Les 100 ans de la naissance de Georges Brassens :

  • Brassens Les Chansons d'abord En trente ans de chansons, Georges Brassens a légué à ses millions d'admirateurs un monde poétique tour à tour drôle et émouvant, truculent et pittoresque, plein de personnages inoubliables - l'oncle Archibald, Jeanne, Pauvre Martin - et de couplets aussi célèbres que les plus belles pages de La Fontaine ou de Villon : « Le Parapluie », « La Non-Demande en mariage », « Le Grand Chêne »...
    Voici réunie l'intégrale de cette oeuvre : plus de cent soixante chansons, y compris celles qui furent écrites pour d'autres interprètes (Marcel Amont, Patachou...), et les dernières compositions, enregistrées après la mort du poète par son ami Jean Bertola.
    à retrouver, à savourer, à découvrir peut-être, un des plus authentiques trésors de la chanson et de la poésie françaises.

    Edition établie par Pierre Saka.

  • Brassens par Le Forestier... Un chanteur raconte son maître en chansons. Maxime Le Forestier a appris la guitare sur des partitions de Brassens ; il a côtoyé, débutant puis jeune star de la musique, celui qui a déclenché sa vocation ; il a donné quelque cinq cents concerts consacrés à l'oeuvre du maître, allant jusqu'à enregistrer une intégrale devenue classique du genre. Au moment où l'on célèbre le double anniversaire de sa naissance et de sa disparition, qui était mieux placer pour retracer la vie du géant de la chanson française ? Dialogues éclairants, anecdotes drôles ou émouvantes, connaissance encyclopédique de son répertoire, compréhension intime du génie du maître : Maxime Le Forestier nous conte "son" Brassens, ses années de guerre, ses débuts austères et bientôt fulgurants, son succès planétaire, sa vision du monde et de la poésie, son mode de vie sans pareil, son itinéraire unique, son talent de compositeur qui égal, contrairement à l'idée reçue, sa maîtrise des mots.

    Une plongée subjective et profonde dans l'univers Brassens, qui a tant influencé la chanson française, suscité tant de vocations, et marqué tout autant l'histoire littéraire et musicale française.

  • « Brassens ? C'est un anarchiste pour rire ! » : Paul Fort, déjà, bouleversait l'image réductrice et consacrée d'un Brassens athée et rebelle. Ce faux sauvage, fruste et intellectuel à la fois, antimilitariste et patriote, anticlérical et respectueux de la religion, dissimulait en effet un « croyant malgré lui ». C'est ce que nous révèle cette biographie qui, pour la première fois, explore la face cachée de ce « poète par vocation, chanteur par occasion » dont l'oeuvre s'inscrit dans une longue lignée qui va de François Villon à Francis Jammes. Comme eux, il partage des valeurs profondément humanistes à connotations chrétiennes, au nom d'une foi qui dépasse la dimension religieuse et le rend plus chrétien que les vrais chrétiens : Brassens est un homme libre qui sait pardonner.

    De ses engagements à ses amitiés indéfectibles, Jean-Claude Lamy nous présente à travers les témoignages de l'abbé Barrès, du père Doumairon, de Mgr Poupard, de Georges Moustaki, François Cavanna, Bernard Clavel, Raymond Devos et tant d'autres, un Brassens pudique et généreux, extrêmement cultivé et tourmenté jusqu'à ses derniers jours par une angoisse métaphysique. Un« mécréant de Dieu » d'une noblesse d'esprit et d'une exigence rares.

  • À l'occasion de l'exposition consacrée à Georges Brassens qui s'est tenue à la Cité de la musique en 2011, les deux commissaires, Clémentine Deroudille et Joann Sfar, réalisent un livre événement. Articulant textes, illustrations et très nombreuses pages de bande dessinée, cet imposant ouvrage est autant la biographie ultime de Brassens que le catalogue augmenté de l'exposition, puisqu'il présente des documents inédits - des photos, des manuscrits, etc. - exhumés pour la première fois depuis la mort du chanteur en 1981. Joann Sfar s'est emparé de cette somme extraordinaire pour dessiner l'oeuvre, la vie et la philosophie du grand chanteur populaire qu'est toujours Georges Brassens.

  • Entre le public et lui circulait un courant de sympathie. Le bonheur était dans la salle. Le pouvoir mystérieux des chansons de Brassens était un révélateur puissant. Mac Orlan écrivait : « Il reproduit les bruits du monde, comme l'oiseau sur la plus haute branche d'un peuplier sait vous transmettre les éléments de la poésie des bois et des routes. » Jean-Claude Lamy a remonté le temps au fil des pages de cet album souvenir, illustré de nombreuses photos rares ou inédites. Il revisite chacun des lieux où vécut Brassens. Un pèlerinage sur les chemins d'un artiste heureux auprès de ses arbres. De Sète où il naquit le 22 octobre 1921 à l'impasse Florimont, où il passa vingt années au côté de Jeanne. De sa maison de la rue Santos-Dumont, où il aménagea un studio d'enregistrement en sous-sol, au village de Saint-Gély-du- Fesc (Hérault) où il a fini ses jours une semaine après avoir soufflé ses soixante bougies. Un CD rassemblant dix chansons rares, issues des archives sonores Universal Music, d'enregistrements réalisés par des amis ou effectués par Brassens lui-même dans son studio est offert avec cet album.

  • Corne d'Aurochs : ainsi Brassens surnommait-il son ami d'enfance. Emile Miramont se souvient : des parties de colin-maillard, des tartines beurrées de la rue de l'Hospice, du potache Brassens, de ses premières colères d'adolescent, de son éveil à la poésie et à la chanson, mais aussi des années qui précédèrent le succès.
    Servi par une belle émotion, ce livre dont le titre de chaque chapitre reprend un vers de Brassens décrit une jeunesse sétoise que l'on ignorait. Anecdotes à l'appui, l'auteur met en scène, en chair et en os, les personnages croisés par Brassens dont il essaimera ses chansons : des mégères « gendarmicides » de Brive-la-Gaillarde (Hécatombe), la petite Jo, cette demoiselle aux moeurs légères mises en scène dans Le Mauvais sujet repenti, mais aussi la Jeanne et l'Auvergnat, qui accueillirent l'oiseau tombé du nid chez eux, impasse Florimont en 1944.
    Un jour de 1948, rappelé par ses parents à Sète, Corne d'Aurochs dut quitter Brassens et l'impasse Florimont où ils avaient, deux années durant, tout partagé. De cet abandon, Brassens fut meurtri : il en fit une chanson, Corne d'Aurochs. Le surnom de son ami allait devenir célèbre. En 1952, présenté au public par Patachou qui tenait un cabaret en vogue à Montmartre, Brassens connaissait son premier succès. Quelques mois après, il passait en vedette à l'Olympia et toute la France reprenait Le Gorille, La mauvaise réputation, ses premiers succès. Les trompettes de la renommée n'allaient plus cesser de retentir jusqu'à la mort de l'artiste, en 1981.

  • « Comment vas-tu, galopin ? » C'est ainsi que Georges accueillait Joel Favreau, avec « le plus beau sourire d'homme qu'on puisse imaginer », comme le disait Jacques Brel.
    Sa grande fierté est d'avoir, à l'aide de sa guitare, déposé quelques notes le long des chansons du maître, avec une complicité musicale, qui avec le temps s'est muée en amitié.
    Comment était Brassens dans la vie ? Cette question revient sans cesse, intrigue ses admirateurs.
    « L'homme qui a vu l'ours » témoigne dans ce récit des grandes qualités de coeur de « Georges ». L'humour, la générosité sans ostentation, la fidélité, la simplicité bourrue, l'extrême pudeur dissimulée derrière la provocation, ce n'était pas que de la littérature.
    Mais c'est aussi toute une vie que restitue Joel Favreau, avec ses épisodes émouvants ou cocasses, avec la figure sombre du père, les portraits des artistes qu'il a côtoyés depuis 50 ans, guitare à la main.

  • C'est en 1938, année de ses 17 ans, que le jeune Georges a vraiment commencé à écrire des chansons. En 1942, pour les protéger, il a passé le concours d'entrée de la Sacem (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). Admis comme parolier, il y a déposé, entre 1942 et 1949, les textes des soixante-huit chansons qui sont ici réunies. Elles sont publiées dans l'ordre où Brassens les avait recopiées de sa main dans deux cahiers d'écoliers.
    Seules quatre de ces soixante-huit chansons sont passées à la postérité : Maman, Papa ; Le bricoleur ; Les amoureux qui s'bécott' sur les bancs publics ; et J'ai rendez-vous avec vous. Les soixante-quatre autres, Brassens ne les a jamais chantées en public ni enregistrées en studio. Elles étaient restées inédites jusqu'à la publication de ce recueil : Personne ne saura jamais ; Le bon Dieu est swing ; Souviens-toi du beau rêve ; Je pleure ; Loin des yeux, loin du coeur ; Paris s'est endormi, etc.
    Dans chacune de ces Premières chansons, on rencontre - selon le mot de Gabriel García Marquez - un « instinct poétique » que la suite de l'oeuvre de Georges Brassens confirmera avec éclat.

    Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois ;

    De Georges Brassens au cherche midi : oeuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Je suis une espèce de libertaire.
    Et aussi : Brassens par Brassens, Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire, de Loïc Rochard. Brassens, homme libre de Jacques Vassal.

  • Et si Georges Brassens avait été un autre ? Un autre que celui que nous ont raconté les légendes et les idées reçues...
    De fait, il n'a jamais été bougon ni bourru, jamais taiseux ni primaire, jamais sinistre ni distant. À l'image de ses chansons, loin de tous les clichés réducteurs, l'homme était d'une facture riche et singulière : timide et joyeux drille à la fois, attentif et insolent, curieux de tout et de tous, tranquille et frondeur, tendre et cinglant, fin et moqueur, ouvert et sceptique, chaleureux et railleur. Bref, tout sauf lisse, mais toujours de bon commerce.
    En réunissant en un volume trente ans de « libres propos » de l'auteur de Saturne et de la Supplique pour être enterré à la plage de Sète, Loïc Rochard offre à Brassens la possibilité de livrer, à titre posthume, son « autoportrait », voire de se mettre à nu.
    Authentique, sincère, indissociable de son oeuvre, voici que se révèle enfin sous toutes ses facettes le véritable Brassens « peint par lui-même » : en jeune « chahuteur sournois », en chanteur mal à l'aise, en amoureux antiromantique, en acharné de la musique, en contrebandier du langage, en homme de partis pris et de tolérance en même temps, en adversaire tranquille de l'ordre établi, en libertaire généreux, en moraliste « solitaire mais solidaire », en désespéré jovial, en rabelaisien pour toujours.
    « La voix de ce gars est une chose rare », disait René Fallet. On peut le vérifier de la première à la dernière ligne de Brassens par Brassens.

    Édition établie et annotée par Jean-Paul Liégeois ;

    De Georges Brassens au cherche midi : oeuvres complètes, Les chemins qui ne mènent pas à Rome, Journal et autres carnets inédits, Premières chansons (1942-1949), Je suis une espèce de libertaire.
    Et aussi : Les Mots de Brassens et Sous la moustache, le rire ; de Loïc Rochard, et Brassens, homme libre, de Jacques Vassal.

  • À l'occasion du centenaire de la naissance de Brassens, l'intégralité de son oeuvre en un seul livre.

    « Je ne voulais pas chanter. Je voulais écrire, pas forcément des chansons. À quinze ans, on croit qu'on a du génie... J'étais disponible pour tout, j'étais prêt à décider que je serais un grand écrivain, un grand poète... Un beau jour, plus sagement, je suis revenu à la chanson.
    J'écris. Il y a une langue qui existe, je m'en sers.
    J'écris parce que, le monde dans lequel on est ne me convenant pas, je crée un monde parallèle dans lequel je fais ce que je veux. » Georges Brassens Cet ouvrage réunit TOUS LES ÉCRITS DE BRASSENS : ses chansons connues, ses chansons inédites et retrouvées (une bonne centaine !), ses oeuvres littéraires introuvables (poèmes et romans), ses chroniques libertaires, ses préfaces, et un grand nombre de ses lettres à ses amis.

  • Brassens l'enchanteur

    Bernard Lonjon

    Une biographie chronologique sans équivalent.

    Mort à 60 ans le 29 octobre 1981, Georges Brassens est un enchanteur qui traverse les générations, chanté par de plus en plus de jeunes interprètes.
    On ne compte plus les chanteurs armés de guitares acoustiques qui refusent de desceller la statue du commandeur moustachu. Certains sont même devenus dévots - comble pour un anticlérical convaincu - et lui vouent une pieuse déférence. Des universitaires organisent des conciles pour le disséquer et raviver le volcan, pour le bonheur des fidèles.
    Ayant eu accès aux agendas de Brassens, Bernard Lonjon reconstitue une vie complète détaillant, année par année, ses activités : enregistrement de disques, spectacles, rencontres, voyages, activités personnelles. Il dévoile le contenu d'une bibliothèque Brassens gardée secrète, incluant certaines correspondances jamais publiées.

  • « Brassens. Je n'ai rien entendu d'aussi surprenant depuis l'après-midi de 1938 où Charles Trenet m'apparut pour la première fois entouré d'elfes et de fleurs bleues sur le plateau de l'ABC » écrit Henry Magnan dans Le Monde du 2 octobre 1952. « C'est un garçon simple, presque fruste d'apparence, suant le trac à larges gouttes orageuses, hirsute de poil, flageolant du jarret et... pétri de talent » ajoute-t-il. Cette biographie embrasse les soixante années de vie du « Mauvais sujet repenti », titre d'une chanson de 1953, restée longtemps interdite d'antenne.
    Voici une biographie fidèle , due à un ami d'enfance de Brassens. Le texte a été contrôlé et approuvé par Pierre Onténiente - le fameux «Gibraltar» devenu son homme de confiance et son secrétaire particulier.
    Une biographie sensible : à travers ses chansons se profile en filigrane le portrait d'un grand poète mais aussi d'un grand musicien, d'un homme tendre et farouche qui a fait de son oeuvre la priorité absolue de sa vie.

  • Brassens à rebrousse-poil Nouv.

    Une biographie inattendue qui révèle un Brassens loin de l'image d'Épinal du chanteur à la pipe, anticlérical et antimilitariste. Par une étude poussée des textes des chansons, des interviews et des écrits du chanteur, l'auteur révèle la figure d'un Brassens résolument anti-moderne et taraudé par la question de Dieu. Un livres qui sort à l'occasion de l'anniversaire de la naissance et la mort de Brassens.

    À paraître
  • Pour le centenaire de la naissance et le quarantenaire de la mort du plus célèbre moustachu de la chanson française, 14 illustratrices et illustrateurs revisitent à leur manière son répertoire. Chacun a choisi une chanson importante pour lui et l'interprète en toute liberté.
    Notre playlist:
    La Mauvaise Réputation, Aurore Petit Le Petit Cheval (poème de Paul Fort), Tom Vaillant Je me suis fait tout petit, Sébastien Vassant Le Gorille, Amélie Falière Le Parapluie, Hubert Van Rie Les Amoureux des bancs publics, Seng Soun Ratanavanh Le Bricoleur, Lionel Serre Auprès de mon arbre, Stéphane Kiehl Le Vent, Anne-Hélène Dubray Dans l'eau de la claire fontaine, Robbert Chanson pour l'Auvergnat, Sébastien Mourrain L'Orage, Hélène Druvert La Non-Demande en mariage, Christine Roussey Saturne, Charles Berberian Un somptueux album hommage à Georges Brassens, au format des pochettes de 33T, pour donner à connaître sa si belle plume aux plus jeunes et faire vivre ces textes de manière différente.

  • Retrouvez les grands airs de Brassens à chanter à votre enfant. Avec les puces sonores, faites découvrir à votre enfant les classiques de la chanson française et partagez un moment privilégié tout en douceur.
    * Les copains d'abord.
    * Le vent.
    * Le parapluie.
    * Auprès de mon arbre.
    * Les amoureux des bancs publics.

    L' enfant s'amuse à chercher la puce et appuie dessus pour lancer la musique tout seul ! Chaque chanson est accompagnée d'une illustration tendre et amusante pour développer sa curiosité et son imagination.
    Avec un niveau sonore maîtrisé, le livre est adapté aux plus petits.

  • Chaque fois que je chante une chanson, je me fais la belle.
    Chaque chanson est un cri que je pousse, un cri étouffé.
    J'ai été auteur avant de savoir écrire.
    L'anarchie, je pense qu'à dix ans je l'avais en moi.
    Les militaires obéissent sans chercher à comprendre et moi je désobéis sans chercher à comprendre.
    Je n'ai pas besoin d'un grand frère là-haut qui me protège et me dicte ses lois.
    La Bastille n'a pas été tout à fait prise...
    La vraie nature de l'homme, c'est la férocité, le fanatisme, la folie.
    Les cons, faut tout leur dire !
    Il ne me déplaît pas de déplaire à certains.
    Ce qui importe, c'est la somme de tendresse, d'amour et de fraternité que peut donner un homme.
    Le reste, c'est de la rigolade.
    Ma vie privée ne regarde personne, même pas moi.
    Georges Brassens.

    Édition établie et présentée par Jean-Paul Liégeois.

  • La tour des miracles Nouv.

    Au moment de commémorer les 100 ans de sa naissance et les 40 ans de sa mort, il est temps de relire l'adaptation de l'unique roman de Georges Brassens, un bel hommage réalisé par deux auteurs majeurs du 9e Art.
    « Une maison miraclifique de sept étages par temps calme et de six, les jours de bourrasques ». Georges Brassens était un homme libre, engagé, dénonçant l'hypocrisie de notre société avec un ton gouailleur, iconoclaste et parfois potache. Dans ce roman, les habitants irrationnels du dernier étage de l'immeuble L'Abbaye gré-du-vent, tentent de créer une société idéale, utopique et grotesque.

  • Brassens, Jeanne et Joha

    Maryline Martin

    • Rocher
    • 8 Septembre 2021

    Août 1981. Georges Brassens souffre d'un mal dont il cache le nom, même à ses proches. Puisque la Camarde affûte sa faux, il compte profiter du temps qui lui reste pour composer de nouvelles chansons, auprès de Joha Heiman, surnommée Püpchen, prendre du bon temps avec ses amis et remonter sur scène à Bobino...
    Comme chaque été, Georges a regagné sa résidence secondaire Ker Flandry, son havre de paix situé non loin de Paimpol. Pendant ces quelques jours, il navigue sur le flot de ses souvenirs : Sète, ses frasques adolescentes, son professeur de français Alphonse Bonnafé, le début du succès avec Patachou... Et surtout il pense aux deux femmes qui ont marqué sa vie : Jeanne Planche, de trente ans son aînée - qui l'avait caché impasse Florimont, pour qu'il échappe au STO - et Püpchen, dont il fait la connaissance en 1947.
    En se promenant sur la plage de Lézardrieux, des scènes, des visages lui reviennent en mémoire... et Georges replonge dans ce chassé-croisé amoureux.

  • C'est de la « mauvaise herbe », un copain de Brel et Ferré ; c'est un portraitiste d'exception aux mélodies décalée ; un poète, qui chante Ronsard et Villon ; un timide aussi, qui fredonne « sous un coin de parapluie ». Plus de deux cents chansons scandent cette ballade du temps jadis, menée par le parolier génial qu'était Brassens, l'éternel « polisson de la chanson ».

  • Cet essai considère Brassens comme un analyseur social tant de la diversité des publics que de la complexité culturelle de la société. A côté des nombreuses biographies qui lui sont consacrées, ce livre - à la fois historique, sociologique et anthropologique - offre au lecteur une immersion empathique dans l'univers de Brassens en éclairant et restituant cette "? magie ? " qu'est la rencontre d'un artiste et d'un public hétérogène.

  • Brassens, délit d'amitié

    Louis Nucéra

    Entretiens et exercices d'admiration.
    Avec Kessel, Cioran, Boudard, Brassens est l'un des « ports d'attache » de Louis Nucéra, pour reprendre le titre de son livre de mémoires, paru chez Grasset en 1994. Celui-ci éprouva pour le poète un coup de foudre amical dès qu'il l'entendit chanter à la radio. Leur première rencontre eut lieu en 1954, à Nice. L'écrivain ne cachait pas que la gentillesse, la lucidité, l'humilité et le talent du chanteur l'aidaient à supporter la folie contemporaine.
    Au cours d'un entretien inédit, réalisé en 1974 pour RTL, Louis Nucéra recueillit les confidences de son ami. Brassens y avance à pas feutrés pour mieux déverser sa diatribe contre le genre humain. Entre ses coups de colère contre les « programmateurs » de l'audiovisuel, il glisse des compliments en direction de Ray Ventura, Charles Trenet, Mireille, Paul Misraki, Jacques Brel, Barbara et Boby Lapointe. L'interviewé et l'intervieweur sont des combattants solitaires et solidaires. Quand ils ne se voyaient pas, Nucéra, l'aristocrate du peuple, célébrait l'anarchiste Brassens dans des articles qui sont autant d'« exercices d'admiration ».

  • Ses mots exquis et bourrus à la fois, sa tendresse retenue, son ironie délicieuse, son humour volontiers féroce, son sens naturel de la tolérance, son goût irrépressible de la liberté, ses chants d'amour insolents : telles sont les richesses de l'oeuvre de Georges Brassens, de ses chansons réunies dans J'ai rendez-vous avec vous.
    « Meilleur poète » de son époque pour Gabriel García Márquez, « chanteur de blues » pour Boris Vian, véritable « vaccin contre la connerie » pour Maxime Le Forestier, Brassens est devenu un auteur intemporel et universel : il est d'ores et déjà traduit et chanté dans plus de quarante langues.
    « Brassens s'est réfugié dans un total amour des mots » a écrit son ami romancier René Fallet. Appréciation exacte, mais insuffisante. Car ce fou de la langue française nourrissait aussi une profonde passion pour la musique, comme l'atteste la beauté ses mélodies. Toujours, en privé et en public, il se refusait à séparer ses mots et ses notes.
    Brassens en rêvait, J'ai rendez-vous avec vous le réalise : les paroles et les musiques de ses chansons sont publiées ensemble dans un seul et même volume.
    Pour rendre ces musiques vivantes et accessibles à qui voudrait les jouer, Yves Uzureau, compositeur et guitariste, a commis l'inattendu : d'une part, il signe un roman-méthode ludique, permettant à tous d'appréhender musicalement chaque chanson du Sètois ; d'autre part, s'éloignant de l'habituel solfège, il livre un système inédit de tablatures pour guitare qui permettra à chacun, même au néophyte, de devenir un interprète actif des chansons de Brassens.
    De ce fait, et c'est là son originalité, J'ai rendez-vous avec vous n'est pas un volume tout à fait semblable aux autres titres de la collection BOUQUINS : il n'est pas seulement à lire, il est aussi à écouter et à faire écouter.
    « Pour moi, une chanson, c'est une chose qui fait que n'importe qui, à un moment, se lève et se met à chanter pour une oreille quelconque, sans trop d'artifice » expliquait volontiers Georges Brassens.

  • Brassens me disait... Nouv.

    En vingt ans de complicité, Mario Poletti a appris à connaître un Georges Brassens simple et insolite, timide et réservé malgré sa notoriété, débordant de savoir, d'humour et de générosité. Entre les pages de ce livre, se révèle l'homme dans sa vie privée, proche de ses amis, du plus célèbre au plus humble.Mario aidait Brassens à gérer son quotidien et partageait avec lui le même goût pour la littérature et la découverte des auteurs et poètes.Cette nouvelle édition reprend anecdotes savoureuses, manuscrits et brouillons inédits, ainsi qu'un grand nombre de photographies, de la naissance à la disparition du plus littéraire des chanteurs français.

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