Sélection " La grande librairie " - Spéciale New York

  • J'avais vingt ans quand je suis montée dans le bus. Je portais ma salopette, un col roulé noir, et le vieil imper gris que j'avais acheté à Camden. Ma petite valise écossaise rouge et jaune contenait quelques crayons de couleur, un carnet, les Illuminations, quelques fringues, et des photos de mon frère et de mes soeurs. J'étais superstitieuse. Nous étions un lundi ; j'étais née un lundi. C'était un bon jour pour arriver à New York City. Personne ne m'attendait. Tout m'attendait. » P. S.

    Les jeunes Patti Smith et Robert Mapplethorpe se rencontrent par hasard à New York à la fin des années 1960. "Just Kids", roman d'initiation bohème, retrace les débuts de ces enfants terribles, jusqu'au moment où la chanteuse enregistre son premier album, "Horses", et voit décoller sa carrière. Cette épopée mythique, histoire d'amour et d'amitié, qui s'ouvre et s'achève avec la mort du photographe, immortalise les instants incandescents d'une période décisive dans ces deux vies d'artistes et dans l'histoire de la musique américaine.

  • L'année du singe se présente à la fois comme un récit de voyage à travers la Californie, l'Arizona, le Portugal et le Kentucky, un fantastique carnet de rêves et de conversations imaginaires, et une méditation lucide sur le passage du temps, le deuil et la compassion. Au fil de ses déambulations solitaires, Patti Smith déroule l'année 2016, l'année charnière de ses soixante-dix ans. Le souvenir des lieux se mêle au paysage intérieur de l'artiste, et tout ce qu'elle a vu, rêvé ou lu, coexiste dans ce pays des merveilles tout personnel. Elle croise ainsi un cortège de fantômes aimés et admirés, parmi lesquels Roberto bolaño, Jerry Garcia, mais aussi, et surtout, deux amis chers au crépuscule de leur vie : le dramaturge Sam Shepard et le producteur de musique Sandy Pearlman.
    Patti Smith tisse avec pudeur et mélancolie la toile de cette année singulière marquée par des bouleversements intimes et politiques, sans jamais s'abandonner à l'apitoiement ni au désespoir. Elle célèbre au contraire l'art et les pouvoirs de l'imagination, offre sa sagesse optimiste et sa finesse d'esprit, rappelant, s'il en était besoin, qu'elle est l'une des créatrices les plus talentueuses de notre temps.

  • Ils vivent en Suisse, au Japon, à New York, Los Angeles ou Tel-Aviv. Ce sont des hommes et des femmes de tous âges qu'a priori rien ne rapproche. Et pourtant... Saisis à un moment décisif de leur parcours, les personnages d'Être un homme sont poussés à questionner le sens profond de leur existence. Pour certains, il s'agit de leur judéité. Pour d'autres, des liens familiaux, amoureux ou amicaux qui les unissent. Une aura de mystère les entoure, comme si une présence invisible les accompagnait. Dans ce recueil de nouvelles conçu avec l'ampleur d'un roman, Nicole Krauss fait mouche par la justesse et la poésie de son écriture. Elle tient une place à part dans le paysage littéraire américain et le prouve une fois de plus. Magistralement.

  • C'est officiel : le vieux Sportcoat a pété les plombs comme ça, en plein jour et devant tout le monde. Personne ne sait pourquoi ce diacre râleur, adepte du «King Kong», le tord-boyau local, a tenté de descendre sans sommation le pire dealer du quartier. Mais il faut dire que la fin des années 1960 est une époque d'effervescence à New York, et que le développement du trafic de stupéfiants n'est pas la moindre des causes d'agitation.
    Afro-américains, latinos, mafieux locaux, paroissiens de l'église des Five Ends, flics du secteur : tout le quartier est affecté par ce nouveau fléau aux conséquences imprévisibles.
    À travers ces portraits croisés, James McBride, lauréat du National Book Award pour L'Oiseau du bon Dieu, nous entraîne dans la cité de son enfance à Brooklyn, qu'il peint avec humour, tendresse et fantaisie.

  • la cité des marges Nouv.

    Brooklyn, années 1990. Donnie Parascandolo, flic brutal et corrompu, rend des services à un truand local avec deux comparses. Décidé à donner une petite leçon à un joueur minable, il outrepasse quelque peu ses instructions. Malheureusement, le joueur minable ne savait pas nager. Ce qui n'empêchera jamais Donnie de dormir. Il sait bien que dans ce quartier les Italiens règlent leurs affaires entre eux, et que lui n'a rien à craindre de personne. Mais quelques années plus tard, un gamin que Donnie avait tabassé découvre une vérité qu'il n'avait jamais imaginée et prend une décision qui va changer sa vie. Et pas seulement la sienne, tant les destinées des habitants de ce quartier s'entremêlent de toutes les manières possibles.
    Le nouveau roman de William Boyle, La Cité des marges, est une fresque enlevée et foisonnante, emplie d'une touchante humanité.

  • true story

    Kate Reed Petty

    Talentueuse mais solitaire, Alice Lovett prête sa plume pour écrire les histoires des autres. Pourtant elle reste hantée par la seule histoire qui lui échappe : sa propre vie.
    Une simple rumeur, lancée en ce lointain été 1999 par deux ados éméchés, a embrasé en un rien de temps toute la communauté. Que s'est-il réellement passé sur la banquette arrière de cette voiture alors qu'ils ramenaient Alice, endormie, chez elle ? Accusations, rejets, déni, faux-semblants... la réalité de chaque protagoniste vacille et reste marquée à tout jamais. Et quand le présent offre une chance de réparer le passé, comment la saisir ? Faut-il se venger ou pardonner ? Ou mieux vaut-il tout oublier ? Mais peut-on oublier ce qu'on n'a jamais vraiment su ?
    Construit comme un piège machiavélique qui bouscule les certitudes du lecteur, True Story explore la fluctuante tension entre fiction et réalité et la manière dont notre société diffuse et affronte la rumeur.

  • dévotion

    Patti Smith

    C'est une histoire d'obsession qui anime Patti Smith. Une obsession créatrice, que l'on retrouve sous différentes formes dans cet ouvrage très personnel. De passage à Paris, l'artiste observe tout et absorbe tout. À la manière d'un journal intime, elle retranscrit ses impressions qui viendront nourrir « Dévotion », la nouvelle qui compose le coeur du livre et lui donne son titre. C'est en quittant la capitale à bord d'un train que l'inspiration la saisit. L'histoire d'une jeune fille et de son obsession pour le patin à glace; celle d'un homme à l'intelligence cruelle, obnubilé par sa quête d'objets précieux. L'oeuf au plat parfaitement rond du café de Flore où elle a pris son petit déjeuner la veille se transforme alors en étang gelé. L'esprit libre de Simone Weil dont elle a recherché la tombe quelques jours plus tôt se réincarne dans l'énigmatique personnage d'Eugenia. Dans ce conte poétique et glaçant, Patti Smith revisite le Faust de Goethe au féminin. Enfin, l'auteur achève son voyage en se rendant dans la maison familiale d'Albert Camus, où elle est autorisée à parcourir le manuscrit inachevé du Premier Homme, la rapprochant un instant de l'un de ses grands modèles. Un aperçu émouvant de son processus d'écriture mais aussi une réflexion sur ce qui la pousse à écrire, encore et toujours.

  • Just Kids

    Patti Smith

    C'était l'été de la mort de Coltrane, l'été de l'amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l'art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d'intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s'entrechoquent. Le couple fréquente la cour d'Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d'artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed.
    Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l'ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu'à leur art.

  • M train

    Patti Smith

    Patti Smith a qualifié ce livre de «carte de mon existence». En dix-huit «stations», elle nous entraîne dans un voyage qui traverse le paysage de ses aspirations et de son inspiration, par le prisme des cafés et autres lieux qu'elle a visités de par le globe.
    M Train débute au 'Ino, le petit bar de Greenwich Village où elle va chaque matin boire son café noir, méditer sur le monde tel qu'il est ou tel qu'il fut, et écrire dans son carnet.
    En passant par la Casa Azul de Frida Kahlo dans la banlieue de Mexico, par les tombes de Genet, Rimbaud, Mishima, ou encore par un bungalow délabré en bord de mer, à New York, qu'elle a acheté juste avant le passage dévastateur de l'ouragan Sandy, Patti Smith nous propose un itinéraire flottant au coeur de ses références (on croise Murakami, Blake, Bolaño, Sebald, Burroughs... ) et des événements de sa vie.
    Écrit dans une prose fluide et subtile qui oscille entre rêve et réalité, passé et présent, évocations de son engagement artistique et de la perte tragique de son mari - le guitariste Fred «Sonic» Smith -, M Train est une réflexion sur le deuil et l'espoir, le passage du temps et le souvenir, la création, les séries policières, la littérature, le café...
    Après Glaneurs de rêves (Gallimard, 2014), Patti Smith nous propose un nouveau livre inclassable, profondément sensible et sincère, illustré par les photographies en noir et blanc qu'elle prend depuis toujours, et qui confirme qu'elle est l'une des artistes actuelles les plus singulières et indépendantes...

  • glaneurs de rêves

    Patti Smith

    Patti Smith nous livre des instantanés de son enfance et de sa jeunesse sous forme de poèmes et de courts textes en prose agrémenté de quelques photos. De la jeune fille collectionneuse de billes à l'incorrigible rêveuse, elle nous invite à retrouver les sensations de l'enfance, le goût des mots et de l'imagination. Et le lecteur d'assister à la naissance de cette artiste protéiforme.
    Un récit autobiographique aux images foisonnantes et empreint d'une douce poésie.

  • rien que des gamins

    Patti Smith

    Extrait de Just Kids, le chapitre « Rien que des gamins » condense plusieurs moments forts de la jeunesse de son auteur : la rencontre avec Robert Mapplethorpe, leurs premières expérimentations artistiques, la découverte de l'homosexualité de Robert et le départ pour le Chelsea Hotel. Une belle introduction à l'univers littéraire et artistique de ces deux « gamins » qui ne sont pas encore devenus les icônes que l'on connaît.

  • forêt obscure

    Nicole Krauss

    Au Hilton de Tel-Aviv, Nicole, romancière renommée, est d'humeur morose : tout ce qui avait constitué jusqu'à présent ses certitudes lui paraît s'effriter. Non loin de là, Jules Epstein, riche new-yorkais, espère reprendre goût à la vie sur la terre de ses ancêtres. Tous deux ne connaissent pas, ne se croiseront sans doute jamais mais, animés par une soif de vérité, ils décident de se réinventer.

  • l'histoire de l'amour

    Nicole Krauss

    A new york, la jeune alma ne sait comment surmonter la mort de son père.
    Elle croit trouver la solution dans un livre que sa mère traduit de l'espagnol, et dont l'héroïne porte le même prénom qu'elle. non loin de là, un très vieil homme se remet à écrire, ressuscitant la pologne de sa jeunesse, son amour perdu, le fils qui a grandi sans lui. et au chili, bien des années plus tôt, un exilé compose un roman. trois solitaires qu'unit pourtant, à leur insu, le plus intime des liens : un livre unique, l'histoire de l'amour, dont ils vont devoir, chacun à sa manière, écrire la fin.
    Cet admirable roman, hanté par la shoah, offre une méditation déchirante sur la mémoire et le deuil. mais c'est avant tout un hymne à la vie, écrit dans une langue chatoyante et allègre, l'affirmation d'un amour plus fort que la perte, et une célébration, dans la lignée de borges, des pouvoirs magiques de la littérature. il impose d'emblée nicole krauss comme une romancière de tout premier plan. prix du meilleur livre étranger 2006

  • A luminous and unforgettable first novel by an astonishing new voice in fiction, hailed by Esquire magazine as "one of America';s best young writers."
    Samson Greene, a young and popular professor at Columbia, is found wandering in the Nevada desert. When his wife, Anna, comes to bring him home, she finds a man who remembers nothing, not even his own name. The removal of a small brain tumor saves his life, but his memories beyond the age of twelve are permanently lost.
    Here is the story of a keenly intelligent, sensitive man returned to a life in which everything is strange and new. An emigrant from his own life, set free from all that once defined him, Samson Greene believes he has nothing left to lose. So, when a charismatic scientist asks him to participate in a bold experiment, he agrees. Launched into a turbulent journey that takes him to the furthest extremes of solitude and intimacy, what he gains is nothing short of the revelation of what it means to be human.
    From the Trade Paperback edition.

  • During the winter of 1972, a woman spends a single night with a young Chilean poet before he departs New York, leaving her his desk. It is the only time they ever meet. Two years later, he is arrested by Pinochet's secret police and never seen again. Across the ocean, in the leafy suburbs of London, a man caring for his dying wife discovers a lock of hair among her papers that unravels a terrible secret. In Jerusalem, an antiques dealer has spent a lifetime reassembling his father's study, plundered by the Nazis from Budapest in 1944; now only one item remains to be found.
    Connecting these lives is a desk of many drawers that exerts a power over those who possess it or give it away. And as the narrators of Great House make their confessions, this desk comes finally to stand for all that has been taken from them, and all that binds them to what has disappeared.
    Great House is a story haunted by questions: What do we pass on to our children and how do they absorb our dreams and losses? How do we respond to disappearance, destruction, and change?
    Nicole Krauss has written a soaring, powerful novel about memory struggling to create a meaningful permanence in the face of inevitable loss.

  • Forest Dark

    Nicole Krauss

    From the bestselling, twice Orange Prize-shortlisted, National Book Award-nominated author comes a vibrant tale of transformation: of a man in his later years and a woman novelist, each drawn to the Levant on a journey of self-discovery
    Jules Epstein has vanished from the world. He leaves no trace but a rundown flat patrolled by a solitary cockroach, and a monogrammed briefcase abandoned in the desert.
    To Epstein's mystified family, the disappearance of a man whose drive and avidity have been a force to be reckoned with for sixty-eight years marks the conclusion of a gradual fading. This transformation began in the wake of Epstein's parents' deaths, and continued with his divorce after more than thirty-five years of marriage, his retirement from a New York legal firm, and the rapid shedding of possessions he'd spent a lifetime accumulating. With the last of his wealth and a nebulous plan, he departs for the Tel Aviv Hilton.
    Meanwhile, a novelist leaves her husband and children behind in Brooklyn and checks into the same hotel, hoping that the view of the pool she used to swim in on childhood holidays will unlock her writer's block. But when a man claiming to be a retired professor of literature recruits her for a project involving Kafka, she is drawn into a mystery that will take her on a metaphysical journey and change her in ways she could never have imagined.
    Bursting with life and humour, this is a profound, mesmerising, achingly beautiful novel of metamorphosis and self-realisation - of looking beyond all that is visible towards the infinite.

  • En 1856, Henry Shackleford, douze ans, traîne avec insouciance sa condition de jeune esclave noir lorsque le légendaire abolitionniste John Brown débarque en ville avec sa bande de renégats. Henry se retrouve libéré malgré lui et embarqué à la suite de ce chef illuminé qui le prend pour une fille. Affublé d'une robe et d'un bonnet, le jeune garçon sera brinquebalé des forêts où campent les révoltés aux salons des philanthropes en passant par les bordels de l'Ouest, traversant quelques- unes des heures les plus marquantes du XIXe siècle américain.
    Cette épopée romanesque inventive et désopilante a été récompensée par le prestigieux National Book Award, le plus prestigieux des prix littéraires américains.

  • «Enfant, je n'ai jamais su d'où venait ma mère.» Arrivé à l'âge adulte, James McBride interroge celle qui l'a élevé et dont la peau est tellement plus claire que la sienne.
    Il découvre l'histoire cachée de Ruth, fille d'un rabbin polonais qui a bravé tous les interdits pour épouser un Noir protestant en 1942. Reniée par sa famille, elle élève James et ses onze frères et soeurs dans la précarité, le chaos et la joie. Pour elle, peu importe la couleur de peau. Seul compte l'avenir de ses enfants. Ils feront des études, et ainsi choisiront leur vie. Tressant leurs souvenirs, James McBride raconte, plein d'amour et de fierté, une femme forte et secrète, lucide et naïve, imperméable aux préjugés : sa mère.

  • As a boy in Brooklyn's Red Hook projects, James McBride knew his mother was different. But when he asked about it, she'd simply say 'I'm light-skinned. ' Later he wondered if he was different too, and asked his mother if he was black or white. 'You're a human being, ' she snapped. 'Educate yourself or you'll be a nobody!' And when James asked what colour God was, she said 'God is the colour of water. ' As an adult, McBride finally persuaded his mother to tell her story - the story of a rabbi's daughter, born in Poland and raised in the South, who fled to Harlem, married a black man, founded a Baptist church, and put twelve children through college.

  • «Chacun dans sa vie, homme ou femme, a sa chanson, et si vous avez un peu de chance, vous ne l'oubliez pas. La chanson de votre mariage, la chanson de votre premier amour, la chanson de votre enfance. Pour nous, les Africains-Américains, la chanson de notre vie, la chanson de toute une histoire, s'incarne dans l'existence et l'époque de James Brown». Mais qui était James Brown et quelle était cette époque ?
    Pourquoi, surtout, est-il devenu une part de l'âme de l'Amérique au même titre que Martin Luther King ou Mohamed Ali ? Une enquête virtuose pour percer le secret du génie de la soul, complexe et intense.

  • New York,1983. Un vieil employé sans histoire abat froidement un homme avec un antique pistolet allemand. On découvre dans son appartement la tête d'une statue italienne à la valeur inestimable. Enfermé à l'asile, le meurtrier livrera son récit. Celui de quatre soldats perdus au coeur de la campagne italienne en 1944.
    Celui d'un gamin de huit ans qu'ils viennent de secourir et qui ne prononce pas un mot. Celui d'un petit village coutumier des histoires de trahison et des miracles en tout genre.

  • Based on the historical incident of an unspeakable massacre at the site of Sant'Anna Di Stazzema, a small village in Tuscany, and on the experiences of the famed Buffalo soldiers from the 92nd Division in Italy during World War II, Miracle at Sant'Anna is a singular evocation of war, cruelty, passion, and heroism. It is the story of four American Negro soldiers, a band of partisans, and an Italian boy who encounter a miracle - though perhaps the true miracle lies in themselves. Traversing class, race, and geography, Miracle at Sant'Anna is above all a hymn to the brotherhood of man and the power to do good that lives in each of us

  • In the tense days before the American Civil War, in the swamplands of the Maryland shore, a wounded slave girl and her visions of the future tear a community apart in a riveting drama of hope and redemption.
    Kidnappings, gunfights and chases ensue in this extraordinary story of violence, tragic triumph, and unexpected kindness.

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