Ovadia

  • Professeur, j'hérite en Terminale d'élèves qui ne maîtrisent pas l'accord du participe passé, peinent à déchiffrer une phrase complexe et manient leur propre langue comme s'il s'agissait d'une langue étrangère, usant du « donc » et du « parce que » à la fac¸on d'un joueur cherchant à deviner les numéros gagnants d'une loterie. En lisant leurs copies, j'ai trop souvent l'impression de me trouver devant des enfants malnutris, voire dénutris, à qui il faut d'abord donner une bouillie protéinée parce qu'ils ne sont pas en état d'avaler une nourriture plus consistante. Combien sont-ils en ce cas ? Beaucoup trop. Une grande partie de mes élèves obtiennent leur baccalauréat alors qu'ils sont dans un état de quasi-illettrisme. Si l'on quittait jadis l'école primaire en sachant lire et écrire, on entre aujourd'hui à l'Université en éprouvant les plus grandes difficultés pour lire et en ne sachant plus du tout écrire. De cette catastrophe, tous sont complices : ministres de passage qui ne rendent jamais compte de leurs méfaits, chroniqueurs hors-sol qui les encensent du haut de leur ignorance, intellectuels qui ont abandonné la cause de l'école pour de vains mais plus juteux bavardages, professeurs, aussi, qui distribuent sans conviction, uniquement pour qu'on leur « fiche la paix », des notes auxquelles nul ne croit. La société tout entière semble indifférente au préjudice subi par d'innombrables jeunes gens qu'elle consent à voir priver de lettres et d'instruction pourvu qu'on les gratifie de diplo^mes en chocolat après leur avoir promis la « réussite » depuis le berceau. Le mensonge sur cette situation ne peut plus durer. J'ai donc décidé de révéler au public l'ampleur alarmante de la désinstruc- tion nationale, d'en fournir des preuves et en indiquer les causes, dans la conviction qu'il nous est encore possible de nous relever collectivement de ce désastre.

  • Pour qui aime le passé, qui n'a pas rêvé de remonter ainsi la trame des siècles et retrouver les siens jusque dans les siècles les plus reculés? Mais rares sont ceux qui peuvent faire mieux que dessiner un simple arbre généalogique répertoriant sèchement les dates de vie et de mort, celle des épousailles aussi, sans rien révéler toutefois de la vie concrète des ancêtres. Que frent-ils du temps qui leur fut donné sur cette terre ? On l'ignore généralement, à moins de faire partie d'une famille qui, à titre ou à un autre, a marqué sufsamment son époque pour qu'on en retienne quelque chose. Mais il se peut que ces ancêtres, tout modestes qu'ils furent, aient pris soin de laisser des traces de leur existence à leurs descendants.

  • La plupart des gens vont voir leur médecin pour des maladies qui auraient pu être prévenues, mais la médecine du mode de vie ne consiste pas seulement à prévenir les maladies chroniques, mais également à les traiter, et pas seulement au traitement de la maladie, mais au traitement des causes de la maladie. Si les gens faisaient simplement quatre choses simples : ne pas fumer, faire de l'exercice physique une demi-heure par jour, adopter un régime alimentaire qui met l'accent sur les aliments à base de plantes entières et ne pas devenir obèse, cela pourrait prévenir la plupart des cas de diabète et de crises cardiaques, la moitié des accidents vasculaires cérébraux et un tiers des cancers. Même des changements modestes peuvent être plus efficaces que presque toute autre intervention médicale pour réduire les maladies cardiovasculaires, l'hypertension artérielle, les insuffisances cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer, le diabète et la mortalité toutes causes confondues. Les principales différences entre la médecine conventionnelle et la médecine du mode de vie est qu'au lieu de traiter uniquement les facteurs de risque on traite les causes sous-jacentes de la maladie. Voyez-vous, les médecins traitent généralement les facteurs de risque de maladie, par l'administration de médicaments pour réduire la pression artérielle, la glycémie élevée, le cholestérol élevé. Mais pensez-y, l'hypertension artérielle n'est qu'un symptôme d'artères dysfonctionnelles. Oui, vous pouvez réduire artificiellement la pression artérielle avec des médicaments, mais cela ne traite pas la cause sous-jacente, qui se résume souvent à des choses comme le régime alimentaire et l'exercice.

  • En cette Pa^que 1960, que fait Lancelot sur la plage de Sale´, devant la citadelle des Oudayas ? Aujourd'hui marie´, a` peine rescape´ d'un attentat, il se pre´pare a` accueilir ses amis au coeur d'une ba^tisse de le´gende, dans la grand salle tapisse´e de fresques dues au pinceau de son fre`re Armand. De Rabat, de Sale´, de Paris, les invite´s de´barquent, se pa^ment devant les fresques. Lancelot s'explique avec son humour coutumier : la cre´maille`re n'est que le signe de son propre sacre. Durant ce week-end, rien a` signaler, a` part une tempe^te ou` l'oce´an rampe vers le Cha^teau, et l'arrive´e inopine´e de son ami Benamar, qui donnera des nouvelles de l'Alge´rie en guerre. La bonne humeur revient avec le soleil au dernier jour de ces vacances.
    Vingt ans plus tard, chaque invite´ se reme´more cette Pa^que : chacun se rend compte que, a` un moment impossible a` isoler, une Gra^ce a pris possession du Cha^teau sur la plage. Lancelot, alias Millecam, prend sa plume pour relater les multiples moments de cette gra^ce dans le labyrinthe de son oeuvre (Sous dix couches de te´ne`btres, Et je vis un cheval pa^le, Une le´gion d'anges, Choral, La Que^te sauvage... ) Ce Point d'orgue, monument du discours inte´rieur, figure la charnie`re qui unit le versant alge´rien de l' oeuvre de J-P. Millecam au versant marocain (Le de´fi du petit archer, Trois naufrage´s du Royaume, Ismae¨l et le chien noir, Tombeau de l'Archange, Ismae¨l...)

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  • il nous faut (re)penser ainsi la société actuelle dans ses caractéristiques propres ; et pour commencer penser le complexe, l'incertain, le global.
    mais - oh ! paradoxe ! - il nous faut le penser à partir de. nous-mêmes ! -car parier sur le changement par la seule vertu des structures nouvelles a toujours été un échec. quant à l'imposition autoritaire, on a vite vu ce que cela donnait. alors, peut-on penser transformer la société si on n'évolue pas soi-même, dans no, propres représentations ? et cela d'autant que cette interrogation doit porter en parallèle sur nos choix personnels.
    développer nos capacités personnelles, à commencer par celles de notre corps et de notre esprit, et renforcer notre estime de soi deviennent des passages obligés. pourquoi donc ne pas commencer par des examens critiques sur nos actes quotidiens, sur nos choix, nos valeurs, et leurs conséquences ? c'est dans cette direction que ce livre nous entraîne. andré giordan.

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  • Nous communiquons, souvent follement, par la plainte, la justification, la démonstration, la provocation et la séduction (avoir raison !). Nous adhérons sans réflexion à ce qui nous plait dans les propos, les objets, tout ce qui nous attire et nous devient plus-value affichable. La gratification fugace masque les peurs ancestrales, l'héritage des redoutables secrets de famille et le sentiment commun de culpabilité et d'impuissance face à l'étrangeté du monde. Face à l'angoisse de nos limites et de notre finitude il faut cristalliser notre pensée entre espoir et menace sur nos « objets » phobiques ou fétiches. Comme les primitifs qui nous précédèrent, il nous faut alors sacraliser un espace totémique idéalisé et rituel borné de tabous protecteurs.
    Mais voici la psychanalyse autorisant les jeux du rêve. L'imaginaire peut errer, tracer et énoncer à sa guise combinant à l'infini les idées, les signes et lesmots jusqu'à échapper aux normes et aux emprises. Voici naître l'esthétique, l'humour, l'élégance et même le panache. Le mythe infantile de chacun prend sens, s'énonce, peut s'écrire et chasse les vieux fantômes des héritages bornés. Les défenses répétitives s'effacent dans cette liberté d'énonciation comme dans les retraites spirituelles, les voyages aventureux et les longues incarcérations politiques... L'aliénation aux idéalismes sociaux et les hypothèques intimes se dissipent. La liberté de dire, l'audace de faire et même la tolérance à l'étrangeté d'autrui, nous font surprise. On n'en devient pas moins fou ou souffrant, mais moins sot et moins anxieux de la confrontation à une réalité rarement complaisante. Le peintre Dali et le psychanalyste Lacan nous suggèrent cette libération de l'emprise, toujours perverse, des systèmes quels qu'ils soient.

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  • Pendant des mille´naires les villes ont maille´ l'histoire des civilisations et des peuples, aspirant les femmes, les hommes et concentrant les richesses et les savoirs. Si les premie`res villes apparaissent avec les e´critures ; il revient a` notre e´poque d'inventer celle de demain a` l'e`re du nume´rique. Alors que l'espe´rance de vie a cru dans les espaces urbains au cours du sie`cle dernier, on observe de nos jours la tendance inverse. Aujourd'hui, une gigantesque re´volution e´lectrique englobe notre monde, stimule´e par les ge´ants d'internet. Les moyens sont a` notre porte´e et la plupart n'ont pas besoin d'e^tre invente´s. Il reste a` en faire la synthe`se cre´atrice car ce sont bien les villes et les hommes qui font l'histoire. Cet ouvrage collectif propose la re´flexion de scientifiques, d'entrepreneurs, etc. qui s'interrogent sur l'e´mergence d'une ville intelligente, la Smart City en posant une e´cologie citadine qui, d'une certaine fac¸on, s'articule sur un biomime´tisme observe´ dans les e´cosyste`mes les plus complexes. Il s'agit de coe´volution, autrement dit de multiples me´canismes qui e´tablissent des interrelations entre des acteurs (entreprises, le secteur prive´ ou public, territoires, citoyen) qui se rendent des « services mutuels ».

  • Après le Cortège des Vanités et l'Explosion de la Figure, Christian Loubet éploie le kaléidoscope des « images » de femmes surgies dans les fantasmes des peintres depuis la Renaissance jusqu'à nos jours, de Botticelli à Rubens et de Klimt à Balthus. De la Vierge à Vénus, des Odalisques aux Vahinés, des femmes fatales à la femme-enfant, l'imaginaire des hommes a inventé des archétypes qui canalisent leurs rêves et exorcisent leurs angoisses. Dans ce répertoire, la figure féminine apparaît bien, comme dans le titre du recueil de Max Ernst, la Femme Cent têtes. Celle «sur laquelle le temps n'a pas de prise», demeure inaccessible et toujours mystérieuse.
    Le corps de tous les désirs . ?

  • Dans le champ de Narcisse, on parle, on promet, on se raconte, mais rarement on sort de sa bulle de logique.
    Dans le champ de Narcisse, nous rencontrerons, certes des pervers et des psychopathes, mais aussi des gens formidables, bien souvent victimes de leurs propres programmes. Et puis, qui sait, peut-être y trouverons nous quelque chose de nous. C'est pour cela que j'ai souhaité écrire « Dans le Champ de Narcisse ». Pour nous rappeler que toute manifestation narcissique n'entraine pas forcément de la perversion. Avant d'aborder les principales questions que l'on me pose depuis quelques années au sujet de pervers narcissiques pour tenter de comprendre pourquoi Narcisse prend tant de place dans notre société et dans nos esprits.
    Si le débat se pose, c'est qu'il doit se poser et qu'il répond à une vraie problématique. Je garde en mémoire quelques témoignages magnifiques où des personnes ayant lu mes livres ou entendu une conférence m'ont dit qu'il en avait résulté pour elles une prise de conscience salvatrice.
    L'idée est donc de se libérer, d'apprendre à se connaitre, à prendre soin de soi et une fois à l'abri à trouver son chemin, un chemin qui nous amènera vers plus de sérénité et d'épanouissement.

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  • La morale sans peine

    Bruno Viard

    • Ovadia
    • 17 Mai 2008

    Notre époque ne supporte plus la morale.
    Elle la réclame de toute part. ce livre tente de surmonter cette contradiction dans un langage accessible au lecteur sans expérience. il expose ensuite les sources et les présupposés de la morale sans peine. l'auteur a voulu parcourir tout le prisme des relations humaines de l'échelle psychologique à l'échelle sociale et politique. par différence avec plusieurs morales pénibles, qu'elles soient chrétiennes ou communistes, qui demandaient trop à l'homme, la morale sans peine veut répondre aux injonctions diverses de notre siècle.
    Elle veille à ne pas demander à l'homme plus qu'il ne peut donner. elle s'enracine pour cela dans une hypothèse psychologique méconnue, non freudienne, celle de paul diel coordonnée aux découvertes politiques de pierre leroux et sociologiques de marcel mauss. elle propose une réconciliation de l'altruisme et de l'égoïsme au nom d'un égoïsme conséquent, et trouve son chemin en revisitant les termes de la triade républicaine.
    Le pari est de jeter un pont entre psychologie et politique.

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  • Il est commun de rechercher les sources philosophiques des philosophes, comme il est commun de philosopher à partir des philosophes.
    Mais n'existe-t-il pas des sources fondamentales, non philosophiques, de la philosophie et n'est-il pas permis de philosopher en puisant dans des sources externes à la philosophie ? Le présent essai se déploie selon un double mouvement qui consiste d'une part à identifier des traces bibliques éclairantes à l'intérieur de la pensée humaine, d'autre part à tenter de penser réellement à partir du dévoilement scripturaire et en consonance avec lui.
    Ainsi prendrait forme, comme un chemin, ce que nous avons pu appeler une pensée biblique, une pensée centrée sur l'être humain et son expérience secrète de la transcendance.

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  • « Saviez-vous qu'il est prouvé que les régimes à base de plantes entières non seulement préviennent et traitent, mais inversent notre tueur numéro 1, la maladie cardiaque, ainsi que d'autres maladies mortelles telles que le diabète de type 2 et l'hypertension artérielle. Pourtant, les médecins reçoivent peu ou pas de formation en nutrition à la faculté de médecine. Ils obtiennent leur diplôme sans disposer des outils les plus puissants disponibles pour lutter contre les maladies chroniques qui restent nos principales causes de décès et d'invalidité. Une partie importante du problème réside dans le fait que les personnes qui souhaitent faire les bons choix alimentaires pour elles-mêmes et leurs familles sont confrontées à un déluge de conseils nutritionnels confus et contradictoires. Ce livre a pour objectif de vous présenter, les résultats des études scientifiques depuis plus d'un siècle dans la relation nutrition et diabète, de manière facile à comprendre. Les preuves scientifiques démontrent que l'on peut sortir du diabète assez vite et en même temps aussi inverser les principales maladies chroniques juste en modifiant notre style de vie. »

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  • "Ce livre a pour vocation de décrire les bénéfices et les dangers qu'engendrera l'Intelligence Artificielle et ce qu'elle modifiera dans nos vies professionnelles. Si elle commence à transformer nos modèles économiques et sociaux, l'IA peut tout aussi bien améliorer des processus existants et en créer de nouveaux. L'Intelligence Artificielle, les agents intelligents et les plateformes d'interaction (Facebook, Instagram, Web relationnel) sont les nouveaux enjeux stratégiques des grandes entreprises. C'est sur ce terrain que sont conclus les nouveaux partenariats avec la recherche et le monde économique. Il est certain que l'IA va transformer peu à peu tous les métiers de nos entreprises.
    Une des peurs de l'IA, c'est l'impact négatif de l'automatisation de ces tâches sur la société. Pour beaucoup, la robotisation (le remplacement des hommes par les machines) est effrayante. La fameuse théorie du déversement d'Alfred Sauvy ne fonctionne plus. Sommes-nous assez sages pour comprendre les menaces et les opportunités qu'elle représente dans notre monde de demain ? Chaque jour qui passe augmente l'écart que nous devrons combler entre ces nouvelles technologies et nos aspirations. L'objet de ce livre est de donner des pistes de réflexion pour appréhender au mieux, dans le monde du travail, cette nouvelle révolution technologique. Afin que sa lecture soit agréable, fluide et originale, j'ai présenté le livre comme une pièce de théâtre et l'introduction de chacun des chapitres sous la forme d'une saynète."

  • "Pourquoi composer et publier un recueil de brèves pensées critiques sur l'éducation et sur l'école ? Parce que l'école s'engouffre dans l'administration et parce que l'éducation repose beaucoup sur l'école. Parce qu'il faut se demander quel est le rapport de cette école centralisée et le bonheur.
    De quoi est fait le bonheur ? D'expériences, de rencontres, de sentiments, de passions, on ne saurait le dire de manière absolue, sinon que le bonheur est une affaire très personnelle.
    Quelle est la place du bonheur dans une école qui devient toujours plus linéaire, plus systématique, plus structurelle ?
    La politique a la mainmise absolue sur l'école. Le monopole de l'Etat n'arrête pas de se renforcer. Les ministres se succèdent et s'attèlent tous à la même tâche insensée : améliorer le système en transformant les lois et les règlements, en les rendant plus compliqués et plus abstraits encore. L'école est devenue une affaire de droit et de politique."

  • Dès 1994, le regretté Jorge Semprun écrivait dans son livre « L'ÉCRITURE OU LA VIE » qu'un jour, relativement proche, il n'y aura plus aucun survivant de Buchenwald pour dire et raconter d'une manière directe, ce qu'a été la survie dans un camp de concentration nazi.
    Aujourd'hui, presque 25 ans après, ce livre est un des derniers témoignages, sinon peut-être le dernier, à rassembler des souvenirs personnels ainsi que des faits racontés par des adultes dignes de foi, d'un enfant juif qui a survécu à des années

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  • L'époque contemporaine se caractérise par la prolifération des organisations sur toute la surface du globe, par ce que Baptiste Rappin nomme « le mouvement panorganisationnel ». Si certains sociologues se sont déjà penchés sur ce « fait social total », force est pourtant de constater l'absence de sa prise en charge par la pensée philosophique. C'est à une telle tentative que nous convie l'auteur, inscrivant le management dans l'histoire de la métaphysique, mettant en évidence ses origines historiques dans la cybernétique et recherchant sa structure théologique souterraine dans la pensée juive de la Renaissance. C'est au terme de cette pérégrination qu'apparaît le caractère apocalyptique qu'indique le titre de l'ouvrage : en même temps Dévoilement et Destruction, le management a bien à voir avec la Fin, celle de l'Histoire, assurément, mais celle du Monde, vraisemblablement.

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  • Expressions proverbiales, axiomes et maximes populaires revisitées, adaptées ou replacées par l'auteur dans un contexte scientifique.
    Par exemple " grand nez, grand zizi " serait, selon les paléontologues, un des facteurs de la survie de l'espèce. le "coup de foudre" relèverait du syndrome psychologique inversé du coeur brisé ou encore pour les statisticiens " le travail c'est la santé ". en annexe, les puristes trouveront les expressions telles qu'alain rey et les autres dictionnaires les ont définies.

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  • l'expérience : chemin de la connaissance.
    apprendre, cognition nécessaire en permanence pour traverser le temps et donnes sens à sa vie. mais au delà des concepts, de l'imaginaire au réel, le langage des émotions, fondement de notre culture et de notre complexité, se dessinera toujours au rythme du coeur des grands auteurs. c'est aujourd'hui que les intuitions littéraires deviennent indispensables aux sciences humaines et au développement cognitif de tous les apprentissages.
    l'oeuvre de bessa myftiu, unique, dense, magnifique répond avec force et perfection aux questions humaines face aux savoirs, aux apprentissages et à la connaissance pour vivre et exister. nietzsche et dostoïevski éducateurs ! la vie humaine comme moyen de connaissance, à l'écoute du corps, du ressenti. apprendre l'amour dans l'action, dans l'échange, comme union des contraires dans la joie et l'absolu.
    être en conversation avec soi, en état de solitude sans folie ni isolement, pour préserver sa différence. avoir honte, pour s'accepter, une souffrance qui est le fond avec la joie de toute vie, de la beauté qui transcende. vivre sans mesure, sans culpabilité, avec fierté au-delà de la pitié, pour supporter l'insupportable et agir en étant libre. lutter pour acquérir son essence et conquérir sa culture.
    ne pas dépasser les limites au crime, une sorte de folie que la société engendre, et au suicide - une autre liberté en folie. mais bessa reste aux horizons d'un autre monde, une optimiste tragique. frédéric ovadia.

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