Bret Easton Ellis

  • White

    Bret Easton Ellis

    • Lizzie
    • 10 Septembre 2020

    Le retour de l'enfant terrible de la littérature américaine !Que raconte
    White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que
    Moins que zéro, aussi glaçant qu'
    American Psycho, aussi menaçant que
    Glamorama, aussi labyrinthique que
    Lunar Park, aussi implacable que
    Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d'Amérique, d'une façon, comme il le dit lui-même, " ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ".
    Que raconte White en ayant l'air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d'
    American Psycho, roman d'horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : " Patrick Bateman, c'est moi. " Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ?
    P.G.

  • La jeunesse dorée des golden-boys new-yorkais des années 1980 : l'argent et les filles abondent, tout est facile et superficiel. Patrick Bateman a 27 ans, et rien ne lui est impossible. À travers une écriture révolutionnaire, Bret Easton Ellis livre le récit désillusionné d'un homme pour qui le dernier after-shave acheté compte plus que le dernier clochard qu'il aura tué la veille. Un roman sombre et dérangeant où la violence et l'absence de morale forment la trame principale. ©1991 Éditions du Seuil / Curtis Brown (P), Traduction Alain Defossé

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