Albin Michel

  • Toute philosophie est un combat.
    Son arme ? La raison. Ses ennemis ? La bêtise, le fanatisme, l'obscurantisme. Ses alliés ? Les sciences. Son objet ? Le tout, avec l'homme dedans. Ou l'homme, mais dans le tout. Son but ? La sagesse : le bonheur, mais dans la vérité. Il y a du pain sur la planche, comme on dit, et c'est tant mieux : les philosophes ont bon appétit !

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  • Pourquoi les contes sont-ils inoubliables et nous touchent à tout âge ? La plupart des commentateurs les ont étudiés comme un matériau folklorique, ou en ont donné une explication psychologique voire psychanalytique, quand ils n'en ont pas proposé une approche thérapeutique, en lien avec le développement personnel.
    Pour Jacqueline Kelen, les contes de fées sont avant tout des récits initiatiques, rappelant sans cesse la présence du monde surnaturel et éveillant la conscience aux réalités éternelles.
    Parlant de l'âme et s'adressant à l'âme, ils transmettent un message spirituel caché sous le manteau de la fable et une sagesse intemporelle qui n'appartient à aucune religion en particulier.
    L'auteur a retenu 17 contes, parmi les plus connus : La Belle au bois dormant, Cendrillon, Le Petit Chaperon Rouge, Blanche-Neige, Le Petit Poucet, Peau d'âne. Ils parlent de l'amour, de la beauté, du mal, de l'innocence et de l'au-delà.

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  • Philosopher pour tous, sans préparation, sans précaution, et dans la langue commune : tel était le pari d'Alain, dans ses célèbres Propos. Tel est celui d'André Comte-Sponville, dans les siens. La philosophie, pour lui, est le contraire d'une tour d'ivoire ; elle n'existe que dans le monde, que dans la société, et d'autant mieux qu'elle s'y confronte davantage. Écrire dans les journaux, c'est penser dans la Cité, comme il convient, et pour elle. Ces 101 propos, le plus souvent inspirés par l'actualité, constituent la plus vivante des introductions à la philosophie, mais aussi davantage : un livre de sagesse et de citoyenneté.

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  • Les adultes très doués ne sont pas plus heureux à l'âge adulte qu'ils ne l'ont été enfants, sauf si une passion est devenue le fil conducteur de leur vie. Marginalisés par leur sentiment de différence, nombre d'entre eux n'ont toujours pas trouvé leur chemin et souffrent de l'impasse où les engouffre leur singularité. Alors qu'on a applaudi leurs promesses dans l'enfance, ils n'ont perdu ni leur complexité ni leurs talents mais n'ont pas pu, ou n'ont pas su encore les réaliser. Monique de Kermadec a rencontré dans sa pratique plus d'un millier d'hommes et de femmes hors normes. Tous partageaient certaines forces, faiblesses, originalités de vues et d'approches, les mêmes problèmes pour analyser leurs souffrances, et résoudre harmonieusement leurs difficultés en amour, en amitié, en famille ou dans le monde du travail. Tous ont été des enfants précoces, dont les complexes, les difficultés, les visions du monde, se sont transformés en un déficit de confiance en soi quand ils ont atteint l'âge adulte. Tous vivent une frustration parce que leurs aspirations fondamentales restent inassouvies, sont censurées dans leur réalisation par leur entourage, que leur « originalité » effraie et que leur différence rebute.
    Elle s'appuie sur sa clinique pour leur démontrer qu'il n'est pas trop tard pour s'épanouir, accroître l'intelligence émotionnelle, l'intelligence relationnelle, et enfin, l'intelligence créatrice, point fort des adultes surdoués, point faible de toutes les pédagogies. Et elle leur donne la clé des étapes à franchir pour y parvenir.

  • « Errer dans les chantiers du monde, sur l'emplacement de la mosquée Bleue ou de l'abbaye du Thoronet quelques jours avant le premier coup de pioche quand y paissaient encore les moutons et y cabriolaient les chèvres. Marcher la nuit dans New York et y entendre bruire la forêt sacrée des Iroquois. Rejoindre le moment de bifurcation où la vie s'invente de neuf. Il faut se répéter sans se lasser que ce qui existe sur terre n'est qu'une ombre du possible, une option entre mille autres. »
    Comme une fenêtre ouverte sur le monde, les paroles de Christiane Singer ont le ton libre d'une conversation intime. Profonde sans jamais être inaccessible, simple sans être légère, elle nous invite à la réflexion et au partage, évoquant au fil de cette méditation aussi lumineuse que sensible le monde tel que nous le vivons, au carrefour de nos émotions et de nos attentes.
    Nourrissant son récit de souvenirs, d'anecdotes, de contes et de récits mystiques, l'auteur de Où cours-tu ? atteint, avec une grâce infinie, l'intime et l'universel, dans ce livre de sagesse dont on ressort apaisé et radieux.

  • Ce livre, le plus personnel de ce scientifique très apprécié pour ses talents de vulgarisateur, se déploie en trois parties :
    1 - A la confluence de trois cultures (une famille de lettrés vietnamiens imprégnés de confucianisme ; une éducation à la française ; une formation scientifique à l'américaine).
    2 - La science dans tous ses états (le monde n'est pas un rêve et la lumière est son message ; comment la nature nous parle en langage mathématique ; la « beauté » d'une théorie ; l'ordre du monde, etc.).
    3 - Le quantum et le lotus (science et bouddhisme, les interférences entre les principes de la physique uantique et ceux de l'enseignement bouddhique).
    Un témoignage vivant et un discours limpide sur des problématiques qui passionnent toujours le grand public.

  • Le capitalisme est-il moral ? Nul ne peut se soustraire à la question puisque aucun d'entre nous n'échappe ni à la morale ni au capitalisme.

    Par son travail, son épargne et sa consommation, chacun participe à un système économique que les uns justifient et que d'autres condamnent au nom de concepts éthiques. Deux démarches intellectuelles que le philosophe André Comte-Sponville passe au crible de l'analyse lucide.

    Une grille de lecture étonnamment claire, qui débouche sur un appel à la responsabilité.

  • Les hommes ne le savent peut-être pas, mais ce dont la plupart des femmes préfèrent parler entre elles, ce n'est pas d'eux : c'est de leur mère.
    En effet, si les femmes ne deviennent pas toutes mères, si les mères n'ont pas toutes des filles, toutes ont une mère. s'interroger sur la relation mère-fille est donc leur lot commun. c'est aussi celui des hommes, impliqués, qu'ils le veuillent ou non, dans cette relation. a partir de cas empruntés à la fiction (romans et films), caroline eliacheff et nathalie heinich reconstituent l'éventail de toutes les relations possibles, montrant comment s'opèrent la transmission des rôles et la construction des identités, de génération en génération.
    Ainsi se dessinent les conditions d'une bonne relation. car, dans l'expérience délicate qui consiste à être une fille pour sa mère et éventuellement une mère pour sa fille, il est sans doute des voies plus praticables que d'autres.

  • « Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement », écrit La Rochefoucauld. Cela fait au moins une différence avec le sexe : le regarder fixement, voilà ce que peu d'hommes et de femmes, de nos jours, s'interdisent ou redoutent. Pourquoi, s'agissant de sexualité, est-ce pourtant cette formule qui m'est venue, jusqu'à me fournir, ou peu s'en faut, mon titre ? Peutêtre parce que l'essentiel, ici aussi, échappe au regard, ou l'aveugle, tout en continuant de le fasciner. Le sexe est un soleil ; l'amour, qui en vient, s'y réchauffe ou s'y consume.
    Les mortels, disaient les Anciens pour distinguer les hommes des animaux et des dieux. Nous pourrions, tout autant, nous nommer les amants : non parce que nous serions les seuls à avoir des rapports sexuels, ni à aimer, mais parce que le sexe et l'amour, pour nous, sont des problèmes, qu'il faut affronter ou surmonter, sans les confondre ni les réduire l'un à l'autre. Cela définit au moins une partie de notre humanité : l'homme est un animal érotique. » André Comte-Sponville.

  • Lorsqu'un moine et une psychanalyste - juive et agnostique - s'interrogent ensemble non pas tant sur ce qui guérit que sur ce qui pourrait « sauver », que peut-il naître de cette rencontre ? Une parole libre, dans laquelle le verbe « croire » se passe de complément, et qui exprime une autre idée du désir, pour la psychanalyse comme pour la religion. Parole tendue, confrontation parfois, au sujet de l'Eglise et de ce Dieu demandeur de sacrifices que la psychanalyste compare à un Ogre mangeur d'âmes. Parole heureuse, qui conduira les deux interlocuteurs vers des rendez-vous avec Abraham, le psalmiste et Jésus, mais aussi avec Mozart, Rimbaud mourant près de sa soeur ou Montaigne au chevet de la Boétie.
    /> Marie Balmary choisit ici pour la première fois la voie de la parabole, s'inspirant, entre autres, du dialogue réel qu'elle eut avec le moine Marc-François, frère de Jacques Lacan. Avec ce récit atypique et passionnant, elle nous introduit dans un monde de relations libératrices, autre nom du « ciel ».

  • Lucien Jerphagnon a publié tout au long de sa carrière nombre de textes enlevés : des articles grand public ou savants, légers et polémiques, drôles et inattendus.
    Ce livre se veut un choix des meilleurs inédits du Maître sur l'Antiquité, relus et retravaillés par ses soins. Lucien Jerphagnon nous entraîne de page en page à voir avec leurs yeux ce que voyaient les Anciens. Quoi qu'il traite, il nous entretient avec bonheur de la sagesse et de la mystique chez les Grecs et les premiers chrétiens.
    Car, pour Lucien Jerphagnon, il en va toujours de la recherche du Bien suprême - un Bien suprême qui n'exclut ni le rire ni l'humour.
    « Connais-toi toi-même » - phrase reprise de la devise qui ornait le fronton du temple de Delphes, et dont Socrate a fait son leitmotiv - est le vade-mecum parfait de ceux pour lesquels l'esprit n'a pas d'âge et appartient à tous les siècles - à aujourd'hui comme à demain.

  • C'est un fait, le Jugement dernier n'est plus à la mode. Contre le « terrorisme sacré » par lequel l'Eglise a longtemps assis son pouvoir clérical, l'esprit moderne s'est à juste titre rebellé. Pourtant, au-delà de ses excès morbides, l'idée d'une rétribution des actes de chacun n'exprimait-elle pas une sorte de révolte contre le Mal si présent en ce bas-monde ? Et nos films (Harry Potter) et séries policières n'en sont-ils pas la résurgence angoissée et omniprésente dans notre monde contemporain ?
    Le théologien et la psychanalyste reprennent ici cette question à sa racine : celle des textes bibliques et évangéliques qui demeurent irréductibles dans leur dureté au moins apparente. Si l'on abandonne sans regret le Dieu-Juge d'antan, que signifie alors la responsabilité de l'homme : implique-t-elle son perpétuel procès (y compris le procès qu'il se ferait à lui-même) ou l'appelle-t-elle à libérer et épanouir son « je » véritable, au-delà des ombres de son inconscient et de la surveillance de son Surmoi ?

  • Parmi les ouvrages consacrés au général de Gaulle et à son oeuvre, ce livre sera remarqué par son originalité. Il est en effet le résultat brut, sans suppression ni ajout, d'entretiens que le Général eut, de la dernière période de la guerre d' Algérie jusqu'à son départ des affaires, avec Michel Debré, son premier Premier ministre et l'un de ses plus proches collaborateurs.

    Au-delà de la qualité même des interlocuteurs, on est frappé par la diversité de leurs propos, leur très grande franchise, parfois la rudesse du ton. Tous les sujets importants de l'heure sont abordés avec la plus totale liberté de parole. L' Histoire est là, sous nos yeux, en train de se faire : quelle position adopter alors que s'ouvrent les premières négociations avec la Rébellion en Algérie ?
    Le Général doit-il se présenter aux élections présidentielles de 1965 ? Comment gouverner dans la tourmente de l'après-Mai 68 ? Pourquoi le référendum suicidaire de 1969 ?


    A travers ces conversations dans le secret du bureau de l'Elysée ou le calme des forêts proches de Colombey, on pénètre au coeur de l'Etat et l'on comprend mieux nombre de décisions qui ont façonné un certain visage de la France .

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  • La crise financière, la raréfaction des ressources naturelles ne sont perçues que comme des entraves à notre développement. Mais si c'était justement à partir du manque que pouvait naître la nouveauté ? Si c'était là l'occasion de réinventer l'économie ? Le penser plutôt en termes de qualité de vie que de quantités produites, penser la production plutôt en terme de création collective que de fabrication individuelle. Ainsi, Elena Lasida nous présente-elle, dans un style et une méthodologie d'une grande clarté, le développement durable, l'économie solidaire et l'ensemble des alternatives économiques qui émergent ou pourraient émerger.
    Pour chaque piste explorée, elle évoque une expérience personnelle. Mais l'originalité de sa démarche est de puiser dans l'Évangile des outils pour repenser la vie sociale et l'économie. Par exemple, elle utilise la notion de communion pour redéfinir l'économie solidaire comme ce qui fait circuler la vie. Et d'illustrer la suite de son propos par l'exemple de ces repas très soignés, organisés entre Français et immigrés par l'association « Le Goût de l'autre », où saveurs et hommes entrent en dialogue, en une nouvelle circulation, vivifiante pour tous. Une nouvelle vision, stimulante, de l'échange économique.

  • Au XXIe siècle la fidélité n'est peut-être plus la vertu que l'on croit, source de bonheur et de stabilité, mais plutôt une peur de s'ouvrir aux autres, de s'autoriser le désir et l'affirmation de soi. Et l'infidélité, ou la polyfidélité, peut se concevoir non plus comme ce fauteur de trouble dans la paix conjugale mais comme une fidélité à soi-même, à concevoir celle de l'autre, et à être en accord avec soi.
    Paule Salomon explore, au travers de nombreux exemples puisés dans son expérience de thérapeute, ce continent noir et secret de l'intime et de la passion, du désir et de la jalousie. Elle tente de répondre aux questions cruciales que pose toute relation amoureuse : le fait de vivre en couple est-il synonyme d'exclusivité sexuelle, l'amour est-il monogame, tout engagement est-il synonyme d'aliénation ? Il en ressort une vision dynamique et inédite, loin des préjugés et de la culpabilité, mettant l'accent sur la liberté, l'attachement, le partage et la quête de soi.

  • Après avoir longtemps inspiré la méfiance, les émotions apparaissent aujourd'hui comme un ultime refuge et un gage d'authenticité : il faut « faire ce qu'on ressent » et « ressentir ce qu'on fait ». Soit... mais si nos émotions nous trompaient ?
    Il y en a que nous nous cachons à nous-mêmes, d'autres que nous nous interdisons d'éprouver parce que nous en avons un jour reçu l'ordre, et d'autres encore que nous croyons les nôtres, mais qui ont été introduites en nous comme un corps étranger. Ainsi, lorsque nous sommes anxieux, tristes ou effrayés par la vie, ce n'est pas forcément « nous »...
    En connaissant mieux l'histoire de notre famille, en interrogeant nos proches et en nous posant les bonnes questions, nous pouvons nous défaire des émotions qui ne nous appartiennent pas et accueillir celles qui correspondent à notre propre façon dêtre au monde.

  • Lors d'une maladie longue, tout est centré sur le malade, mais les proches bien-portants ont besoin d'aide eux aussi. C'est pourquoi dans ce livre sur l'accompagnement du malade, Christophe Fauré consacre autant de places au(x) proche(s) qu'au malade.
    En effet, pour être à même de prendre soin d'un malade, il est important de s'occuper de soi, car « ne pas s'oublier soi-même » est la condition pour tenir le coup, et éviter le burn-out, la dépression d'épuisement.
    Très loin de la distance du spécialiste, il apporte ainsi une aide réelle, chaleureuse et positive. Il n'évite aucun aspect, aborde les plus difficiles ou les plus tabous. Il se montre si proche du lecteur que celui-ci se sent compris et peut vraiment tirer profit des outils que l'auteur lui offre pour la traversée de cette période si difficile. En annexe, toutes les adresses des associations concernées.

  • « Notre mémoire est pleine de mots. Il suffit de puiser dedans. On trouvera dans ce dictionnaire très personnel des mots qui m'ont accompagné dans ma vie professionnelle comme, précisément, dictionnaire et mot. Plus apostrophe, orthographe, écrivain, lecture, bibliothèque, guillemets. A ceux-là s'ajoutent une ribambelle d'autres mots qui relèvent de ma vie privée, de mes souvenirs intimes, de mes manières d'être, de ma psychologie d'enfant et d'adulte, de mes trucs, de mes rêveries, de mes bonheurs, de mes chagrins, de mes petites aventures d'homme devenu public grâce à une succession de clins d'oeil du hasard. »

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  • En Occident, le harem est représenté comme un lieu de plaisir où s'ébattent des femmes nues et lascives, odalisques d'Ingres et de Matisse, Schéhérazade en version hollywoodienne.
    En Orient, le harem est au contraire le lieu de la réclusion des femmes qui ne rêvent que de s'en émanciper, en jouant de leur talent et de leur intelligence, qu'elles aient vécu au temps du khalife Haroun Al-Rachid ou dans le harem domestique des années 50 à Fès. Ces deux représentations du harem - l'une fantasmée, l'autre historique - dessinent une vision différente, troublante et inattendue, non seulement de " la femme idéale " mais aussi de la séduction, de l'érotisme et des rapports entre les sexes.
    " Décris-moi ton harem, je te dirai qui tu es ", semble nous suggérer avec humour l'auteur du Harem politique, de Sultanes oubliées et de Rêves de femmes, bien connu du public pour sa vision aussi pertinente qu'impertinente d'un monde arabe en pleine mutation. Le Harem et l'Occident : un fascinant voyage au coeur des harems, un face à face revigorant entre les cultures autant qu'une méditation sur le pouvoir de l'image et la perception de soi.

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  • Complots politiques, affaires de moeurs, scandales judiciaires., l'Histoire est un éternel recommencement, un extraordinaire roman vrai, que Stéphane Bern a découvert dès sa plus tendre jeunesse en dévorant les oeuvres d'Alexandre Dumas.
    Dans ce livre, il évoque 34 histoires ténébreuses sur lesquelles on s'interroge toujours. De l'affaire des poisons à celle du collier de la Reine, de la malédiction de Toutankhamon aux « rois maudits » en passant par l'assassinat d'Henri IV, l'identité de Kaspar Hauser, l'enfant sauvage, de Dracula ou de Jack l'éventreur, la disparition de Saint-Exupéry, les amours de François Ier, la mort de Descartes ou d'Agnès Sorel, les bâtards de Louis XIV et de Napoléon Ier, les monstruosités des Borgia., Stéphane Bern nous raconte avec passion et talent ces grandes énigmes du passé où la comédie humaine prend toute sa dimension.

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  • Saint Jean au pied du calvaire, soutenant la Vierge pâmée dans la majesté de sa douleur. Tel est le modèle que Robert d'Arbrissel, dans l'ordre qu'il fonde en 1101 à Fontevraud, donne à ses frères pour servir leurs soeurs, les fiancées du Christ. Fontevraud fait rêver. Pourtant, comme l'écrit Georges Duby, Robert d'Arbrissel est « un personnage étrange à nos yeux, étrange aux yeux de ses contemporains ». À cet homme qui a vécu, parlé, « marché sans cesse, sur les chemins, dans la forêt de Bretagne, du Maine, de l'Anjou, au tournant des XIe et XIIe siècles, dans une époque de pleine ébullition culturelle, des problèmes se posaient, analogues à ceux qui aujourd'hui nous préoccupent : comment se tenir face au pouvoir, face à l'argent, face aux mystères de l'univers ? Face aux désirs ? Comment les hommes doivent-ils traiter les femmes ? À ces questions, Robert donna des réponses violentes, dérangeantes. Les évêques parlaient de lui comme d'un fou, d'un obsédé. Des disciples en effet s'attachaient toujours plus nombreux à ses pas, et dans cette suite de femmes, de ces épouses de prêtres que la réforme du clergé jetait sur le pavé, de ces épouses de princes, répudiées, bafouées, des femmes éperdues, attendant la lumière, coudoyaient les hommes le jour, la nuit : scandale. Robert fini par fonder l'abbaye de Fontevraud. Les religieux se trouvaient ici subordonnés aux religieuses. Autre scandale... »
    C'est à partir de textes inédits que l'auteur restitue ainsi à travers la vie exemplaire de Robert d'Arbrissel, les débuts de la vie monastique et de la spiritualité au Moyen Âge.
    Jacques Dalarun, agrégé d'histoire, est Directeur de recherche à l'IRHT (Institut de Recherche et d'Histoire des Textes).

  • Notre corps parle. Encore faut-il savoir l'entendre. Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvres, maux de gorge, inflammations, kystes, lumbagos, migraines, maux de nez, sciatiques, spasmophilie, tumeurs, vertiges, etc. sont le signe qu'à l'intérieur de nous des tensions profondes cherchent à s'exprimer.
    Cet ouvrage nous apprend à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité. c'est un message de notre être intérieur. Il nous permet de découvrir derrière la souffrance une « maladie créatrice » : la maladie s'avère être un indicateur de la nécessité de changement.
    Fondées sur près de 20 ans d'expérience et plusieurs milliers de consultations individuelles, toutes les informations contenues dans ce livre ont été validées sur le terrain et par la pratique quotidienne.

    Quatrième de couverture "Pour la médecine orientale, la maladie témoigne d'un obstacle à la réalisation du Chemin de Pie. La conscience exprime ainsi par des troubles énergétiques générateurs de maladie les entraves à son plein épanouissement R paraît donc logique de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l'état de santé.
    A ce titre, ce livre représente un parfait manuel pratique à l'usage de tous ceux qui cherchent les clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une maladie "créatrice ; un moyen de progression dans notre évolution." - Docteur Thierry Médynski Notre corps parle. Encore faut-il savoir l'entendre. Allergies, anorexie, boulimie, cancer, fièvre, gorge (maux de...), inflammations, kystes, lumbago, migraine, nez (maux de...), nodule, oreilles (maux d'...), poids (excès de), sciatique, spasmophilie, tumeurs, vertiges, yeux (maux d'...), etc., sont le signe qu'à l'intérieur de nous des tensions plus profondes cherchent à s'exprimer... ...Ouvrez ce livre, et vous saurez.

  • On parle beaucoup de crise de la quarantaine, de la cinquantaine, du milieu de vie. En réalité, il s'agit le plus souvent d'une transition qui n'est pas nécessairement critique.

    Afin de l'envisager sereinement et de mieux la vivre, il est important d ebien comprendre ce qui se passe entre 45 et 55 ans. Or, pudeur, doutes, peures. rendent difficile le partage du vécu intime de cette étape si bien que les idées fausses sont multiples, et souvent caricaturales.

    Avec la sensibilité qui caractérise tous ses livres (Vivre le deuil au jour le jour ; Le Couple brisé ; Ensemble mais seuls .), le Dr Christophe Fauré, psychiatre, aborde les différents aspects de la vie concernés par cette période charnière : le corps, le couple, le travail, la relation avec les enfants et les parents, la conscience du temps qui passe, la réalisation de soi .

    Ce livre dévoile les enjeux de cette nécessaire transition, ouvre des pistes pour bien la vivre, indique les pièges et les impasses à éviter, sans dramatiser, avec conscience, profondeur et sagesse.

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