Les hommes frénétiques

À propos

Le roman fondateur de l'anticipation enfin réédité. Ernest Pérochon, prix Goncourt en 1920 a inspiré tous les plus grands auteurs de science fiction grâce à ce roman Un livre culte de la science-fiction française méconnu qui a inspiré notamment Barjavel et son roman " La Nuit des temps ". " Le " roman apocalyptique et visionnaire qui pose les grandes questions de nos sociétés actuelles comme la domination des machines sur l'homme et l'absence d'avenir sans conscience éclairée et humanisme. " Le " roman apocalyptique et visionnaire qui pose les grandes questions de nos sociétés actuelles comme la domination des machines sur l'homme et l'absence d'avenir sans conscience éclairée et humanisme. Après le grand cataclysme, une nouvelle ère débute. La technologie est au centre de tout et la société est organisée en fonction des corps des métiers. Peu à peu, les tensions entre les peuples s'accentuent. Harrisson, physicien, lutte pour maintenir la paix quitte à détruire l'espèce humaine en la stérilisant. Avec Les hommes frénétiques (1925), Ernest Pérochon (1885-1942), lançait un stupéfiant cri d'alarme contre une " science sans conscience " dont on commençait à peine alors à mesurer le danger. Chronique impitoyable de la fin de l'humanité, ce roman visionnaire devait marquer les esprits au point de devenir l'un des classiques fondateurs de la science-fiction moderne.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782490151158

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    169 Pages

  • Poids

    615 Ko

  • Distributeur

    Editis

  • Support principal

    ebook (ePub)

Ernest Pérochon

Ernest Pérochon est né en 1885 à Courlay dans une famille protestante. Il fut un élève doué, ses études le poussant jusqu'à l'École normale de Parthenay. Il devint instituteur. En 1909, il publie son premier roman, Les creux de maisons. En 1914, il fait une crise cardiaque sur le front et est démobilisé. En 1920, son roman Nêne lui vaut un prix Goncourt. En 1921, il quitte l'enseignement et s'installe à Niort. En 1940, il refuse de collaborer avec la presse de Vichy, ses romans sont interdits. Il est surveillé par la Gestapo. Il décède le 10 février 1942 d'une crise cardiaque à l'age de 57 ans.

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