui l'a mené de l'Union soviétique stalinienne aux commandes de chefs d'Etat français, sa vie tient du roman.

    Dans ce livre qui publie de nombreuses oeuvres encore inédites, Bernard Berthod propose de suivre l'itinéraires de cet homme arrivé en France à l'âge de trente-trois ans et qui a depuis réalisé une oeuvre unique, offrant une synthèse inédite de l'art de la Grèce antique, de la Mésopotamie, des steppes et des Scythes. Il nous permet de comprendre comment Goudji a tenté de donne forme à ce que désirait Malraux, c'est-à-dire un art qui soit sans limites - sans limites dans le temps, car il regarde à la fois vers le passé, le présent et le futur - et un art qui rassemble toutes les grandes traditions, de l'orfèvrerie des Achéménides à celle des Carolingiens, mais selon une vision résolument moderne.

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  • Rites funéraires catholiques présente et décrit les rites religieux, para religieux et coutumiers dans l'Europe catholique qui se répandent ensuite dans le monde à la faveur de l'évangélisation.
    Les funérailles, impliquant la communauté, accompagnent les défunts, estompent l'angoisse de la mort, apaisant les survivants. Les rites funèbres se sont structurés, enrichis et adaptés à chaque époque. Au cours des siècles, on assiste à la démocratisation des pratiques mortuaires. Le mort est de moins en moins anonyme, passant de la fosse commune à la tombe personnelle alors que la liturgie s'uniformise.
    La vie moderne du dernier demi-siècle a imposé des simplifications drastiques et grands nombres de rites et usages encore vivants dans l'Europe rurale de l'aprèsguerre (1945) ont disparu.

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  • Patrimoine peu connu.
    Succès des précédentes expositions sur l'art du Pérou et du Brésil.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce n'est pas un nouveau livre sur Goudji mais un livre nouveau, un livre qui laisse la parole à l'orfèvre.
    Goudji parle de sa jeunesse, de son inspiration, de ses rêves, de son art, de sa foi. Répondant aux question de Bernard Berthod et de Manuelle Anne Renault Langlois, il dit avec des mots simples et profonds ce qu'est son travail quotidien, la naissance des oiseaux de feu, du bestiaire onirique qui peuplent son oeuvre. Largement illustré, l'ouvrage offre au lecteur un voyage étonnant dans le temps et l'espace jusqu'aux frontières insoupçonnées du merveilleux.

  • Évoquer l'Ordre de Malte, c'est évoquer 1000 ans d'histoire.
    Cette histoire nous concerne tous, chrétiens ou non, car elle nous a façonnés. Elle se confond bien souvent, au cours des siècles, avec l'histoire des grands maîtres de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, qui prendra l'appellation de Rhodes puis de Malte. La plupart de ses grands maîtres sont incontournables et l'auteur a voulu relater la vie des plus remarquables. Il relate la manière dont ils ont façonné l'Ordre pour qu'il vive et s'épanouisse encore aujourd'hui pleinement.
    Mais d'autres personnages de cet Ordre millénaire apparaissent parmi ces figures historiques. En premier lieu Notre-Dame qui tient une grande place dans la spiritualité maltaise et aussi quelques figures comme Gabriel de La Ferté, de guerriers, de marins comme Chambray ou Saint-Tropez, de savant comme Dolomieu et d'artistes, comme Caravage et Mattia Preti ou encore Etienne Yamamoto, remarquable amiral japonais. Cet ouvrage est une clé d' accès à un ordre mystérieux qui fascine toujours autant.

  • A l'heure où, malgré les interdictions, de plus en plus de reliquaires finissent dans les salles de vente, l'exposition du musée de Fourvière témoignera de la richesse et de la diversité du patrimoine liturgique consacré au culte des saints.

  • D'une simple maison de ville médiévale, l'Hôtel de Beauvais est devenu un chef d'oeuvre architectural. Confié en 1656 au premier architecte du roi, Antoine Le Pautre, il devient l'hôtel particulier de Monsieur et Madame de Beauvais. Situé rue François Miron, l'hôtel est insolite. Le terrain exigu et irrégulier force une asymétrie splendide : l'ornementation sculptée dans la pierre et la forme semi-ovale de la cour offrent un spectacle impressionnant. Cet hôtel où logea Mozart et Anne d'Autriche est aujourd'hui classé monument historique. Récemment rénové, il abrite la Cour administrative d'appel de Paris.
    Cet ouvrage inédit présente l'histoire et l'architecture insolite du lieu, mis en valeur par une série de photographies prises pour l'occasion.

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  • Trésors inconnus du Vatican : cérémonial et liturgie Nouv.

    Ce qui se passe derrières les murailles du Vatican a de tout temps intrigué les visiteurs et les touristes de Rome.
    En décrivant et en montrant les objets qui entourent le pape, en présentant les hommes qui s'en servent ou qui s'en revêtent, le présent ouvrage permet d'appréhender de l'intérieur l'histoire du siège apostolique et sa réalité profonde dans ce qu'ils ont de spectaculaire mais aussi d'intime. Qu'ils soient précieux ou très simples, les objets conservés à la sacristie pontificale ou dans d'autres lieux du Vatican, révèlent la réalité profonde de la mission et du charisme du pape. Aujourd'hui comme hier, cette mission a besoin de visibilité, on ne peut pas célébrer ni vivre sans matériel, sans signe distinctif. Le Vatican renferme des trésors d'art sacré, fruit du travail d'artistes, connus ou anonymes. Certains de ces trésors devenus historiques sont conservés comme tels, d'autres participent encore aujourd'hui à la vie quotidienne du vicaire du Christ et ont été confectionnés avec maestria par des artistes contemporains.
    Ce n'est pas un livre de plus sur le Vatican et ses richesses ni un ouvrage ethnologique sur un monde disparu, c'est un livre décrivant le patrimoine liturgique et cérémoniel de la papauté. Ce patrimoine indissociable de la mission du pape dépasse par sa dimension culturelle et artistique les limites de la catholicité pour devenir un patrimoine au service de l'humanité.

    À paraître
  • Le cardinal Decourtray n'est pas né à Lyon. Il n'est peut-être jamais devenu lyonnais. Mais il fut de ceux qui permirent à Lyon de rester une capitale de la résistance. Résistance à la haine, à la peur, à l'intolérance. Il a su se faire entendre des Chrétiens et des incroyants, des Musulmans et des Juifs. Auprès de tous, il a été le témoin de cette exigence de fraternité, d'accueil et d'ouverture, sans laquelle la capitale des Gaules ne serait jamais que la deuxième ville de France.

  • Le présent volume est dédié à la mémoire de Youlie Spantidaki, scientifique de grand renom, ingénieur biochimiste, archéologue et spécialiste internationale du textile et de la dentelle. Elle est bien connue pour sa collaboration et l'étude des collections du Musée de la Mode et du Textile à Paris, du Musée des Tissus de Lyon, du Musée des Manufactures de Dentelles de Retournac, du Musée Benaki d'Athènes et de la Fondation du Folklore du Péloponnèse à Nauplie. Il fait suite à un colloque organisé en automne 2013 à Lyon, organisé sous la direction scientifique de Bernard Berthod conservateur du musée d'art religieux de Fourvière dans le cadre du festival Labelsoie coordonné par Maria Anne Privat Savigny alors conservateur en chef et directeur des musées Gadagne à l'initiative de la Ville de Lyon. Les textes réunis ont été rédigés par des amis et collègues de Youlie Spantidaki, grecs, français, allemands, suisses, belges, italiens qui entendent rendre ainsi un hommage intellectuel et manifester leur reconnaissance à cette belle figure de l'histoire textile.

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  • Voilà plus de dix-huit siècles que se vit à Lyon, avec succès souvent, avec éclat aussi, le double effort qui a permis à l'Eglise des Gaules de devenir et de rester l'Eglise de France. Cent trente-sept évêques, ou archevêques depuis Agobard, se sont succédé de saint Pothin à Barbarin, actuel titulaire du siège. Cette continuité, unique en France par sa durée, témoigne de la place qu'ils ont occupée dans la vie lyonnaise. Leur histoire n'est pas linéaire. Beaucoup, surtout au début, sont peu ou mal connus, puis leur pouvoir s'affirme au gré de luttes politiques où ils prennent leur part. Ils deviennent par moments de grands seigneurs aux goûts fastueux ; à d'autres, ce sont des pasteurs soucieux de l'état de leur diocèse. Chaque génération en tout cas renoue avec la tradition vivante venue d'Orient, qui répond aux exigences sans cesse renouvelées de ce long combat qu'est la vie politique, sociale, culturelle et spirituelle d'un territoire. De près ou de loin, chacun de ces cent trente-sept prélats a participé à la grandeur de Lyon.

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